330/2012 - (lundi) - Me rouler en boule et pleurer...
Lundi - 26 novembre 2012 - (330/2012) - Me rouler en boule et pleurer...
Après le week-end, je me sentais à plat. Aussi plate qu’une crêpe. Aucune énergie, aucune envie. Si. L’envie de me rouler en boule dans un coin et pleurer. Peut-être aussi refaire le point, réfléchir à la suite. A ce que je devrais faire. Je me sentais un peu perdue et surtout, folle d’angoisse.
Aucune envie de voir Pascal. Et pourtant, je m’étais promise de le coller comme une limace cette semaine. Et si ce n’était pas lui que je collais, alors Caro. Question d’être sûre qu’il ne passe pas la semaine à la consoler. Mais, pas la force. Et je me sentais hyper épuisée.
Pas de dîner en famille ce lundi, maintenant on le fait le mardi. C’est pas plus mal, je n’avais pas envie de bouger. Je me suis rappelée que Caro lui avait demandé de passer après l’entraînement. Alors, je devais rassembler mes forces pour faire en sorte qu’il ne puisse pas. C’est la seule chose à laquelle je pouvais penser.
Etait-ce vraiment une bonne idée? Est-ce que je n’allais pas plutôt créer le syndrome du manque? Caroline au moins avait le courage de l’appeler, de se plaindre, moi non! Donc, si elle ne le voyait pas mardi, elle réussirait à le voir un autre moment. Pfff, épuisant.
Peut-être que ça ne sert à rien de me battre contre Caroline. C'est mon alliée après tout. J’avais déjà assez à faire avec la cohabitation et Jess!