308/2012 - Sacrifices pour l'homme que j'aime et ma copine

Publié le par JaneDo


Dimanche - 4 novembre 2012 - (308/2012) - Sacrifices pour l’homme que j’aime et ma copine...

Mais la soirée était loin d’être finie. On a traîner presque 2h au chalet, puis on est retourné rejoindre les autres. On se baladait main dans la main. Pascal pensait effectivement que sous son déguisement, il était presque invisible. Puis, c’était la fête, alors il s’en foutait. Ce soir, il ne voulait pas se prendre la tête, il voulait s’amuser. Il fera attention après le week-end.

J’ai beaucoup dansé. Avec Pascal, mais aussi avec Caro, Paul et Thomas. Et toute l’équipe en fait. Quant j’allais sur la piste, j’allais vers ceux du groupe. Pascal me faisait des bisous, me tenait par la taille ou la main, sans se préoccuper du qu’en dira-t-on. C’était agréable. J’adorais ce petit intermède.

Caro a bien essayé de capter Pascal, mais il était tout concentré sur moi. Trop trognon. Après plusieurs tentatives, Pascal a fini par comprendre son manège. Ils ont dansé quelques slows. J’avais un peu peur qu’il se mette à lui rouler des pelles après m’avoir tenu la main toute la soirée, j’aurai eu peut-être un peu l’air idiote. Je crois qu’il avait envi de l’embrasser, mais je crois qu’il n’a pas osé.

Bof, à vrai dire, je crois que ça ne me poserait pas de problème. J’adore voir Pascal s’amuser, faire le fou, rigoler. Et si c’est avec Caro, ça va, avec une autre, je pense que je sauterais au plafond.

On a encore dansé un slow super collé-collé, puis avant de retourner nous asseoir, Pascal m’a demandé si ça m’embêterait s’il dormait avec Caro, ou si je préférais qu’il n'y aille pas et qu'il lui propose de passer la nuit avec nous. Hum, j’avoue que ça m’a surprise. S’il n’avait pas quelques verres dans le nez, je crois qu’il n’aurait jamais osé me demander franchement un truc pareil.

Après tout, j’habitais bien chez lui, alors je n’ai pas su quoi dire, à part haussé les épaules en souriant.

Peu après, j’ai remarqué que Caro savait, Pascal avait dû le lui proposé. Elle était toute souriante, toute rose, bavardait et riait comme une petite folle. Je la voyais sourire à Pascal quant leurs regards se croisaient. Au moins, ils étaient contents. Moi par contre, snif, j’allais dormir toute seule.

Thomas a proposé qu’on retourne au chalet. Il y avait nos potes et d’autres qu’ils avaient rencontrés en cours de soirée, et les amis des amis. Bref, on était beaucoup. C’était comme si la moitié de la boîte s’était donné rendez-vous au chalet.

La salle de jeux a été transformée en discothèque en moins de 2, et on a continué à faire la fête. J’étais en train de rigoler avec Thomas, enfoncée dans un des fauteuils du fond, et Pascal dansait avec Caro. Ils étaient yeux dans les yeux, et Pascal souriait comme à son habitude quant il a dépassé les quelques verres standards. Il est vraiment trop chou.

Quant ils ont quittés la piste, Caro est venu me faire un bisou avant de s’écraser dans mon fauteuil. Trop serré, mais bon. A l’oreille, dès que Thomas était occupé ailleurs, elle m’a redemandé si ça ne me gênait pas. Jeeez, c’était inutile de revenir sans arrêt sur le sujet, ça pouvait franchement m’énerver.

Mais, j’ai réussi à garder le sourire et à montrer un visage serein. Même un semblant de complicité.

Mon estomac était à l’envers, et j’avais de petits pincements au coeur, mais d’un autre côté, Pascal et Caro avaient l’air content. Malgré les rigolades et tout avec Thomas, malgré mon sourire, j’avais la tête en pleine effervescence. Je me demandais si je ne devais pas leur dire de venir, pour ne pas dormir seule. Ça les empêchera de se sentir à l’aise et au moins, Pascal ne passera pas toute la nuit sur elle.

Mais c’était égoïste… Je ne voulais pas être comme ça. C'était quand même dur de le laisser y aller en le sachant. Je préférais presque que ce soit en cachette.

Je pouvais quand même les laisser un peu seul, qu’ils puissent avoir un peu d’intimité et ne pas tout le temps être dans leurs pattes. Je pouvais bien faire ça pour Pascal. L’empêche, qu’est-ce que j’aimerai être une mouche. J’aimerai savoir de quoi ils parlent, ce qu’ils se racontent… Iak, je suis trop curieuse!

En attendant, c’était la fête, c’était drôlement chouette, Pascal était adorable, attentif, et était toujours vers moi. Il me couvrait de bisous et de câlins. Que demander de plus. Il a même voulu me traîner dans un coin ou jusqu’à notre chambre.

