255/14 - S immerger dans le travail

Publié le par JaneDo


Vendredi, 12 septembre 2014 - 255/14 - S’immerger dans le travail

Il y a des jours comme celui-ci, où après une nuit agitée, presque sans sommeil, je me lève avec la tête à l’envers, mais prête à me surpasser. On est vendredi, et le vendredi… ben d’habitude, je me réjouis, parce que je sais que je verrais Pascal durant le week-end.

Aujourd’hui, pleine de courage, je me suis décidée à ne pas lui courir après ce week-end. S’il ne m’appelle pas, s’il n’essaie pas de me voir, ben tant pis. Hum, oui, pleine de courage, mais pas très sûre de tenir la route tout le week-end. Une chose qui me sauvera peut-être, c’est que je suis pas mal prise.

J’ai annulé mon rendez-vous de cet après-midi avec Aurore. J’ai besoin de passer un peu de temps toute seule, me reposer, lire, peindre, et encore me reposer.

Bien entendu, j’espérais quand même, contre toute attente, un appel ou un message de Pascal. Toutefois, je n’y comptais pas, et j’ai prévu d’autres choses pour contrer ma déception et ne pas me laisser m’enliser dans la déprime. Thomas m’a invitée à manger dehors ce soir, et j’ai accepté. Dès le départ, je lui ai dis que je ne voulais pas parler de Pascal. Point.

Thomas m’a invitée ensuite à prendre un café chez lui, avant de sortir. J’ai prétendu avoir déjà quelque chose, mais la prochaine fois ce sera avec plaisir. Déjà parce que je savais que ces potes, et ceux de Pascal d’ailleurs, défileront chez lui, question de se réunir avant de sortir.

Aussi, je ne voulais pas que Pascal ait l’impression que je fais tout pour rester dans ses pattes. Si d’aventure il était chez lui ou qu’il monte chez Thom.

Je suis rentrée me jeter dans la peinture, pour finir la toile que j’avais déjà commencé. Hum, ce qui me fait penser à quelque chose que j’aimerai bien essayé, une texture que j’aimerai bien réussir à re-créer dans mes peintures. Je m’y mets aussitôt après avoir enregistré ces quelques lignes.

Le plaisir de m’immerger dans la peinture me fait complètement oublier Pascal. Pourtant, tout au fond de moi, je sens cette petite boule de cafard qui menace de m’engloutir toute entière. J’avais coupé mon natel, enfilé un training “à l’aise”, mes tongues et étalé mes couleurs, avec en fond de la musique et j’ai peint jusqu’aux environs de 5h du matin. Le pied.

L’empêche, j’ai passé une bonne soirée, toute seule à la maison. Je n’ai pas oublié d’avaler un somnifère, pour être sûre de ne pas me réveiller en pleine nuit, le coeur au bord des lèvres, avec la débile envie de courir voir ce qui se passe chez le seul mec de cette planète qui me rend folle dingue.

Steven m’a laissé un message pour m’inviter demain soir chez lui, il reçoit quelques potes… Peut-être! Pourquoi pas!


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