29/2013 - Marre de la vie

Publié le par JaneDo


Mardi - 29 Janvier 2013 - (29/2013) - No parachute! Marre de la vie!

Waouh! Je suis tellement déprimée!!!! J’ai même de la peine à respirer. Je me sens plus bas que terre. Le moral? Je ne sais même pas ce que ça veut dire. Pourtant, j’ai parfois trop tendance à partir au quart de tour, à imaginer mon pire cauchemar. Au lieu de prendre les choses comme elles viennent et de rester positive.

Après la manière que Pascal m’a envoyé sur les roses, ou creuser des tranchées dans le Boukukstan (invention de ma part, hihihi. Ça remplace Tombouctou), je n’avais plus aucune envie de l’appeler. Heureusement, c’est Pascal qui a appelé, sans attendre le déluge. Probablement conscient que je me rongeais les sangs.

Pascal s’est excusé, me demandant de lui pardonner d’avoir si mal réagi. Il comprenait que le hasard m’avait conduit à cette soirée. Il aurait bien voulu m’interdire de fréquenter Layne, mais il n’en avait pas le droit. Il essayait d’accepter le fait qu’on soit amis. Il était vraiment désolé de s’être montré atrocement jaloux.

Pfouhhh, j’étais sous le choc. Je m’attendais à devoir me justifier, à même m’aplatir comme une crêpe pour qu’il me pardonne. Mais, c’est vrai, je ne savais pas qu’il serait à cette soirée, n’ayant aucune idée où il allait. Ce n’était pas de ma faute. Et c’est vrai aussi qu’il s’était montré jaloux. Au lieu que ça me rende furieuse, je l’ai trouvé adorable. Adorable de l’avouer, de le reconnaître, et adorable qu’il m’aime à ce point.

Je l’ai rassuré; rien de grave, je ne lui en voulais pas du tout. C’est vrai que je le trouvais hyper courageux d’avoir le courage de s’excuser. Il fallait être un vrai mec pour ça. Et contrairement à ce qu’il pouvait sans doute imaginer, je l’admirais encore plus. Et l’aimait encore plus fort.

On a encore discuté une petite heure au téléphone, puis il a essayé de me convaincre de sortir manger un truc avec lui ce soir après son entraînement. Mais, je ne pouvais pas. J’avais mon souper de famille. J’avais pensé l’annuler toute la journée, mais après les appels de mes neveux, Kachouka en tête, j’ai réalisé que ça n’allait pas être possible. Donc, souper il y aura!

Pascal a proposé que je passe après, mais je préférais rester sur une bonne note. Malgré tout, la boule qui me ronge l’estomac, est toujours là. Impossible de m’en défaire. Je ne comprenais pas! J’étais pourtant soulagée? rassurée? Pascal n’était plus fâché, on s’était rabiboché, alors pourquoi je me ronge de l’intérieur?

Mince… Je crois que c’est parce que j’en avais marre de la vie! Marre des chagrins, marre d’avoir peur, marre de flipper pour tout et rien, marre de me faire avoir par mes proches, marre de tout…

Je suis rentrée tard de chez ma frangine. Dans la voiture, j’ai versé quelques larmes en me rendant compte à quel point la vie m’était devenue insupportable. Je crevais d’envie de prendre un cocktail molotof pour ne plus penser à rien et pouvoir dormir d’une traite pendant plusieurs jours.

Mercredi, j’étais un véritable légume. Pas envie de peindre, ni de bosser, ni rien. Je n’ai fait que lire. C’est la seule chose qui me transporte ailleurs. J’avais coupé tout contact avec l’extérieur; natel, téléphone, et touti quanti. Je ne voulais entendre personne. Je suis crevée.


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J
C'est vrai... :( plutôt déprimée ces temps... Peut-être que ça finira par passer! Merci pour ton petit mot :)
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N
Salut Jane, Dis, tu ne serais pas en pleine dépression là? Je crois. Parce que même si tout va bien, quant on déprime, on ne voit rien...Re-saisis toi, ne te laisse pas couler. Bisous et hop, courage ok!
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