191/2015 - Se fâcher pour rien

Publié le par JaneDo


Vendredi - 10 juillet 2015 - 191/2015 - Se fâcher pour rien

Pour résumer; J’avais rendez-vous avec Pascal chez lui. On prévoyait une petite soirée tranquille à la maison; grillade et salades. Peut-être une petite virée pour prendre un verre, mais pas de sortie en boîte, ni de retour au petit jour. Dès qu’il est rentré du boulot, Pascal a commencé à tout préparer.

A l’étage, Thomas recevait toute notre petite bande de pote pour un petit verre avant la ruée des bars. Alors que tout le monde s’amusait en haut, Pascal s’activait pour m’accueillir. C’est le moment que j’ai malheureusement choisi pour l’appeler et annuler. Il n’était pas très content et on s’est engueulé.

Apparemment, certains se sont moqués de lui et avait prévu que j’annulerai au dernier moment. Il semblerait que je le faisais assez souvent.

Pascal s’est énervé; il se réjouissait de passer ce week-end ensemble. Il voulait savoir ce que j’avais de si important, que j’étais obligée de le laisser tomber. Chose importante dont je ne me suis pas souvenue quant on parlait de ce soir..

Evidemment, je ne pouvais pas lui dire que je comptais aller jouer aux cartes chez ma frangine, et ensuite, j’avais prévu de passer chez Steven, ça n’aurait fait que le rendre encore plus furieux. Je devais voir le pote à Steven à propos du système que j’avais installé... chez lui, et ça, je ne pouvais pas le lui dire.

Pascal était si fâché, qu’il m’a raccrochée au nez. 5 minutes plus tard, il a rappelé pour dire qu’il voulait que je sache qu’il sortait donc Manuella ce soir. Qu’ils iraient sans doute prendre un verre au Tiger, qu’il aimerait que je ne débarque pas à l’improviste pour faire des histoires.

Avant de raccrocher, il m’a encore dit, qu’il verrait s’il était de meilleur humeur demain pour m’appeler. Il s’est ravisé; Puis non, il pensait que ça nous ferait du bien de se laisser un peu d’espace ce week-end.

J’ai voulu plaider ma cause, mais il a aussitôt raccrocher. Il ne m’a pas laisser lui fourguer mon bataillon d’excuses bidons.

J’étais un peu sonnée... c’est rare que Pascal soit si furax, qu’il me montre sa mauvaise humeur. J’ai voulu annuler avec ma frangine, mais je n’ai pas su comment. J’avais déjà dis oui, et mon frère faisait un détour pour venir jouer. Poisse. J’aurai peut-être dû réfléchir avant de prendre d’autres engagements. Faut dire que je n’ai pas pensé une minute que Pascal pouvait mal le prendre. Argh, d’habitude c’est moi qui pète les plombs.

Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je passerai après si jamais, que je l’appellerais avant, si jamais il était dehors. Il m’a répondu qu’il n’allait pas passer sa soirée à attendre un appel qui ne viendrait peut-être pas, qu’il en avait assez de toujours passer en dernier sur mon planning.

Poisse... comment me rattraper? Je me sentais obligée d’essayer de le calmer, de lui montrer que j’essayais du moins.

Je lui ai encore envoyé un autre message, pour lui assurer que; "je lui laisserai un message si je passe". Il a répondu que; "ce n’était pas la peine. Il voulait passer un week-end sans se prendre la tête et que ça nous fera du bien de penser à nos priorités. Il ne voulait pas me voir ce week-end. Il avait déjà prévu autre chose".

Sublime! Je ne pouvais pas faire grand chose de plus. Je suis donc partie jouer aux cartes! J’avais l’intention de quand même tenter de le joindre après et de passer chez lui.


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