Sam 1er Fev 2025 - Frôlé la crise cardiaque

Publié le par JaneDo

 

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Sam 1er Fev 2025 - Frôlé la crise cardiaque

Caroline a essayé de me retenir, mais il n'y avait rien à faire. J'avais le cœur dans la gorge, les palpitations et tout. Incapable de raisonner. Je frôlais la folie. Comment Pascal a-t-il osé me faire un truc pareil? Il n'a pas pensé que ça allait jaser?

Ou est-ce que j'avais perdu la tête et que j'étais en train de réagir de manière excessive?

Parce que j'avais prévu de lui faire une surprise, je voulais qu'il soit là en train de m'attendre, sans pour autant avoir été averti? Je sais pas, mais j'étais complètement hors de contrôle. Caro a eu le malheur de me dire où il était, vu qu'elle l'avait suivi, alors j'ai foncé. Je n'entendais, ni ne voyait rien d'autre, que cette porte derrière laquelle mon homme avait disparu avec une nénette.

J'avais des sueurs froides, incapable de me retenir, ou même de regarder autour. Je n'ai pas fait attention à ce qu'il y avait autour, ni si on me voyait ou pas... Je n'ai même pas pris la peine de frapper... Ni penser une seconde que je pouvais me tromper de chambre... J'ai ouvert la porte violemment. Caro était derrière moi...

Et Pascal était là, couché en travers du lit, la tête appuyé dans la main à discuter. La nana était couchée en long, adossé au haut du lit la tête posée sur lui. Ils étaient habillés. Heureusement pour mon pauvre cœur. Mais, ils étaient un peu trop... proche... intime... Je ne savais pas quoi dire. Je ne savais pas quoi faire. Cela devait se voir que je m'attendais à... Je n'aimais pas le regards qu'ils m'ont lancés...

La pouffe souriait quand elle a compris, Pascal aussi. Mais lui, on aurait dit qu'il était surpris, mais content de me voir. Il s'est levé pour venir me serrer contre lui, en disant que c'était une bonne surprise. Heu, je ne pense pas qu'il était sincère. Je n'ai pas l'habitude d'apparaître comme ça sans avertir. Mauvais.

Pascal a fait signe à l'autre là, en lui souhaitant bonne nuit. Je l'ai juste entendu marmonner; "tu t'en vas?". Il m'a prise par la main et j'ai suivi. Si j'avais une queue, je pourrais dire que je l'ai suivi la queue entre les jambes. Pas très fière. J'ai vaguement entendu les pas précipités de Caroline qui suivait derrière nous.

Une fois dans notre chambre, Pascal m'a demandé ce qui m'avait pris. Il ne souriait plus. Ah, il avait aussi compris pourquoi j'avais déboulé comme ça. Et oui, je pensais le trouver en mauvaise posture. Alors, j'ai marmonné une une excuse;

J'étais désolée d'avoir réagi comme de cette manière; "Sorry, I guess I... overreacted".

Pascal a penché son beau visage devant ma figure, essayant de capter mon regard. Mais, je n'osais pas le regarder dans les yeux. Je venais de m'humilier devant une pouffe qui allait s'empresser de raconter à tout le monde ce qui s'était passé. Arh, comment garder la tête haute après ça. Pascal avait oublié son natel dans la chambre de la pouffe et repartait le chercher. Quoi faire? L'en empêcher?

J'ai failli lui demander si c'était plutôt pour s'excuser pour mon intrusion. J'avais les boules. Hum, cette fois, j'ai retenu ma langue. Assisse toutes les 2 sur le lit, on attendait le retour de Pascal. Caro a fait la grimace.

  • Il est fâché là, hein?
  • Je crois que oui… J'aurai dû frapper! Mais, pourquoi je m'excuse après tout? Hein? Qu'est-ce qu'il avait à s'enfermer dans une chambre avec une greluche d'abord? Hein, t'es d'accord?
  • Oui, mais bon… C'est vrai que t'as pas tord, mais en même temps, la porte n'était pas fermée à clé, et il peut se vanter de n'avoir pas été pris la main dans le sac… Ça te fait passer pour la fautive du coup…

J'ai reniflé bruyamment…

  • Ouais, c'est ce qui m'énerve plus qu'un peu… Ben, il fout quoi? Ça fait 10mn, il doit fabriquer son natel ou quoi? Rah, la honte. Maintenant, je ne peux pas aller encore le rechercher en lui demandant ce qu'il fiche! Mais je commence à avoir la moutarde qui monte là…
  • Calme toi… Il n'osera quand même pas trop tarder non plus…

Puis, elle s'est mise à rire. Je l'ai regardée de travers.

