365/2012 - Réveillon... (minuit à env. 6h du matin)

Publié le par JaneDo


Lundi - 31 Décembre 2012 - (365/2012) - Depuis env. minuit à 6h du matin…  (1)

J’ai encore des frissons, les oreilles bouillantes. Rien de pire que de craindre de perdre son mec aussi lamentablement au cours d’une soirée. Ça peut arriver en l’espace d’une simple seconde. Il est beaucoup trop mignon, beaucoup trop charmant, beaucoup trop charmant avec les filles aussi et surtout, beaucoup trop tout… Grrrh.

J’ai foncé sur Pascal. Je ne savais même pas ce que j’allais faire ou dire, le coeur qui me boxait dans les oreilles, je devais absolument couper le courant qui semblait passer entre lui et cette fille.

Pascal avait le bras appuyé contre le mur derrière la miss face à lui, collée, qui baladait ses sales pattes sur son torse. J’ai tiré sur sa chemise et quant il s’est retourné tout étonné, j’ai demandé à lui parler. Après avoir fait un bisou sur la joue à la miss, et il m’a précédé en me prenant par la main.

Pascal m’a emmené dans un coin pour discuter. J’ai voulu sortir. J’ai demandé à Pascal pourquoi il m’avait demandé d’aller vers lui s’il fuyait dans tous les sens toute la soirée. Je me sentais perdue et je regrettais presque d’être venue.

Rhhh, c’était pas vraiment le moment de discuter avec lui, il était presque cuit! Alors il ne prenait pas très au sérieux ce que je lui racontais.

Il a pris mon menton pour relever mon visage fâché pour me manger les lèvres. J’ai immédiatement fondu, oubliant que quelques minutes plus tôt, Pascal draguotait une bimbo! Oublié! Dès qu’il s’intéresse à moi, qu’il m’accorde son attention, j’oublie tout.

  • Chou, j’aimerai qu’on évite de se fâché ces quelques jours. Au pire, réserve tes reproches pour après les vacances tu veux?

Il cherchait mon regard. Ses yeux verts scrutant le moindre des réactions de mon visage. Pfff, il avait peut-être raison. De toute façon, je voulais juste être avec lui, j’y étais, alors basta au reste.

  • D’accord, je veux bien. Mais, je n’aime pas te voir draguer chaque poulette qui passe.
  • Wahhh… Poulette hein? Un peu jalouse on dirait?
  • Pas du tout… Mais tu disparaît sans arrêt et je te retrouve toujours avec un nana. Ça m’énerve.
  • Je ne la draguait pas. On parlait juste de l’endroit où elle aimerait dîner c’est tout.
  • Dîner?
  • Ah! Oui, je dois l’emmener dîner. Je devais le faire hier, mais avec le truc chez Yumi, c’était juste pas possible.

Ils avaient fait une collecte pour les enfants déshérités, et les filles avaient misés de très gros montants pour choisir celui qui les sortirait un soir. Tous les garçons y avaient participé. C’était avant que je n’arrive au chalet. Heureusement, je n’avais certainement pas les moyens pour participer à ce genre de choses. J’aurai pensé que Caro se serait débrouillée pour l’avoir et j’étais étonnée que même une fille à papa ait réussi à la battre. J’ai ravalé mes observations. Je ne voulais pas trop savoir ce qui s’était passé pendant mon absence. Je pense que je risquerais de péter encore un plomb.

Jess s’était relevée. Et je sais pas si elle a un radar ou quoi, mais Jess a tout de suite retrouvé Pascal. Donc, on a été interrompu en pleine séance de réconciliation. Bref, de toute manière, je n’étais plus tout à fait fâchée. Je crois seulement que je me sentais un peu seule sans lui, et je trouvais qu’il y avait un peu trop de jolies filles!!!

Encore une fois, il a disparu de mon radar à moi.

Je suis allée errer encore à travers les pièces. J’avais aussi avalé un verre ou 2 et quant j’ai retrouvé Caro, je me suis plantée vers elle. Comme ça, je me sentais moins seule. Je continuais à chercher Pascal du regard. Puis, les choses ont changés, j’ai commencé à participer aux discussions, à m’amuser! J’ai aussi dansé avec Caro et quelques copains à Pascal. Il y avait presque toute son équipe de basket au complet. J’évitais juste le petit rouquin con que je ne supporte pas.

