167/2013 - Que je l'aime...

Publié le par JaneDo


Dimanche, 16 juin 2013 - 167/2013 - Que je l’aime…

Merveilleux dimanche… Enfin, je retrouvais l’homme que j’aimais. Ce n’était pas si grave qu’il soit un peu mélancolique. Il avait besoin de moi, de tendresse, j’en avais tout un wagon et même plus que ça. Dimanche soir, voulait qu’on passe encore la nuit là, alors qu’il devait rentrer. Pour lui faire plaisir, et parce que j’en avais envie, je suis restée.

Alors qu’on discutait de choses et d’autres, Pascal m’a dit qu’il était un peu jaloux de l’entente que j’avais avec Thomas. Il a toujours trouver qu’on s’accordait drôlement bien, que j’avais l’air de me sentir plus à l’aise avec Thomas que lui.

C’était vrai, mais je préférais garder ça pour moi.

Quant je sortais avec Thomas, Pascall trouvait que les choses avaient l’air fluides entre nous. Et même maintenant, alors qu’on n'est plus ensemble. Il enviait cette façon que j’avais d’aller vers Thomas, où qu’il soit, avec des amis ou pas.

  • Tu ne viens jamais vers moi, sans que je t’appelle ou que j’insiste lourdement… Et même, ça a toujours l’air de… te rebuter! Après que j’aie tellement insisté, j’avais toujours la trouille que tu t’emmerdes.
  • Je ne m’emmerdais pas, j’étais contente d’être près de toi…
  • Ça ne se voyait pas toujours.

Glups… J’avais un peu menti. Parfois, je m’emmerdais. Je me sentais souvent très mal à l’aise, comme si j’étais de trop. Avec Thomas, je me sentais toujours la bienvenue. C’était peut-être son attitude??? Je n’en sais rien. Mais, je ne pouvais pas lui dire ça.

Comment lui faire comprendre qu'il n'avait rien à envier à qui que ce soit? Que je l'aimais plus que moi-même, plus que ma fierté, plus que tout au monde? Qu'il n'y avait personne au monde qui puisse rivaliser avec lui? Heu... Non, pas tout à fait vrai, ma famille compte beaucoup et mes neveux sont plus précieux pour moi que tout. Mais, il compte aussi beuacoup.

  • Thomas t’as re-demandé de sortir avec, non?
  • Hein? Pourquoi tu me demandes ça?
  • Parce que je crois qu’il m’a demandé la permission… Non! Non, non, je crois qu’il m’a juste informé. Je crois que c’était plutôt ça. Il a pensé qu’il devait m’en parler, ou quelque chose du genre… Alors?

Ha ben ça, c’était un scoop! Heu… Est-ce que c’était à cause de ça, que Pascal a soudainement trouvé du temps pour moi??? J’espère que non. Ça m’énerverait qu’il soit là que pour une sorte de “territoire masculin”, de revanche ou Dieu sait quoi du genre.

  • Et alors? Tu lui as donné ta permission?
  • Hum… Il ne t’a encore rien dit, je me trompe?
  • Waouh… ça suffit! On va pas tourner autour du pot pour savoir qui va se mouiller en premier! Réponds, qu’est-ce que tu lui as dit.
  • Pas question!
  • Pas question quoi?
  • C’est ce que je lui ai dit; “Pas question”. Il a dit que t’étais libre depuis un moment, que pour ma part, j’avais l’air…
  • L’air???

Gros soupir. Puis, comme s’il déposait les armes;

  • Occupé ailleurs.

J’étais contente qu’il n’ait pas agi comme un trou du cul, et aller jusqu’à lui donner sa permission. Mais, j’ai souri jaune à l’évocation des autres femmes qui lui tournent autour.

  • C’est vrai, tu as l’air très occupé… ailleurs! Alors, pourquoi lui avoir répondu “pas question”?

Pascal n’a pas eu envi de me répondre et je n’avais pas envie d’entendre la réponse non plus. Surtout, s’il devait me dire qu’il ne savait pas pourquoi. Je l’ai laissé me prendre dans ses bras pour effacer la question ou changer de sujet. Et on a changé de sujet. Hum, je fais l'autruche et après je me plaints!!!

On est resté dormir au Beau Rivage encore une nuit. On s’est baigné encore dans la piscine. Je l’ai regardé faire ses longueurs. J’aurai voulu être l’eau qui l’enveloppait. Son corps glissait dans l’eau. Il était si beau. On était seul, et on s’est reposé long moment sur nos chaises longues, avant de se décider à monter nous coucher. J’aurai voulu arrêter le temps.

Je ne voulais pas être à lundi, parce que je le perdrais encore… Le temps passait bien trop vite.

Ce week-end, je l’avais eu à moi toute seule, pas de Caro, pas de Jess, ni personne, juste lui et moi. Et ça avait été trop court. Chaque fois qu’on se rapproche, il fallait que le week-end se termine et tout ce qu’on avait été disparaissait avec le retour du quotidien. Zut.


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article