227/2012 - Reboostée
Mercredi, 15 Août 2012 - (227/2012) - Reboostée!
Tchoy est sorti de l’hôpital vers 14h30 et pas vers 11h comme prévu initialement. Je m’y attendais. Pour finir, je n’ai pas eu à le ramener, un autre copain est passé le prendre. Son beau-frère passait chez moi à 18h30 et Tchoy voulait passer, mais finalement, il était trop mal. De toute façon, c’était vite réglé, j’avais déjà tout préparé.
Beaucoup de balades avec le chien avec beaucoup de jeux éducatifs. Pendant la visite du pote à Tchoy, elle a même réussi à ne pas lui sauter dessus, à rester à sa place. Elle obéi de mieux en mieux, je suis assez fière d’elle. Le soir, j’ai ramené Dobby chez David vers 21h…
Pfff, en rentrant, j’ai eu la folle envie de voir Pascal, j’avais juste besoin qu’il me serre dans ses bras, mais je n’osais pas l’appeler, sa femme était sûrement dans les parages. Ma folie a été la plus forte. Sa femme était bien là, ils regardaient la télé je crois. Ils étaient dans le salon, je ne voyais pas très bien, les voilages étaient tirés.
J’ai tenté le message. Pascal a dû le lire, sa femme a essayé de lui arracher son natel, je les ai vu se poursuivre autour du canapé. D’un côté, j’ai bien fait d’être là devant pour voir, parce que si elle avait réussi et qu’il ne m’avait pas répondu, j’aurai su pourquoi. Il a répondu en me proposant de me retrouver au bord du lac, vers le passage qui mène chez Caro dans 1h. J’avais prétendu être dans les environs chez des amis et que je voulais passer vers lui, il ne se doutait pas que j’étais déjà là en train de faire le pied de biche!
Je l’ai regardé traverser le jardin en fumant, le coeur battant la chamade. Sa femme était allée se coucher. Jeeez, comment mon coeur pouvait encore m’étouffer à ce point alors que ça fait si longtemps que je le connais!
Je m’étais éloignée pour lui donner l’impression d’arriver. Quant il m’a vue arrivée, je l’ai vu sourire, le clair de lune me permettait de voir son visage. Il a jeté sa cigarette et m’a prise contre lui et a posé ma tête contre son coeur, il battait presque aussi fort que le mien. Sa main sur ma tête avait quelque chose de reposant, rassurant. Il m’a fait un bisou sur le front avant d’effleurer mes lèvres. Il n’a pas osé aller plus loin.
On ne s’est pas dit grand chose, Pascal m’a demandé si ça allait mieux, et évidemment que ça allait, j’étais dans ses bras.
On est resté comme ça, serré l’un contre l’autre à la lueur du ciel étoilé pendant au moins 3 minutes. Je suis rentrée le coeur léger, ses bras, son contact m’avaient redonné vie, reboostée, je me sentais mieux.