260/2012 - Que va décider Pascal pour nous? De tout ça?

Publié le par JaneDo

Lundi - 17 septembre 2012  -  (260/2012  -  Que va décider Pascal pour nous?
 De tout ça? Concernant sa femme et ses exigences?


Je crois que, enfin, j’ai pensé que Pascal avait emmené Caroline avec nous en week-end pour que sa femme, Jess, ne puisse pas la trouver et penser qu’ils sortaient toujours ensemble. Puis, je commençais à m’inquiéter que Pascal ne me parle pas de ce qu’il avait ou allait décider. En tous cas, j’espère qu’il n’acceptera pas que Caro s’installe chez eux sinon, je crois que je craquerais sérieusement.

Dans l’espoir que Pascal passe à la maison, je me suis habillée pour flâner chez moi. Je me suis sentie un peu nulle. Il n’allait sûrement pas passer et moi, je suis habillée comme une conne, couchée sur mon canapé, maquillée et tout! Vers 1h du matin, Pascal m’a envoyé un petit message pour savoir ce que je faisais, puis pour me demander d’aller le rejoindre. Il avait envi de me voir. Du coup, je n’ai pas regretté d’être toute prête.

Il m’a fallu moins d’1h pour débarquer au Tiger. Pascal, Thomas, Paul, Michael, Julien, bref, tout le monde était là. Avant de partir, j’avais vite appelé Caro. Elle m’attendait dans le parking.

Pascal a souri quant il m’a vue. J’ai fait le tour pour saluer tout le monde et en arrivant vers lui, il m’a prise par la main pour ressortir, soit-disant, fumer une clope, mais il était juste content que je sois venue. Caro est sortie aussitôt se coller à nous. Il avait essayé de me rappeler pour me dire qu’il passait plutôt à la maison, mais comme je ne répondais pas, il a pensé que j’étais déjà en route.

Pascal voulait qu’on s’en aille. Sa femme n’était pas encore là, mais il pensait qu’elle n’allait pas tarder.

Je n’osais pas faire ça, on aurait des problèmes, mais en même temps, je n’allais pas refuser de passer un bout de la soirée avec lui. Caro a soudain proposé qu’on aille chez elle. Huh? Pascal a regardé Caro comme s’il venait seulement de se rendre compte de sa présence et comme si elle avait dit une énormité. Il a gentiment décliné l’invitation.

Il lui a dit que non seulement elle était à 2 pas de chez lui, mais en plus, ce serait le premier endroit où sa femme ira chercher, donc, non. Puis, en allant vers sa voiture, il a changé d’avis. Pascal est retourné la chercher. Elle était ravie, moi, surprise. Caro a pris ma voiture, on a été la parquer chez elle, et elle est montée avec nous.

Quant on était que les 2, Pascal m’a fait comprendre qu’il n’était pas d’humeur coquine, donc ça ne gênait pas que Caro vienne aussi. Je n’ai rien dit, je ne voulais pas avoir l’air d’une pétasse égoïste. On était un peu embêté, et pour finir, on a atterri à l’hôtel. Il n’y avait pas d’autre moyen pour être tranquille et invisible. Tous les bars fermaient vers 2h du matin.

On a jute discuté…

Caroline était prête à jouer le jeu et aller chez Pascal, mais Pascal ne voulait pas. Il ne voulait pas qu’elle prenne le risque de quitter son appart. Il m’a demandé ce que je pensais de tout ça. Hum, je n’en avais aucune idée. Ça me gênait un peu de parler de tout ça devant Caro. Puisque ça ne semblait pas poser de problèmes pour Pascal, alors j’ai été sincère, ça ne me disait rien de passer chez lui comme si j’habitais là-bas, je n’avais pas l’intention de quitter mon appart.

Et si c’était à moi qu’il le demandait, je ne voyais pas comment on arriverait à co-habiter avec Jess. De plus, il semblait que Jess a de nettes préférences pour Caro, pas moi. Pour l’instant, il n’avait pas parlé de moi, peut-être heureusement, parce que je ne voulais pas dormir chez lui avec sa femme à côté! Pascal m’a rappelé que j’avais déjà dormi chez lui, ça n’avait pas semblé me poser de problèmes alors!

Hum, je me suis rendue compte que je risquais de l’agacer à changer d’avis et de réactions tout le temps, alors je lui ai dis qu’on verra selon ce qu’il décide. Pascal m’a dit qu’il n’avait pas encore parlé de moi avec Jess, parce qu’il redoutait justement ma réaction. Après avoir réfléchi, Pascal a dit que finalement, il n’était pas fan de l’idée non plus, ce serait trop bizarre. Je crois que Caro se sentait mise à l’écart, trahie, elle lui a demandé s’il pensait à elle aussi? Elle l’avait couvert jusque là, quitte à s’attirer les flammes de son épouse?

Je crois qu’elle n’aimait pas avoir l’impression d’être exclue de la discussion. Puis choquée, je l’ai entendu parlé de la condition exprès que Jess a exigé. Je comprenais maintenant pourquoi Pascal avait l’air si perturbé, tout s’expliquait; elle exigeait que Pascal soit un mari, dans tous les sens du terme, s’il ne la touchait pas, il n’aurait pas le droit de voir Caro. t pour qu’il respecte les conditions, elle était prête à y mêler la famille pour la soutenir.

Ha! Donc, j’étais la seule qui n’était pas au courant??? Je me suis sentie mal…

Incrédule, j’ai cherché le regard de Pascal, j’espérais qu’il réfute ce que Caro venait de dire, mais il évitait mon regard. Donc, c’était vrai? J’avais la nausée! Pascal est resté muet, il n’a rien dit, rien répondu? Alors, si ce soir il était dehors, s’il… alors c’est que??? Afff, non, non, non, je ne devais pas penser comme ça. Il avait sûrement ses raisons. Je devais éviter de m’emporter et attendre qu’il soit décidé à en discuter.

Juste me vider la tête, ça ne devait pas être si difficile!

Je n’ai pas réussi à savoir ce qu’il pensait, ni ce qu’il allait faire exactement. En quittant l’hôtel, Pascal m’a prise par la main. J’ai failli la lui retirer, j’étais un peu énervée de n’avoir pas été au courant de tout. J’étais presque certaine que c’était lui qui avait demandé à Caro de ne rien me dire.

J’étais plutôt fâchée à vrai dire, alors chez Caro, j’ai prétendu être fatiguée pour pouvoir rentrer tout de suite. Il voulait qu’on discute encore, mais j’en avais plein la tête. Je n’ai pas été très loin, prise de doutes, je suis revenue sur mes pas. Pfff, c’était ce que j’avais craint, Caro est allée chez lui. Ça m’a rendu encore plus en colère. C’était sûrement prévu depuis le début.

Je suis rentrée sur les chapeaux de roues… J’avais le coeur dans la gorge, la déception me brouillait la vue. Et pourtant, j’essayais de ne pas sauter à des conclusions hâtives; peut-être qu’ils avaient encore envi de parler, et après tout c’était de ma faute si puisque je n’ai pas voulu rester.

Après s’être installés au salon, ils avaient fermés les rideaux, je n’avais pas pu voir ce qu’ils fabriquaient.


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