251/14 - Foutue...

Publié le par JaneDo


Lundi, 8 septembre 2014 - 251/14 - Foutue...

Aujourd’hui, je me suis mise à regretter de n’avoir pas insisté plus, lorsque Pascal m’avait appelée samedi soir, quant je suis partie de chez lui. Honteuse, je n’ai pas osé, j’avais déjà lourdement  demandé plus d’une fois si je devais faire demi-tour, et il avait continué à me répéter que ce n’était pas une bonne idée, me servant toutes les excuses du monde.

Mais quant j’ai su que Caroline était chez lui, j’aurai dû le faire, quitte à lui demander pourquoi elle et pas moi.

Peut-être que Caroline aurait tiqué. Je me serais coupé la branche sur laquelle j’étais assise; plus d’info de sa part, et la prochaine fois qu’elle filerait chez Pascal, elle ne m’aurait rien dit. Pfff, il semble que de toutes les manières, j’étais foutue. L’empêche ça me faisait trembler de ??? rage? de savoir qu’elle avait pu rester avec lui, alors qu’il m’avait renvoyée.

Je me sentais mal aimée… Même de n’avoir jamais vraiment été aimée… Peut-être que je choisis mal mes compagnons? Peut-être que je choisis toujours des caves qui n’ont pas de caractère!

J’avais une semaine pourrie qui s’annonçait, ma cops, Akemi-sama, me conseillait de lui parler rapidement. Je me demande quant je pourrais?!?! Le seul moment où j’aurai éventuellement pu, c’était aujourd’hui…

Si tôt après le week-end, après avoir su que qu’il avait vu Elodie vendredi, que samedi, on avait mangé ensemble et qu’il avait préféré me voir partir, et accueilli Caro à bras ouvert? Non, je ne pouvais pas faire ça. Pourtant, j’aurai dû. J’aurai dû mettre ma fierté de côté, et même s’il devinait mes raisons, qu’importe.

Mais je n’ai pas pu. Je n’ai pas osé l’appeler, ni même demandé à le voir pour parler. Je tremblais et me contentait de faire le ménage, ou peindre, en remettant à plus tard. Et plus tard, je n’ai pas pu non plus.

Quant je dis semaine pourrie, ce n’est pas forcément parce que ce sera une semaine merdique, c’est simplement pourri, parce que j’ai plein de truc, chaque jour un truc qui m’empêche de programmer des moments à moi.

Lundi; pas de souper en famille, parce que mercredi, il y a l’anniversaire à mon neveu, alors on fait d’une pierre deux coups, donc on fera le souper et son anniversaire en même temps. Mardi, il y avait l’enterrement de ma tante. Même si je ne voulais pas y aller, pour mon papa, et vis-à-vis de mon oncle René et mes cousins, j’y suis obligée. Ensuite avec cette monstruosité de collation, je sais que je n’arriverais pas à m’y soustraire.

Mercredi; donc le souper et l’anniversaire de Marco, et donc, gâteau à faire. Rien que de penser à ma semaine, j’ai la boule à l’estomac. Jeudi; dentiste, puis Maria qui aimerait que je passe. Fin d’après-midi, je fais le chauffeur pour ma puce, pour l’équitation. Elle a changé ses horaires à cause du Gymnase.

Ce soir, 21h, quelqu’un a sonné à ma porte... Je gage que c’était Tchoy. Depuis sa disparition, sans nouvelles, j’ai changé les serrures ce matin. Ça m’a pris exactement 2 minutes. Le pied. Il avait dû croire que j’étais au souper de famille, et avait dû tenter de rentrer, et a dû constater avec surprise qu’il n’avait plus la bonne clé. Hihihi. Je n’ai pas répondu à la porte, je n’ai pas vu de voitures connues.

Je lui avais demandé la clé pour la femme de ménage jeudi, il n’avait pas répondu, ni rendu la clé. Alors, j’ai débarrassé la chambre de ses affaires. Basta. Qu’il aille se faire voir chez les Grecs. Quel plouk.


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