238/2013 - (lundi 26.08.13) - Pascal n'est pas d?humeur à me courir après?
Lundi, 26 août 2013 - 238/2013 - Pas d’humeur à me courir après?
Pascal m’avait envoyé quelques messages dimanche, mais rien de palpitants. Je n’y sentais pas assez de ferveur. On aurait dit qu’il le faisait par obligation. C’était de petits coucous, quelques bisous, mais pas de; “vient chez moi, je veux te voir”. Donc, je n’ai rien répondu. Il a laissé la journée passer et le soir, Pascal a commencé à se montrer plus pressant. Je n’ai toujours pas répondu. Ça m’a fait plaisir qu’il essaie de m’appeler, même si là aussi, je n’ai pas répondu.
Lundi, en fin de matinée, rebelote, il a essayé 2 ou 3 fois de me joindre au téléphone. J’avais laissé mon natel sur silence. Le lundi, ma frangine a congé, et elle est à la maison. Ma nièce est toujours en vacances scolaires. Avec du monde à la maison, je n’allais pas lui répondre. On n’aurait pas pu se parler, et je ne voulais pas qu’on m’entende me prendre la tête au téléphone. Je n’aurai pas pu lui dire la moitié de ce que je pensais.
Ça m’a aussi fait méchamment plaisir de le sentir s’affoler; “Pourquoi tu ne réponds pas? Tu es fâchée? Pourquoi?. Rappelle moi. Parle moi”. Le message qui m’a fait le plus sourire était; “Dis Jane, je ne suis pas vraiment d’humeur à te courir après, alors rappelle-moi”. S’il était pas d’humeur, et moi donc! Par contre, je lui ai juste répondu; “Et bien, moi non plus!”. Sans bisous, sans je t’aime.
Ça m’a rappelé les messages amoureux que Caroline lui envoyait. Je me suis sentie un peu minable. Franchement, à sa place, j’aurai une nette préférence pour Caroline, pas pour moi, que je trouverais des plus chiantes.
Je n’aurai jamais dû lui répondre, ça l’a rendu fou. Il a insisté me demandant de le rappeler pour qu’on parle. Voyant que je ne le rappelais pas, il a essayé au moins une bonne dizaine de fois. Moi, j’avais le souper en famille, alors mon natel dormait tranquillement sur silence dans ma chambre.
J'ai lu ses messages après mon souper, mais je n’ai pas répondu. Pascal a continué a essayé jusque vers 1h du matin. L’heure à laquelle il avait peut-être dû se coucher. Contente de voir qu'il semblait avoir des difficultés à trouver le sommeil. Vers 1h30, il m’a encore envoyé un dernier message, après c’était le silence radio. Pascal me disait que son père avait voulu lui parler, ça l’avait beaucoup préoccupé, alors il s’excusait s’il avait semblé absent ces derniers temps. Il aurait préféré m’en parler de vive voix que de m’écrire ça dans un sms.
Quel idiot… Ça n’excusait rien. Il avait été plus qu’absent. Il avait carrément fait passer les autres avant moi. Il avait donné la priorité à un tas de choses, mais pas à moi. Moi, l’idiote qui lui avait donné le feu vert pour partir en week-end avec une autre femme. Je n’arrivais pas à lui pardonner son comportement.