328/2012 - Pascal aime consoler Caro!!! (1)

Publié le par JaneDo


Samedi - 24 novembre 2012 - (328/2012) - Pascal aime consoler Caro!!!

  (1)

Trop chou! Trop trop chou-xxxx! Le souvenir de Pascal en train de nous faire un strip… Hiiiih! Cça me donne des vapeurs! Il a fait son show sur “Lovefool” des Cardigans (  http://youtu.be/bUIElvJRyNU  ). Musique idéale. On aurait dit qu'il avait fait ça toute sa vie!!!! Du coin de l’oeil je le regardais rigoler et s’amuser. Je l’adore. Rien que pouvoir le regarder me rendait heureuse.

Je le dévorais des yeux avec passion, envie. Soudain, comme si l’intensité de mon regard le brûlait, il tourne légèrement la tête pour vérifier et me fait un petit clin d’oeil. Puis, se retourne avec un petit sourire tendre. Wahhh, mon coeur fait des claquettes, bat de manière incontrôlé. Rhaaah, vivement qu’on aille se coucher!

Avec cette pensée, le stress de ne pas savoir ce qu’on allait faire. Parce qu’il y avait tout de même Caro dans ma chambre. Encore un petit coup d’oeil vers Pascal, inquiète. Lui n’avait pas l’air inquiet du tout. Il profitait de la soirée, s’amusait et moi, je balisais. C’est bête, Pascal trouvera sûrement une solution.

Comme si Pascal dans mes pensées, à la pause, il est venu s’asseoir à côté de moi. C’est là que j’ai vu cette nana qui l’observait. Je l’avais déjà vue. Je crois qu’elle était déjà venue au chalet, et pas qu’une fois, mais on n’est pas copine. D’ailleurs, j’avais très peu de copines.

Pascal m’a pris mon livre des mains, pour le poser sur la table du salon à côté de lui. Il m’a demandé ce qui semblait me perturber. Donc, il lisait dans mes pensées. Enfin, c’est ce que j’ai pensé. Je cherchais mes mots, gênée par la présence des autres. Et on était pas seuls, il y avait un couple assis juste sur le canapé d’en face.

Amusé, Pascal a vu mon regard se perdre par dessus ses épaules. Il m’a fait un bisou sur la joue et d’un geste décidé, il m’a embarquée par la main pour m’entraîner à l’étage. Dès qu’on a passé la porte de la chambre, il m’a collée contre le mur pour m’embrasser. Wafff, j’ai perdu mes repères aussitôt. Heureuse d’être dans ses bras, j’ai passé mes bras autour de ses épaules solides et musclées et je l’ai laissé m’entraîner sur le lit.

Petite lueur de raison, je me suis rappelée que Caro pouvait se rappliquer à tout moment. J’ai tenté de lui le dire, mais en rigolant, il a balayé tous mes inquiétudes en disant qu’il lui avait demandé de ne pas monter pendant au moins 1h, même pour un cas d’urgence. Ça m’a un peu gênée de savoir que quelqu’un savait ce qui se passait à l’étage, mais j’ai vite oublié.

Ciel ce que j’aime ses câlins, ses bisous, sa main qui caressent langoureusement ma peau en fusion. J’aime l’odeur de son parfum poivré, la chaleur brûlante de sa peau, sentir ses muscles si durs, si fermes. J’ai perdu la notion du temps, où j’étais, tout. Tout ce qui n’était pas lui.

On est redescendu se joindre à la troupe. Il me tenait toujours pas la main. Moi, rougissante comme une collégienne. Ça m’étonnait un peu, je me rappelais que trop bien de la fois, où, devant Jess, il s’était dérobé à mes gestes d’affections. Ça aussi, ça me faisait encore rougir. Mais de honte.

  • Hey! Tu fais chier mec, t’étais passé où? On te cherche partout. Rapplique…

Pascal m’a fait un petit bisou dans le cou avant de filer se remettre dans la partie. Je me suis sentie tomber comme si j’avais sauter d’un avion sans parachute quant il m’a lâchée la main. Vide. J’aurai voulu arrêter le temps et rester accroché à lui par ce petit lien; nos mains. J’aurai bien joué aussi, mais les gages finaux me fichaient la trouille. Tomber sur un truc comme un strip ne m’emballait pas des masses.

J’ai trouvé chou que Pascal demande à Caro de ne pas nous déranger. Mais, c'était aussi assez vache! Il ne m’avait jamais imposé ce genre d’affront. Ouf. J’étais quand même curieuse de savoir pourquoi il osait la traiter comme ça. Il n’avait pas peur de la blesser? Qu’elle en ait marre? Sa réponse m’a soufflée!

Peut-être parce qu’on venait de faire l’amour et qu’il avait oublié ses gardes fous, ou simplement parce qu’il ne s’attendait pas à ce genre de questions. Les yeux fermés, avec un petit sourire, complètement pris au dépourvu, Pascal a dit qu’il aimait la consoler.

Puis, il a dû réaliser qu’il venait de me livrer un petit secret qu’il m'avait soigneusement caché jusqu'à maintenant. Je l’ai vu sur son visage. A peine les mots avaient traversés ses lèvres, qu’il ouvrait les yeux, comme prit au piège, surpris. Alors, il m’a expliqué. Il s’est obligé de le faire.

Il aimait la voir flipper quant il lui sortait des trucs pareils, quant elle savait qu’il était avec moi. Ça l’a rendait peut-être triste sur le moment, mais il aimait après la rassurer, la consoler. Il lui revaudrait ça, et avait prévu de faire en sorte qu’elle lui pardonne, de la voir après.

Glups! Alors il aimait la consoler… Jeeez, je me demande s’il se rendait compte combien ça m’a fait sursauté intérieurement quant il m’a avoué ça. Même trembler.

Après avoir récupéré mon livre en bas, j’ai filé me planquer dans l’attique. Je ne voulais pas qu’il ait à me dire de ne pas monter vers la chambre pendant 1h. Je saurais qu’il irait avec Caro et je pourrais inventer le film de sa façon de la consoler. Autant éviter. Je préférais qu’il ne puisse pas me trouver et peut-être s’inquiéter un peu.

Mais, j’avais tout faux… La surprise allait être pour moi! Je ne pouvais pas plus mal choisir ma cachette!


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