267/11 - Malheur... est-ce que ça pouvait être pire!
267/11 - Malheur... Est-ce que ça pourrait être pire!
Samedi, 24 sept 2011
J’ai bien fait de voir Layne, on a passé une fin de soirée tout à fait délicieuse. Le fait de savoir que Caroline était certainement avec Pascal a contribué à me mettre d’humeur à faire l’amour. Ce qui était chouette, c’est de n’avoir aucun compte à se rendre, on passait de bons moments sans plus.
Je savais qu’il avait un truc avec ses potes, alors j’ai voulu rentré, Layne ne voulait pas me laisser partir, il m’a convaincue de rester dormir. Le lendemain, on a même pas pris de déjeuner, juste quelques cafés en vitesse, puis il est parti. Layne aurait voulu que je reste là, à faire je ne sais quoi, qu’en passant ou, quant il décide de rentrer, il aurait voulu me retrouver là. Mais, je préférais rentrer chez moi.
Layne et moi avions décidé de nous retrouver en fin de soirée, comme hier soir. Ça me va très bien!
J’ai flemmardé toute la sainte journée, mis la musique à fond, chanter à tue tête, tout tout tout pour ne pas penser à Pascal. Je ne voulais pas sentir mon cœur me lâcher, commencé à me faire des films sur ce qu’il pouvait bien faire. J’ai passé une bonne journée somme toute, et chaque fois que l’ombre de Pascal se profilait, je me répétais qu’il me fallait lâcher prise. Juste lâcher prise... Ne pas penser à ses baisers, à ses câlins, sa manière de sourire et tout le reste. Criiiips, niet.
Par contre, j’étais quand même curieuse de savoir ce qui s’était passé entre Caro et Pascal, et comme je n’avais pas de nouvelle de Caro, j’ai fini par l’appeler. Ça ne s’était pas si bien passé que ça, après avoir bavardé un moment avec elle, chez elle, il est rentré chez lui. Pas de petite séance crapuleuse. Caro était très déçue, elle avait l’impression qu’il voulait garder ses distances. D’autre part, il n’avait pas apprécié qu’elle le poursuive jusqu’au local, il avait l’impression d’être sous surveillance et ça l’agaçait.
Du coup, elle n’a pas osé lui dire qu’elle avait vu ce qui ce passait avec l’autre pouffe dans le local, parce qu’elle était là.
Le soir, j’ai su que Pascal lui avait de nouveau filé entre les doigts. Il n’avait pas voulu lui dire où il jouait, il ne voulait pas qu’elle le suive. Il voulait qu’elle le lâche ce soir, qu’elle ne prévoit rien en fonction de lui. Oui, surtout ça, ça commençait à lui peser. Quant il rentre, il ne voulait pas non plus la retrouver derrière sa porte ou dans son jardin, il ne voulait pas non plus qu’elle passe la soirée à l’appeler, il ne répondrait pas.
Glups, s’il m’avait balancé des trucs aussi durs, je crois que je ne l’aurai dit à personne!
Ma faute, je n’aurai pas dû demander, ni appeler Caro tout court, parce que le soir, elle voulait que je l’accompagne pour chercher Pascal. Mais ce soir, hun hun, non merci. Hier soir, j’avais morflé de le voir prendre du bon temps. Le voir avec une fille, n’importe quelle fille me rend malade... J’ai dû chercher toutes les excuses du monde, je me devais de refuser. Caro cherchait à ce que je l’encourage à aller quand même chez Pascal, mais je lui ai rappelé la dernière fois où je suis intervenue et que ça avait foiré, alors je préférais m’abstenir.
Elle voulait quand même... alors... je lui ai dit; "très mauvaise idée...", son attitude semblait le faire fuir, alors si elle insistait encore, il continuerait à prendre ses distances avec elle!
Rhhh, pourquoi je lui donne des conseils moi, je ne veux pas que ça marche pour elle, mais... en même temps... en attendant qu’il se calme, je préfère le savoir avec elle qu’avec une autre...
Je lui ai proposé de sortir prendre un verre toutes les 2, loin des autres, qu’ils se demandent une fois où l’on était. On a pu ainsi se lamenter en paix pendant quelques heures. Puis, et ça j’aurai dû m’y attendre, Caro a voulu aller prendre un verre où les garçons se retrouvaient d’habitude.
Je m’étais faite avoir, c’est tout simple, obligée de faire ce que je ne voulais pas faire.
L’empêche, je peux prétendre ce que je veux, faire semblant que tout va bien, semblant de ne pas être touchée, mais cette situation avec Pascal, cette... peut-être séparation, que je ne veux pas appeler comme ça, me fait horriblement souffrir. Je ne veux pas envisager, ni même imaginer que ce soit vraiment fini. Ça ne se peut pas, tout simplement. J’agis comme si on allait se retrouver, parce que dans ma tête, je n’y crois pas, je ne peux pas croire qu’on puisse s’aimer et aussi facilement se... séparer? Arhhh, je peux pas.
1h du matin, on a fait notre entrée... Saperlipopette, il y avait tout le monde, même ceux que je ne voulais pas voir... et Pascal, et même Layne et son date...
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267/11 - Malheur... Est-ce que ça pourrait être pire! - samedi, 24 sept 2011