Quoi? Elle se moquait? Elle se foutait de ma gueule parce que j'avais pris une dégelée? Elle a vu mon regard et a rit encore ça de plus. Je crois que je devais avoir des tas de points d'exclamation dans les yeux. Elle se bidonnait à fond.

  • Ça me rappelle la 1ère fois où tu as déboulé chez Pascal quand je ne faisais que lui mettre de la crème sur sa blessure, tu te rappelles?

Elle a dit ça de manière hachurée entre 2 rires. Ah, oui, je me rappelle. Pascal aurait pu comme à cette époque le prendre bien. Mais, c'est vrai qu'il n'avait pas l'air amusé cette fois. Bon, et je commençais à m'impatienter. C'était énervant, qu'est-ce qu'il fichait? Je n'aurai pas dû venir. J'aurai mieux fait de rester chez moi, parce que là, je suis tellement de mauvaise humeur.

Brusquement Caro a cessé de rire; "Je ne crois pas qu'il a oublié son natel, il l'avait sur lui…".

Wahhh, là, les boules ont éclatés dans ma tête. Il se fichait de ma poire en plus. C'est vrai ça, depuis quand est-ce qu'il pose son natel n'importe où? Il l'a toujours dans la poche, sauf parfois au ski. Mais quand c'est comme ça, il le laisse dans la chambre. Ah, il s'est bien payé ma tête là. Je me suis levée à 2 doigts de retourner lui demander ce qui lui prenait si longtemps, ou de repartir chez moi. J'étais énervée.

Caroline m'a demandé de me calmer, que ça ne servait à rien de me mettre dans un état pareil. Ça ne changerait rien. On était des femmes mûres, calme, on n'a pas à réagir comme une bécasse de 20ans. Aïe, je me suis rappelée mes bonnes résolutions, mais quand même j'avais la moutarde au bout du nez. Je n'arrivais pas à me calmer. Caro a raison, je devais laisser la pression redescendre, parce que là, ça chauffait trop sous ma casquette.

Je me suis forcée à m'allonger sur le lit, à plat ventre à côté de Caro.

Elle s'est mise à me demander ce que j'avais envie de faire demain. Si je monterais skier, ou si on restait au chalet et se faisait une petite séance de massage dans un institut qu'elle avait vu, question de se faire une séance zen, loin du chalet. C'était une idée. J'avais aussi envie d'aller m'entraîner à patiner. Je suis vraiment gauche et ça me changerait les idées.

J'allais rajouter; si j'étais encore là. Parce que je trouvais que Pascal traînait un peu trop.

Pascal est arrivé juste à ce moment là. Grâce à Caro, la pression était redescendue. C'est vraiment une amie. En voyant Pascal passer la porte, j'ai pensé que j'avais mal agit, que j'avais laissé les choses me monter à la tête. Est-ce que ce n'était pas un signe que je ne lui faisais pas trop confiance? Mais j'avais des papillons dans le ventre, il est vraiment trop mignon…

Il a enlevé ses baskets et s'est jeté au milieu de nous 2. il m'a jeté un petit regard en coin en demandant si j'étais calmée. Je n'ai rien répondu, parce que sa question me donnait envie de grincer des dents. Son ton était moqueur. Il se moquait de moi? Le culot. Mais bon, calmons nous ma chérie, tu n'as pas à le laisser te tourner en bourrique.

