340 - Voyage au paradis ;)
Lundi.... 6 décembre 2010;
On avait prévu de dormir à Zurich et le lendemain, je rentrerais alors que Pascal partirait pour Munich. Mais, j’avais envie de rester avec lui, encore un peu. Pourtant, j’avais pris la décision de le tempérer et de ne plus le laisser m'entraîner, enfin, de ne plus s'entraîner mutuellement à faire des bêtises, comme ça, je pourrais le garder le plus longtemps possible dans ma vie.
Mais afff, juste 1 petite dernière... Je rentrerais demain...
On a dormi à l’hôtel près face de son boulot. J’aurai préféré au même que lui. Pascal a dit à Jess qu’il était si fatigué, qu’il avait donc préféré s’arrêter pour dormir en route. Thomas a confirmé que Pascal avait été naze tout le week-end, donc ça ne l’étonnait pas tellement.
J’ai dormi dans les bras chaud et doux de mon amour, après avoir passé une bonne partie de la nuit à faire l’amour. Pascal n’est jamais fatigué, je ne peux pas en dire autant pour moi, j’étais naze. Le matin, après avoir pris le café ensemble, il est parti au boulot, crevée, je me suis effondrée et j’ai dormi jusque vers 11h. Pascal venait manger avec moi à midi.
Ce n'était pas prévu, mais on est resté ensemble jusque vers 16h, puis il est reparti au boulot. Au boulot, il avait prétendu avoir le médecin en début d’après-midi. Hihihi, c’était moi le médecin!
A 18h, après avoir fait un petit saut pour me faire un bisou. On se retrouvait plus tard pour manger ensemble. J’avais espoir et je me me doutais bien que Pascal voudrait passer la nuit avec moi. Pascal est donc rentré chez lui pour se changer, puis il a prétexté avoir une sortie avec des potes de boulot.
Jess ne l’avait pas vu du week-end et le dimanche soir, il n’avait pas dormi à la maison, et voilà qu’il sortait encore le lundi? Jess était furieuse et lui a fait une scène colossale. Sa rage était justifiée et compréhensible. Elle ne pouvait pas deviner que ça tombait à pique! Pascal a téléphoné à Caro devant elle, pour lui demander s’il pouvait dormir chez elle, qu’il avait un truc avant. Il a ramassé des affaires et il a filé.
Il n’avait rien avec ceux du boulot, et n’avait pas l’intention d’aller dormir chez Caro... La pauvre, elle avait dû l’attendre toute la soirée! Du moment que Jess pensait qu’il était chez Caro, on était tranquille. Caro n’irait jamais jusqu’à téléphoner chez lui pour savoir où il était.
C’était chouette de passer ces quelques heures avec lui, c’était même plus que je n’avais eu de tout le week-end. Naaaah, je blague! C’est seulement l’impression que j’en avais. On se sentait juste libre, et ça c’était agréable.
Sur le moment, j’avais oublié la discussion entre Thomas et Pascal. Bizarrement, je ne savais pas que les mecs pouvaient avoir ce genre de jalousie. Je n’ai pas non plus songé que, peut-être, quelque part, Pascal regrettait d’avoir abandonné sa femme, ou fait faux-bond à Caro. Ce n’était pas son genre, alors était-ce la combinaison de nous 2 qui le faisait changer comme ça?
On a mangé en amoureux au coin d’un feu de cheminée dans la chambre, avec la géniale impression d’être seuls au monde, protégé entre nos 4 mûrs de toute la planète. On essayait de ne pas trop s’inquiéter, on savait aussi que probablement on ne tiendrait pas longtemps comme ça, mais pour l’heure, on était juste heureux de se retrouver.
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Je me demande ce qu’on va faire, tu crois qu’on tiendra longtemps comme ça? Tu sais, Thomas n’avait pas tout tord!
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Afff, j’ai pas envi d’y penser chou... Prends moi juste dans tes bras... On verra bien ce que l’avenir nous réserve. Faut juste qu’on arrête de faire des bêtises et qu’on se fasse prendre, c’est tout!
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De faire des bêtises, hein? Tais toi et viens par ici, toi...

Pascal souriait, et God, que j’aime le voir sourire, tout son visage s’éclaire. J’aime son sourire et j’adore ses yeux et son regard vert. Et j’aime sa peau, elle est douce. J’aime sentir ses muscles fermes sous mes doigts, j’aime promener ma joue sur son torse. Je l’adore. J’avais envie de le serrer tout fort, longtemps, j’aurai voulu ne plus me décoller de lui. On a passé presque tout notre temps à l’horizontal. Quant il disait être en manque, Pascal ne mentait pas. Rire. Je n’étais pas en manque, mais j’aime tellement sentir sa peau contre la mienne, comment résister! Afff, je l’adore et je sais qu’il m’aime, et même si je ne le suis pas officiellement, je suis “sa petite femme”.
Tard dans la soirée, j’ai réussi à le traîner dehors pour faire un tour en ville. J’avais envie de retrouver l’atmosphère féerique de Munich encore une fois avec lui.
Serré l'un contre l'autre, on a déambulé dans les ruelles, main dans la main, à se faire des bisous pour un oui, pour un non. J’aime, j’aime, j’aime. Ses bras autour de ma taille, des épaules, ses mains qui se balade sur mes reins, j’adore. J’avais un sourire scotché d'une oreille à l'autre et je n’arrêtais pas de parler. Une vrai petite pipelette. J’étais bien. Ça le faisait sourire. Pascal n'avait pas souvent l'occasion de m'entendre parler autant. Il faisait froid, qu’importe. Après notre balade, on est rentré se réchauffer jusqu’au matin.
Probablement dû à son entraînement de sportif, Pascal est infatigable, je n’ai pas son énergie! Malgré des kilomètres en voiture, peu d’heures de sommeil, une journée de boulot dans les dents, et le lendemain où il devait rempiler, comme je rentrais le lendemain, Pascal ne voulait pas dormir, ses mains baladeuses me tenaient en haleine. J’ai essayé de tenir, mais... voilà quoi!
----- Voyage au Paradis -- (340) -- Lun.06.Déc.10 ------