Pascal a réapparu 1h plus tard. Souriant et l’air de bonne humeur après avoir discuté avec sa femme? Surprenant. Elle lui prenait la tête aussi souvent que moi. Hum, en pensant à ça, je me suis dis que je devais opérer quelque changement si je ne veux pas commencer à lui ressembler!

Pascal m’a lancé un petit sourire. Il discutait avec des copains, il y avait aussi quelques petites garces qui essayaient de le draguer ouvertement. Mon sang n’a fait qu’un tour, mais je me suis retenue de courir vers lui. Je ne voulais pas qu’il se moque encore de ma jalousie. Caro avait aussi vu, mais elle, elle a eu le courage d’aller enfiler son bras sous le sien et se planter là. Moi, je suis restée dans mon fauteuil en les observant du coin de l’oeil.

Avec son sourire scotché d’un bout à l’autre de son visage, il a danse avec Caro, puis avec d’autres. Ce qui faisait bouillir mon sang. Dommage, que je ne sois pas la seule à le trouver mignon! J’attendais de trouver le courage d’aller tenter ma chance. Je suis retournée au bar pour avoir encore une vodka et me suis mise à discuter avec Julien. Il était cuit lui aussi. Il a l’alcool triste et se plaignait de ne pas être compris, que la fille qui l’intéressait s’en fichait, etc, etc. Même si je n’étais qu’une oreille, ça m’occupait.

Pascal est venu me murmurer à l’oreille qu’il avait envie de moi. Sa main a glissée sur ma hanche jusqu’à mon ventre, je sentais son menton sur mon épaule. Ses cheveux me chatouillaient la joue. Comment résister. Je l’ai suivi. On a trouvé une pièce qui semblait libre et on a tout de suite été scotché l’un à l’autre. Il n’avait pas menti, il était en éruption. J’ai disparu dans ses bras.

Jess était partie. Elle avait dit qu’elle ne se sentais pas trop bien. Jess ne reviendrait pas pour le Nouvel An. Pascal l’avait fait reconduire et maintenant, il se sentait libre comme l’air. Je suis étonnée que Jess ait décidé de filer juste avant la soirée du Nouvel An. Peut-être est-ce que c’était la raison qui faisait que Pascal ne la prenait jamais vraiment au sérieux quant elle dit vouloir être avec lui!!!

C’était parfait. Après notre petite escapade, Pascal était plus présent, plus proche, plus câlin. Je ne sais pas si c’était à cause de moi, ce qui s’était passé, ou parce qu’il se sentait plus libre. Mais j’étais contente.

J’avais arrêté d’être aussi coincé, occupée à suivre tout ce que Pascal faisait. Puis, je dois l’avouer, j’adore le regarder s’amuser, le voir danser, faire le zouave avec ses potes. Même si parfois, j’ai de désagréables petits picotements de jalousie. J’adore quant il est comme ça. Et je déteste être chiante. Je crois aussi que je me sentais nettement mieux depuis que Jess avait préféré rentrer.

En me voyant perdue dans mon coin, Pascal était venu me chercher pour m’installer à son point d’attache. Il est reparti danser, mais il revenait sans arrêt pour me faire un bisou ou pour s’écrouler à côté de moi. Caro et lui ont beaucoup dansé, il y a eu de petites disparitions, mais rien d’alarmant. Enfin j’espère. Bien sûr mon esprit tordu s’est aussitôt demandé s’il ne l’avait pas emmenée en vitesse au chalet d'à côté comme il avait fait avec moi. Ça me fichait des coups de chaleur.

Mais j’avoue que regarder Pascal, c’est comme regarder “Mon Film Préféré”. Je pourrais passer des heures, jusqu’à l’infini à le regarder.


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J
Merci Akemi-Sama... Oui ça s'est plutôt bien passé. Ça me touchait alors j'avais même les larmes aux yeux de me rappeler ce que j'avais ressenti. Je pense que ça l'a touché. Faut qu'on se fasse un petit chat un de ces 4!!!! Ça me ferait plaisir ;) Gros bisous ma chérie :)
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A
Bon boulot, continue comme ça !Ta conversation avec Pascal s'est bien passée ?Bisous.
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