J'ai essayé de changer de sujet, mais il voulait savoir pourquoi j'avais déboulé comme ça dans la chambre de quelqu'un d'autre, sans même frapper. J'ai trouvé une parade et lui ai dit que je suis montée, alors que je n'avais prévu de ne venir que demain, espérant lui faire une bonne surprise. Quand je ne l'ai pas trouvé et appris qu'il était…C'aurait été bête s'il passait la nuit ailleurs, alors que j'étais montée pour lui faire plaisir…

C'était un peu vrai. Ok, je ne sais pas s'il m'a cru, mais ça a détendu l'atmosphère. Pascal a dit que ç'aurait été bête en effet. Il ne s'attendait pas à ce que je monte ce soir. Il m'a demandé comment allait Vania, et j'ai expliqué ce qui s'était passé. Il a rigolé. Caroline a dit qu'elle espérait que tout se passerait bien pour Vania. Pascal s'est penché pour me faire un bisou. Et un autre, et il a passé son bras autour de moi…

Caro lui a demandé si elle n'avait pas droit à un bisou aussi, ou si on voulait qu'elle aille faire un tour… Pascal a sourit et s'est penché vers elle pour lui faire un bisou aussi. Puis à moi, puis les bisous se sont transformé en baisers. Caro s'était levée pour enlever son pull. Pascal a roulé sur le dos en me prenant sur lui. a califourchon, j'ai entrepris de lui enlever son pull. J'ai enfilé ma main sous son t-shirt en l'embrassant.

Il était trop beau avec ses cheveux dans les yeux, et son regard plongé sur mes lèvres. Il a entrepris d'enlever mon pull aussi et l'a viré parterre. Caro s'était allongée à côté et pendant que je l'aidais avec mon pull, elle l'a embrassé en enfilant elle aussi sa main sous son t-shirt. Il nous regardait toutes les 2 avec un petit sourire coquin.

J'ai décidé d'aller fermer la porte à clé… On ne sait jamais…

En me retournant, Pascal était déjà à moitié sur Caroline. Il l'embrassait et avait défait son bouton. Je n'avais plus qu'à tirer pour lui enlever son pantalon.

Pascal a soulevée Caro un peu pour faire glisser son pantalon à elle aussi. Il m'a attrapée pour me glisser sous lui. En moins de 2, les chaussettes, pantalons et autres se sont retrouvés éparpillés sur le sol. Il ne nous restait plus que nos sous-vêtements.

Pascal a laissé Caro en plan après un baiser ravageur. J'ai eu l'impression qu'il voulait commencer par moi, pour que je ne sois pas jalouse, alors quand il s'est retourné vers elle pour l'embrasser encore, je me suis glissée dans son dos et me suis mise à l'embrasser sur le dos, la main remontant sur son torse, glissant entre ses jambes. Sa main a glissé entre les jambes de Caro. Elle a gémi et l'a entouré de ses bras.

Je le connais, il n'allait pas s'arrêter maintenant. Dans son dos, j'étais hors d'atteinte pour le moment. Il allait suivre son instinct, comme moi, comme Caro. Elle s'est cabrée et a poussé un petit cri avant de s'accrocher à lui. Ma main a glissé sur son ventre. Je pouvais sentir les secousses de chaque pénétration. Pascal s'est penché pour m'embrasser avant de retourner aux lèvres gourmandes de Caro.

J'étais de trop, je me suis mise de côté, j'attendais mon tour en caressant les fesses et les cuisses de Pascal. Je sentais ses muscles se contracter. De toute façon, là, ils m'avaient oubliés tous les 2 perdus dans ce corps à corps éperdus, remplis de sensation. Je me suis mise à lui caresser les seins quand Pascal les a délaissé pour la maintenir  par les fesses. J'aimais les regarder, ils étaient beaux. C'était beau et excitant.

Ça allait être bientôt mon tour… Ciel, encore une nuit où on ne risquait pas de beaucoup dormir…


A voir Pascal si excité, si investi, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai pensé qu'il n'avait pas dû se passer quoi que ce soit avec cette greluche. Il enchaînait les moments brusques avec des moments plus tendre, plus lents. Ses lèvres descendaient le long de son coup, il embrassait ses seins, les caressait du bout des lèvres. Caro n'en pouvait plus. Les mains sur ses fesses, elle l'encourageait à continuer, plus rapide…

Pascal souriait le regard plongé dans les siens. Il n'avait pas l'intention de la laisser mener le bal…

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