251/2012 - On formait un super trio (2)
Samedi - 08 Septembre 2012 - (251/2012) - On formait un super trio
Avant de retourner au salon, je lui ai répété en douce que c’était quartier libre, que je ne lui voudrais pas, que Caro était aussi mon amie. Hum, je m’étais peut-être laissée emportée par mes bons sentiments!!!! Bah non, je crois que ça me convient très bien une liaison à trois! Tant que Pascal arrivait à faire en sorte que je ne me sente pas mise de côté ou délaissée, ça me va.
On s’est larvé devant la cheminée, ils ont bu du champagne avec les fraises, et moi je me suis tapée le pop-corn. On avait laissé la télé, mais on s’est mis à parler de voyages, de vacances, à parler de nos vacances en Sardaigne et en Italie. Caro n’était pas avec nous en Italie, alors elle nous a posé tout un tas de questions sur la villa, ceux qui étaient là et tout.
Puis, j’ai commencé à me sentir vraiment trop fatiguée, je ne tenais plus. J’ai décidé d’aller me coucher. Pascal a dit qu’il allait monter, mais il est resté en bas avec Caro.
J’ai tout de suite pensé qu’il se passerait quelque chose. J’étais sûre que Caro tenterait encore sa chance, et j’ai pensé qu’avec ce que j’avais dit à Pascal, il ne la repoussera pas cette fois. Sinon, il serait monté en même temps que moi.
Après mettre préparé à me coucher, j’ai été sur la pointe des pieds vérifier si j’avais raison. Et j’avais raison. A la lueur de la cheminée et des rares bougies qu’ils avaient laissés sur la table du salon, ils s’embrassaient et fleurtaient. J’aurai peut-être dû éviter de les planter dans un décor aussi romantique?
J’avais pensé que je tomberais immédiatement dans un sommeil profond, tellement que je me sentais fatiguée, mais non. Impossible de dormir. Et pourtant, j’étais raide naze. Je n’avais pas la force de me relever, mais je n’arrivais pas à dormir non plus!!! Chiant.
Pascal et Caro sont montés peut-être 2h plus tard, alors j’ai fait semblant de dormir. Sur la pointe des pieds, je les entendais naviguer à travers la chambre pour se préparer et se sont fait un bisou avant de se coucher. Pascal m’a prise dans ses bras et là enfin, je me suis même pas sentie partir. Collée contre la douce chaleur de son corps, j’ai fondu.
On a pas réussi à se lever avant 11h. Une fois de plus, j’étais la dernière à me lever. Pascal se préparait à aller courir et Caro avait envie de l’accompagner. Moi, certainement pas. Alors, j’ai proposé de préparer le déjeuner.
Dès qu’ils sont partis, je me suis écroulée sur le bar, mon café à côté de moi. J’étais encore naze, si j’avais été seule, je serais certainement retournée me coucher! Le temps d’avaler 3 cafés l’un après l’autre, j’ai mis les croissants au four, sorti le beurre et le reste, mis la table et tout. Ils sont rentré alors que j’étais sous la douche.
Pascal est venu se glisser dans la douche pour me faire des mamours. Wahhhh, qu’est-ce qu’il est beau tout nu lui!!!
On a décidé de manger sur la terrasse devant la piscine, alors on a tout transféré pendant que Caro se douchait. Ensuite, on a déjeuné en programmant l’après-midi. Hum, j’espérais trouver un petit créneau pour pouvoir retourner me coucher, alors suivant les activités, je les encourageais à ne pas regarder sur moi, s’ils avaient envi d’aller faire un tour sur les hauteurs, no blême, moi j’avais envie de lire tranquille. En fait, c’était juste pour pouvoir dormir pendant qu’ils seraient en train de s’épuiser à marcher comme des fous.
Mais hélas, Caro a pensé que c’était plus sympa de rester au chalet et de se baigner dans la piscine… Iaaaah, j’allais raté un petit somme? Toujours hyper actif, Pascal a proposé d’aller faire du vélo, j’ai laissé Caro explosé d’enthousiasme, et moi j’ai allongé quelques excuses. Je suis restée tranquillement au chalet. Ouf, en tous cas, Caroline comblait mes manques! Je me demande si j’aurai toujours besoin d’elle pour me remplacer?
Dès qu’ils sont partis, je me suis jetée au lit et j’ai mis mon réveil pour 1h1/2 plus tard. Pfffouh, j’allais pouvoir me retaper pendant leurs absence.
J’étais en plein forme quant ils sont rentré. Pendant, qu’ils se préparaient pour qu’on sorte manger, j’ai lu. On a mangé italien. Aucun problème de conversation, j’étais en forme. On a passé près de 2h à table à rigoler et à parler à bâtons rompus. Alexia a appelé Caro alors qu’on était à table et Caro a dû sortir pour lui parler. Pascal m’a fait pleins de petits bisous pendant ce temps.
Il s’en sortait plutôt pas mal et je le lui ai dit. Je l'ai embrassé, je le trouvais hyper chou ce soir avec son t-shirt marin et son bermuda en jean. On avait l’air d’être en couple, accompagné d’une copine, parce que la plupart du temps, il avait son bras autour de moi, ou me tenait la main. Quant on marchait dans la rue, il me tenait par la taille et Caro marchait toute seule à côté.
Au Clochard, Pascal m’a dit que ça le rendait un peu mal à l’aise. Je crois qu’il se sentais mal d’avoir l’air de me faire des trucs dans le dos. Mais, je crois que Caro n’était pas dupe, je crois qu’elle savait que je savais! Et je pense qu’elle faisait semblant de ne pas savoir, parce que ça nous arrangeait toutes les 2.
Waouh, puis Pascal m'a parlé de ce qui se passait avec Jess, qu'elle voulait passer un marché, mais je ne voulais pas savoir, pas ce soir. Caro elle aurait voulu qu'il dise tout, mais Pascal s'adressait à moi. On a décidé d'en parler plus tard, ou demain. Pour moi, on pouvait en parler après le week-end, je n'avais pas envie de parler de sa femme.
On a passé une bonne soirée tous les trois. Un moment, Caro et moi l’avons un peu mis sur la brèche; on a pris des tequilas et on prenait le citron dans la bouche pour qu’il soit obligés de le prendre de nos lèvres. C’était amusant de l’obligés à nous embrasser pour l’avoir. Ouais, on était peut-être un peu cuit!
En arrivant au Clochard, on est tombé sur un pote à lui, qui était avec toute une équipe, il faisait une petite fête chez lui, alors on s’est retrouvés avec tout un tas de monde à danser, à boire et à faire la fête jusqu’au matin.
En tous cas, ça se voyait que Pascal était déjà bien accompagné, donc pas de places pour une 3ème. D’ailleurs, Caro se chargeait, comme une grande, de les jeter dès qu’il y en avait une qui osait s’approcher trop.
Sur le moment, je ne me suis pas demandée s’il connaissait ou non sa femme, je n'y ai pensé que le lendemain.