252/2012 - Libertinage!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 09 Septembre 2012  -  (252/2012)  -  Libertinage!

Dimanche, on était mort. Quant on est rentré, il faisait déjà jour. Je ne me rappelle pas très clairement, mais Pascal ne devait pas être aussi fatigué, il m’a attirée vers la piscine et Caro a disparu à l’étage. Quant on est retourné à la chambre, elle était déjà couchée et dormait. Je me rappelle l’avoir vu se pencher pour lui faire un bisou avant de me prendre dans ses bras pour dormir.

Au réveil, j’avais un mal de tête incroyable. J’ai avalé plusieurs café en silence, alors que Pascal et Caro discutait autour des leurs. C’était midi, et on était fatigué. Zut, il allait falloir commencer à penser à rentrer, ça me foutait la déprime.

On s’est écrasé dans les canapés du salon pour déjeuner. Je n’avais pas très faim. Pascal était tout câlin, il m’entourait sans arrêt de ses bras, me faisait des bisous tout le temps. Il m’avait placée entre ses jambes et me donnait à manger comme un bébé avec tout plein de bisous. Caro était un peu gênée, mais elle semblait s’en accommoder.

Pascal m’a raconté que sa femme voulait faire un marché avec lui. Elle voulait lui parler ce week-end, mais se doutait qu’il disparaîtrait certainement comme d'habitude. Il lui a parlé au téléphone, constatant son absence, Jess l’a menacé d’y mêler ses parents, s’il ne prenait pas le temps de discuter avec elle lundi soir. Les menaces de sa femme l’énervaient un peu.

Il ne savait pas très bien ce que Jess voulait dire par “passer un marché”, mais croyait qu’elle cherchait seulement à le faire parler. Elle voulait savoir qui était la femme que fréquentait Pascal. Elle le harcelait non-stop, lui posait des tonnes de questions, encore et encore, insistait, explosait de colère, puis les larmes, puis elle changeait de comportement, semblait accepter. Il avait de plus en plus de mal à ne pas tout lui avouer.

Il savait que ça allait causer des histoires, la blesser, mais Pascal m’a dit qu’il ne voulait pas continuer à lui cacher la vérité, il a décidé qu’en rentrant ce soir, si elle lui posait la question, il allait lui dire la vérité. En fait, il voulait juste me mettre au courant avant de lui parler.

Après le déjeuner, Pascal m’a emmenée dans la chambre, il avait encore envi de câlin capruleux, Caro est restée au salon. En fait, Pascal lui avait demandé de nous laisser un peu tranquille. On a fait l’amour encore et encore, je me rends compte qu'il ne fallait pas grand chose pour que j’oublie ma fatigue quant je suis dans ses bras.
 
Languissante dans les bras de Pascal, on s’embrassait quant j’ai senti la main de Caro effleurer mes seins, elle m’a fait un bisou dans le cou, et je me suis retrouvée en sandwich entre les deux. Pascal a passé sa main dans ses cheveux et a attiré son visage vers lui et l’a embrassée, puis il m’a embrassée aussi. Puis, il s’est laissé tombé sur le dos. On venait de faire l’amour, il n’était pas encore en état pour un tour. Il lui fallait environs 3mn pour être en forme. J’avais la tête au creux de ses épaules et Caro s’est glissée de l’autre côté pour se coller contre lui.

Je voyais bien qu’elle essayait de le réanimer. Elle nous avait vu faire l’amour, elle savait qu’il lui fallait quelques minutes. Caro s’est mise à califourchon sur lui, pour lui faire une fellation. Elle cherchait à le stimuler avec sa bouche, de le réanimer. Elle lui a fait un bisou sur le nombril, laissant sa chevelure s'étaller sur sa peau, de la langue, elle a dessiné sa descente. Pascal a fermé les yeux en se mordant la lèvre et a planté ses mains dans ses cheveux.

Hum, jamais je n’aurai fait ça devant elle! J’ai pensé que c’était mon tour de les laisser un peu seul…

Discrètement, je me suis glissée hors du lit pour descendre à la piscine prendre une douche et faire quelques brasses. J’avais aussi besoin de réfléchir un peu aux paroles de Pascal concernant sa femme. Je me demande ce que Jess nous préparait? Connaissant Jess, ça devait être quelque chose de désagréable. Je me rappelais aussi les paroles de Thomas me disant de me méfier.

A mon retour, ils étaient allongés sur le lit à discuter. Pascal m’a tendu la main pour que je me couche au creux de son épaule. Il sentait bon, il avait dû prendre une douche. Ma main a caressé son torse. J’aimais promener mes mains sur ses plaques de chocolat, j'aime sentir sa peau sous mes doigts.

Caroline, prise d’une crise d’affection, s’est penchée pour m’embrasser sur la joue, puis elle nous a serré dans ses bras. C’était chou. Comment ne pas l’apprécier, ne pas l’aimer? Ses yeux brillaient de contentement, de voluptés, elle était heureuse. Je crois que moi aussi et de ce que je pouvais voir, Pascal aussi.

On a dormi un petit peu, puis après un dernier petit tour à la piscine pour se baigner, on a dû se préparer pour rentrer. Je crois que je n’étais pas la seule à déprimer, à voir le regard concentré de Caro, je crois qu’elle aussi. Elle m’a dit qu’elle avait la boule à l’estomac, elle avait peur du retour à la vie normale.

Elle n’a pas voulu le dire, mais je devinais ce qu’elle ressentait et ce qui lui faisait peur…

Etant donné que Caroline vivait près de chez lui, Pascal m’a déposé en premier. C’était normal. Pourtant, j’aurai aimé pouvoir encore passé quelques minutes avec lui. Snif. Moi aussi j’avais une boule à l’estomac, j’avais aussi peur pour la suite. Je ne savais pas ce que ça allait donné quant Pascal avouerait à sa femme qu’on se voyait toujours.

Pascal a appelé après avoir déposé Caro, juste avant d’arriver chez lui, pour me dire bonne nuit. Il disait avoir passé un bon week-end, qu’il m’adorait. Il n’avait pas l’air de vouloir raccrocher. Hahhh, il me manque déjà. On a discuté pendant à peu près 10mn, puis il a fallu raccroché. Caro avait essayé de me joindre pendant que je parlais avec Pascal. Je ne sais pas prendre les doubles appels, alors je l’ai rappelée.

Caroline était toute déprimée, elle se sentait seule et pensait ne pas pouvoir dormir. Elle me demandait si je voulais aller dormir chez elle, ou si elle pouvait venir dormir à la maison. Afff, moi non plus, je n’arriverais pas à m’endormir tout de suite, je me sentais aussi seule et vide, mais, je n’avais pas envie de ressortir, j’étais déjà en training. Et attendre qu’elle vienne jusqu’ici, bof, non. Je préférais déprimer toute seule, mais je n’ai pas su comment lui dire non.

Dès qu’elle est arrivée, on s’est couchée. Etendu dans le noir, on a discuté un long moment avant de sombrer. Finalement, ce n’était pas si mal d’avoir de la compagnie, c’était rassurant.


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J
Vouiiiie, je sais... J'aime prendre des risques! Et puis, je l'aime bien cette nana! ;)
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K
T'es folle toi, tu laisse de nouveau Caroline s'imisser dans ton couple???
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