313/11 - Paradisiaque! Je l'aime à mourir!
Paradisiaque... je flotte en plein rêve!
Mercredi, 09 nov 2011 - 313/11
Afff, quelle semaine! J’étais bien trop occupée pour voir Pascal. J’avais du boulot, des tonnes de trucs à régler, préparer mon voyage pour l'Amérique du sud, l’anniversaire de mon neveu le week-end qui vient, bref, c’était le stress, j’avais besoin d’un peu d’espace. J’ai essayé de lui expliqué tout ça au téléphone, mais il n’a pas accepté mes excuses bancales. Pascal s’est pointé chez moi lundi soir.
Je ne voulais pas rester ici, mon appartement semble petit et minable quant il est là. Comparé au sien, y a pas photo. Peut-être parce que Pascal est grand? J’ai préféré qu’on sorte prendre un verre. J’ai pensé dormir ensuite chez lui, alors j’avais discrètement pris quelques affaires.
En fait, je me suis rendue compte qu’il était préoccupé, il avait besoin de moi.
Il a fini par me dire que Jess voulait qu’il rentre aux États-Unis pour qu’ils fêtent ensemble leur anniversaire de mariage. Même s’il aimait être à New-York, revoir ses amis et tout, il ne savait pas pourquoi ça le travaillait. Il n’avait pas vraiment envi de partir passer toute une semaine si loin de la maison. C’était parce qu’il n’avait pas envi d’être loin de moi? Mais peut-être que je me faisais des illusions.
Pour une fois, Pascal l’a clairement dit, clairement insisté pour que je reste, que je passe mes soirées avec lui, que je reste chez lui cette semaine. Hum, j’allais devoir courir d’un appart à l’autre!
Il était tendu, inquiet, et ça, je pouvais le voir...
C’était chouette de jouer au petit couple. Je crois que ce serait super facile de vivre avec lui, il est carrément et absolument adorable, câlin, tendre, et il fait tout pour combler. Nos soirées sont pleines d’amours, c’est le bonheur parfait. Je n’arrive pas à croire que j’aie autant de chances, que je vis un truc aussi chouette. Quant je réussissais à rentrer avant lui, je préparais à manger, autrement c’était lui qui s’y collait.
Mardi soir après l’entrainement, il est rentré tout de suite à la maison. J’avais préparé à manger. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi heureuse. C'est toujours ce que je ressens quant je suis près de lui, je me sens flotter, trop heureuse, trop amoureuse, mon cœur semble trop petit pour contenir autant d'amour. J’avais un peu peur de m’y habitué. Pascal était plus silencieux que d’habitude, souvent perdu dans ses pensées. Ça lui arrivait de me serrer si fort, je suis sûre qu’à ces moments là, il devais passer par une petite phase de déprime et d’inquiétudes.
Thomas m’a carrément dit que ça lui déplaisait de me voir là. Il ne pensait pas que ses parents apprécieraient, ni Jess non plus. Il a dit qu’il avait des choses à m’expliquer, mais que c’était difficile avec Pascal toujours dans les parages. Je sais qu’il aurait voulu que je me casse. Mais Pascal avait besoin de moi, je ne pouvais pas le laisser tomber, et c’est lui qui voulait que je sois là.
Mmmh, mes soirées enroulées dans ses bras sont inoubliables, je l’aime chaque jour plus, rhhh. C’est lourd de l’aimer aussi fort.
Caroline aussi se montrait un peu pressante. Je ne savais pas quoi lui dire, alors j’évitais de lui répondre. Elle a harcelé Pascal au téléphone. Il n’était pas trop d’humeur, il l’a presque envoyée sur les roses. Après Pascal s’est senti coupable, et l’a rappelée.
Ok, je devrais me montrer froissée par ça, mais même pas. C’est ce côté adorablement gentil qui me plaît tellement chez lui! Je trouve sa gentillesse hyper cool et sexy.
Après plus de 20mn à discuter sans réussir à la calmer, il m’a demandé si ça me gênait pas qu’il passe vite chez elle. Ça ne me gênait pas. Il est rentré 1h plus tard, je lisais enroulé dans une couverture devant la cheminée. Il avait eu peur que je sois partie entre temps, alors de me retrouver à la maison lui a rendu son sourire.
Il m’a pris mon livre des mains, a enlevé son pull et m’a embrassée comme s’il ne m’avait pas vue depuis des semaines. De le voir à torse nu me met toujours en émoi. Même quant mes mains se promènent sur sa peau, j’ai de la peine à croire que je suis vraiment là. J’aime tellement le toucher. Ses yeux brûlent toujours de passion et ses lèvres sont si douces, ses baisers si passionnés, ça me fait perdre la tête. Il embrasse comme personne et il me connaît mieux que personne. Afff, je l’aime passionnément.
Mercredi soir, Pascal avait un match et il a voulu que j’y aille. Il était remplaçant, donc j’aurai pu rester derrière le bancs des joueurs, mais ça me gênait. J’ai préféré me mêler aux spectateurs.
Après le match, Pascal a voulu rentrer, alors on s'est dépêché de retourner dans notre petit nid d’amours. Afff, je n’arriverais jamais à me passer de lui, j’aime à la folie être avec lui, je me sens comme une petite fleur. Son amour m’est aussi nécessaire que l’air que je respire.
Pour le moment, je vivais en plein rêve, j’étais au paradis, heureuse, et je n’avais pas envie de redescendre sur terre!
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Paradisiaque... je suis en plein rêve! - Mercredi, 09 nov 2011 - 313/11