Je n’étais pas d’humeur, probablement un peu jalouse, j’avais l’estomac tout retourné. J’ai quand même gardé la tête froide, le sourire et j’ai fait celle qui était voulait faire la fête. Comme si je ne savais pas ce qu’il avait derrière la tête.

Pascal a aussi dansé avec d’autres filles. Des fois seul. Une fille a essayé de lui passé les bras autour du cou. Tant que c’était seulement un bras, et seulement pour danser, il n’a pas réagi, mais quant elle a essayé de se frotter et lui a passé les bras autour du cou, en se rapprochant de trop près, ils ont arrêtés de danser. Il lui a juste détaché les bras.

Ça m’a fait plaisir…

Ce qui me gênait un peu, c’était qu’il avait envie, juste après avoir dansé avec Caro! Elle l’avait chauffé? Est-ce que c’était par culpabilité? Parce qu’il en avait vraiment envie? Ou simplement parce que c’était un mec, et qu’il avait envie de baiser?

Je voyais les petits regards ou sourires qu’ils s’échangeaient… C’est vrai, j’étais jalouse!

C’était déjà le matin, et ceux qui étaient encore là ne semblait prêt à aller se dormir. J’ai eu l’impression que Pascal et Caro attendaient de me voir partir pour filer à leurs tours, alors j’ai pris l’initiative d’aller me coucher.

Je n’ai fait un bisou qu’à Pascal avant de monter. Il m’a attrapée pour m’asseoir sur ses genoux. Il m’a gardé comme ça plus d’un 1/4h. Il avait encore envi de câlins, et il voulait savoir si ça ne me dérangeait vraiment pas qu’il aille dormir chez Caro. Il était si gentil que je lui ai assuré que ça ne me dérangeait pas, mais je lui ai avoué que j’étais un peu jalouse.

Dans ma chambre, j’ai tourné en rond un moment à me demander si je n’allais pas descendre, avant qu’ils ne montent se coucher, pour lui dire que finalement, je ne voulais pas. Ça me fichait trop la honte d’avoir l’air capricieuse, de faire de fausses joies à Caro. Rhhh, je ne savais pas quoi faire. Puis, les minutes ont passés, je les ai entendus entrer dans la chambre d’à côté. C’était trop tard.

Ils essayaient de ne pas faire de bruits, mais je les entendais…

Donc, Caro a dû nous entendre la nuit passée aussi… J’ai planté mon coussin sur la tête. Ils y ont passé des heures, alors, je n’ai pas beaucoup dormi.

Vers midi, au lieu de descendre, Pascal est venu se coucher à côté de moi. J’ai fait semblant de dormir. Je ne voulais surtout pas qu’il me touche. Me serrer dans ses bras, me faire des bisous oui, mais me faire l’amour non. Je crois que quelque part, je ne voulais pas qu’il puisse comparer. Et je ne savais pas s’il avait pris une douche ou pas.

Pascal s’est endormi. Doucement, je me suis extirpée du lit pour aller prendre une douche et m’habiller. Pendant que j’étais sous la douche, il est venu me rejoindre. J’ai essayé de repousser ses tentatives, mais j’ai très vite capituler. Trop vite. J’aime son toucher, sa bouche, ses cheveux quant il sont mouillés, le regard dans ses yeux. Impossible de lui résister. Et tant pis si je n'étais pas la seule femme de sa vie. Tant pis s'il aimait aussi Caroline... Et probablment assi sa femme.

On est descendu déjeuner, et ensuite on est rentré. Pascal ne voulait pas traîner tout le reste de l’après-midi avec tout ce monde. Je crois qu’il aspirait à un peu de tranquillité. Pascal m’a déposé à la maison et il est allé raccompagner Caro. Je sais qu’elle espérait rester encore un peu.

Quant il est rentré, j’avais déjà allumé un petit feu dans la cheminée, et commencé à préparer quelque chose pour manger plus tard. Je pensais qu’on allait se larver devant la télé, lire, bref, passer une soirée tranquille de petit couple. Mais Pascal m’a jetée sur son épaule pour me traîner dans la chambre. Il avait envie d’une petite sieste, et même crapuleuse. Quel coquin, mais je l’adore comme ça.

C’est vrai qu’on avait eu une longue soirée, pas beaucoup de sommeil à la clé.

Vers 19h, après en avoir discuté avec Pascal, on a appelé Caro et on est sorti mangé tous les 3.

Ensuite, après l’avoir ramenée chez elle, on est rentré passé notre petite soirée à nous. Thomas était déjà rentré, et ils ont bu un café ensemble, plaisanté à propos du week-end, parlé de leurs trucs. Thomas me lançait de temps en temps de petits regards. Même s’il souriait, je ne comprenais pas trop. Je m’étais installée dans le canapé près de la cheminée et je lisais tout en les écoutant d’une oreille.

Dès que Thomas est parti, on a tiré les rideaux, éteint nos natels, tout fermé… Enfin seuls...


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K
Tu es folle Jane! Je ne te dirais pas assez de te méfier de cette Caroline!!!!!! Mais bon, je comprends aussi...
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