327/2012 - vendredi -
Vendredi - 23 novembre 2012 - (327/2012) - Je ne savais pas qu’on allait au chalet…
Ha là là, vendredi prochain, j’ai un anniversaire. Je serais obligée de monter au chalet plus tard. Donc après, pour autant qu'on passe aussi le week-end au chalet. Aujourd'hui encore j'ai calculé les jours qui me restent... Pas grand chose! Dans quelques jours je ne serais plus là... Moins d'un mois! J'ai encore tellement de choses à mettre en ordre...
Rhooh, ce soir, quelle soirée pourrie! Enfin, elle a très mal commencé. J’ai pensé que Thomas faisait certainement un truc chez lui, je n’avais pas eu le temps de téléphoner aujourd’hui. Trop de boulet. Trop de stress. Donc, après m’être préparée et pris quelques affaires pour passer la plus grande partie de mon week-end chez Pascal, je me suis pointée chez lui. Personne! Ça se voyait tout de suite. Tout était éteint.
Je suis rentrée voir. Pas un mot. Rien. Zut. J’ai essayé de joindre Pascal sur son natel. Pas de réponse de ce côté. Alors, en désespoir de cause, j’ai essayé Caro. Pas de réponse non plus. Chiotte. J’ai décidé d’aller faire un tour du côté des bars qu’on fréquente; le Tiger, le Bleu et peut-être les pubs au bord du lac. Mince, ça allait me prendre un temps fou et il était déjà tard. Si ça continue, ils seront parti dieu sait où et je ne les trouverais pas.
C’était de ma faute. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi, avec ma mauvaise manie de toujours arriver tard, en retard, oublié d’appeler, bref, ma faute.
Sur la route, Caro m’a enfin rappelée. Ils étaient tous au chalet. Ben, j’aurai eu beau chercher ici, je n’aurai trouvé personne. Merci Caro de m’avoir rappelée, sinon j’aurai passé la nuit à tourner en rond.
Ils étaient tous au chalet, et je suis arrivée vraiment tard, c’était passé 23h. Ils avaient été manger dehors, et sont retourné au chalet. Ils étaient en plein milieu d’un jeu. Pascal est venu me faire un bisou, mais il a dû retourner à son jeu. J’étais mal à l’aise et un peu énervée qu’il ne m’ait rien dit. Je suis donc montée pour déposer mes affaires. Mais… je ne savais pas si je pouvais prendre ma chambre habituelle! Il y avait plus de monde que d’habitude. On était une vingtaine.
Thomas est venu à mon secours, il m’avait mise dans la même chambre que Caro. Quelle hyper poisse. Comment je vais faire avec Pascal si je suis dans la même chambre que Caro. Ça ne me convenait pas du tout. Mais est-ce que j’avais le droit de me plaindre étant une invitée? Non. Caro est montée aussi pour m’aider. Je l’ai remerciée pour son coup de fils. Je me sentais encore moins le droit de faire ma capricieuse.
Je suis descendue juste à temps pour participer au jeu. Le jeu était simple, on devait écrit le nom de quelque chose de connu, personnage, célèbre ou pas, fiction, acteurs, etc, coller le billet sur un front vide. On devait deviner ce qui était collé sur notre front, exemple; "James Bond". Simple. Chacun notre tour, on pouvait poser 3 questions, jusqu’à trouver notre personnage. On avait pas le droit de mettre un illustre inconnu. Fallait quelqu’un que n’importe qui pouvait arriver à deviner.
Le ou les perdants, les personnes qui donnent leurs langues au chat avait un gage. Pour le gage, chacun avait écrit un gage sur un billet qu’on avait mis dans un pot, et avant de commencer le jeu, on tire au sort un des billets.
J’aurai préféré connaitre le gage avant de jouer. Je n’étais pas douée pour deviner, alors j’avais peur d’avoir un gage ridicule à faire. Afff, le gage de merde; un striptease! Waouh, j’avais pas intérêt de perdre!!!
Ouf, j’ai eu “Woopy Goldberg”! Pascal a eu “Einstein”, mais il n’a pas trouvé! Hihihi, il a dû s’exécuter et faire un strip, de même que Julien et une des filles, Cendrine ou Sandy (je sais plus). On était mort de rire. C’est Sandy qui a commencé. Jeeez, elle a été jusqu’au bout. Complètement à poil. Faut oser! Pascal, même s’il a été jusqu’au caleçon, il s’et malicieusement protégé avec. Donc, niet, on a rien pu voir. Bien sûr, les autres l’ont houspiller, siffler. Il s’en foutait, il avait honoré son gage.
Waouh, quel corps parfait. Miam miam. du coup, pendant un petit moment, j’ai oublié que je lui en voulait de ne pas m’avoir avertie pour le chalet ce week-end.
On a passé une chouette soirée au chalet. Personne ne voulait vraiment sortir. Bonne ambiance, et jeux en chaîne. J’avais peur de ne pas tomber aussi bien et de ne pas réussir à trouver mon personnage, alors j’ai préféré lire dans un coin. Autant ne pas prendre de risque inutile. Pour autant, je pouvais toujours voir celui, celle ou ceux qui avait un gage et rigoler, sans avoir besoin de participer.
Avant la partie suivante, Pascal m’a fait signe de le rejoindre en haut. J’ai attendu qu’il quitte la salle de jeux avant de le suivre. Il m’a fait un bisou sur la bouche parce qu’on était seul. Il m’a demandé pourquoi j’étais arrivé si tard, alors je lui ai reproché gentiment de n’avoir pas pensé m’avertir. Pourtant, Pascal semblait persuadé qu’on en avait parlé, que je savais où se passait le week-end. Ben non.
J’ai oublié de lui demander où on allait dormir après…
Quelle rire, quelqu’un a dû chanter une hymne nationale, sans musique de fond. Ben, certains chantent vraiment faux. On était plié de rire. Pas top pour les 2 infortunés qui devaient s’exécuter. J’ai approché une fois les joueurs pour voir ce qu’ils avaient sur le front. C’était amusant. Pascal m’a alors chopée pour m’asseoir sur ses genoux. Je n’y suis pas restée longtemps. Yumi a rouspété que je ne jouais pas, alors je n’avais rien à faire là. Alors je suis retournée lire près de la cheminée.