206/2015 - Comprendre!
Samedi - 25 juillet 2015 - 206/2015 - Pourquoi est-il à New-York!
Pascal m’a appelée en fin de journée. Fin de journée? J’étais morte d’inquiétude. Et je voulais savoir ce qui se passait. 10mn pour tirer un bout des raisons de son départ précipité pour New York. Au début, il me disait que c’était pour le boulot. Je n’en croyais rien, parce qu’il me l’aurait dit. Puis, on ne part pas sans avertissement, en plein week-end de plus est, et soi-disant pour le boulot.
Une fois qu’il m’a dit qu’il avait dû rentrer pour régler quelques trucs avec sa femme, je lui ai dis que je comprenais qu’il ne veuille pas en parler, mais que j’espérais qu’à son retour, il me parlera. Son départ si soudain m’avait surprise, et comme il ne répondait pas non plus au téléphone, j’avais commencé à extrapoler. Je ne trouvais pas normal qu’il parte sans penser à me laisser un message.
Pascal a avoué qu’il ne savait pas comment m’en parler, ni trop quoi me dire à ce moment là. Et puis, il n’aurait pas osé m’appeler alors que Jess ne le quittait pas d’une semelle.
Je savais que c’était parce que cela me concernait, mais Pascal ne le disait pas, alors je n’ai pas insisté. Il ne disait pas non plus qu’elle avait venue jusqu’en Suisse pour lui parler, ni que son père lui avait remonté les bretelles. Pascal ne savait pas non plus combien de temps il resterait. Argh, ça, ça m’a achevée. L’air de rien, j’étais quand même inquiète; on ne va pas si loin si la personne ne compte pas, non? Ou je me fais des idées!
En fait, au téléphone, j'ai trouvé Pascal distant et tendu...
Et ma course continue... Ce matin, ma nièce n’avait pas entendu son réveil, et quant j’ai sonné à 3h du matin, elle a mis un moment avant d’entendre la porte et vu mes appels sur son natel. Ils n’étaient pas prêt. Heureusement, les bagages, eux, oui. J’étais rentrée à 6h du matin de l’aéroport. L’après-midi, je devais prendre Dol à Morrens. Pfff, je suis raidibus. Une chance que j’aime conduire, mais fatiguée, c’est pas top.
Je suis restée tranquille le soir. Pas envie de sortir. Ma tête commençait à me jouer des tours, des flashs de Pascal retombant dans les bras de sa femme était difficile, même quant j’essayais de ne pas y penser. Je devais réussir à trouver un peu de repos, demain matin 9h, je devais aller chercher l’autre nièce à Paléo pour revenir sur Lausanne et retour à Paléo.