242.2 -- (vendredi) - Qu'est-ce qui m'arrive?
Après sa soirée avec Jess, Pascal a essayé de me joindre sur mon natel. Il n’a pas arrêté d’essayer... Je n’ai pas répondu. C’était exprès, je savais que ça allait le rendre fou. NA! C’est peut-être ce qui a causé la débâcle du week-end... Ma faute!
Je crois que, je lui en voulais...
Je lui en voulais parce que ça me faisait souffrir de le savoir avec Jess. Pourtant, il n’y avait pas de quoi. C’était complètement débile de ma part. Je crois que j’avais envie qu’il ait mal aussi. Pourtant, je ne voulais pas qu’il casse avec elle pour ou à cause de moi. Arfff, moi et ma tête étions encore en mode-débile.
Malgré tout le temps passé à y réfléchir, à essayer de me convaincre, à me persuader de lui répondre, qu’il n’y avait pas de quoi en faire un caca nerveux. Rien à faire. Malgré toutes mes bonnes résolutions, j’avais quand même mal. C’était enfantin et débile, mais bon, je l’ai fait quand même, je ne lui répondais pas. Ça le rendait dingue, et il continuait à essayer.
Je savais que ça le perturberait et il ne pourra pas sauter sur Jess. En fait, méchante moi, je voulait lui gâcher sa soirée. C’était vraiment un peu vache.
J’étais curieuse de savoir ce qu’il allait faire... J’étais vraiment une peste!
S’il tenait à moi, après n’avoir pas réussi à me joindre, s’il disait vrai, ne pas supporter de ne pas me voir du week-end, il essayerait de me trouver. Si par contre, il voulait l’argent et l’argent du beurre, c’est-à-dire, nous garder toutes les 2, Jess et moi. Il passera un week-end tranquille avec sa chérie et m’appellera seulement le week-end terminé, question de ne pas mettre en péril sa relation avec Jess. Si c’était ça, le rat, alors il n’était pas sorti de l’auberge. A ce jeu là, je suis plus forte que lui!
Pascal n’avait pas l’air de vouloir abandonner. Mon natel continuait à sonner et je voyais son numéro s’afficher. Bon point pour lui. Mais un test est un test, et il faut aller jusqu’au bout, même si je commençais à avoir un peu mal au coeur de lui faire ça.
Quitte à avoir des ennuis, quitte à s’attirer les foudres de Thomas et de Jess, Pascal s’est pointé chez moi. Un autre bon point pour lui. Je l’adore carrément.
Du coup, je m’en voulais d’être une telle vache et de le tester sans arrêt. Ça, je ne lui le dirais jamais. Pascal réussissait tous mes petits tests à la con. Le revers de la médaille, est que je m’attachais, de plus en plus, à lui.
Comme je trouvais son geste trop chou, je n’allais pas abusé. Alors après de petits câlin bisous, j’ai voulu le renvoyer chez lui. Mais c’était sans compter avec l’entêtement de mon petit chou.
Maintenant qu’il était là, qu’il ait pris le temps de semer Ducky, il n’avait pas l’intention de repartir. Avec son sourire à million, il m’a charrié en me disant que je n’avais qu’à répondre à ses appels, et il ne serait pas venu. Et comment résister à ses câlins et à ses bras?? Impossible...
Il y a des moments où, il est un peu frappa-dingue! Quel fou furieux. J’adorais carrément ça.
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