53 - Dimanche de Repos
Au milieu de son trajet pour Cannes, Pascal m’a appelé pour me demander si je passerai le dimanche avec lui s’il faisait demi tour pour rentrer? Pas la peine de me le demander 2 fois; "Oh oui, oui". J’oublie tout tout tout, je serais fâchée un autre jour. Bien sûr que je passerai tout le dimanche avec lui, et les jours suivants aussi, s’il me le demandait... Suis nulle, plus de volonté, Hah!
Mais... j’ai dit dans mon message, un truc du genre; “Tu ne peux pas faire ça voyons. (j’ai évité la partie, Tu fais partie d’une équipe, imagine si chacun faisait pareil...), c’est complètement dingue!"
De toute façon, vu l’heure, il était sûrement déjà de retour, donc aucun risque qu’il reparte. Alors je pouvais bien lui faire la morale en lui rappelant ses devoirs de co-équipié. J’avoue que ça me faisait ultra plaisir qu’il ne soit revenu, surtout qu’il soit là. Trop cool. Lui laissant un peu de temps pour se reposer, je me suis détendue dans un petit bain, ramassé quelques affaires et 2h plus tard, quant il m’a rappelée, j’ai sauté dans ma voiture.
Au Diable les plans pour la soirée avec mes potes et Patricia. Au Diable mes bonnes résolutions et au Diable toute fierté éventuelle. 15 mn plus tard, j’étais dans ses bras. J’avais mis le turbo pour aller chez lui. Le reste du samedi... ben...
Le chien avait déjà trouvé sa place, et dormait tranquillement au coin de la cheminée. J’ai dormi moi aussi comme un bébé bordée de tendresse. Il m’avait vraiment manqué.
Dimanche matin, je me suis levée, attirée par l’odeur du café. C’était le milieu de la journée, il neigeait encore. Pascal avait eu le temps d’aller nous chercher des croissants, et pourtant, il avait moins d’heures de sommeil à son actif que moi. Entre son aller-retour, j’avais eu le temps de dormir un peu, lui non.
On a flegmardé toute la journée remplissant nos coeurs de tendresses. Je me sentais un peu comme une droguée en manque et j’étais encore plus collante qu’une limace. Je me suis excusée plus d’une fois d’être aussi gluante, mais il m’a fait comprendre que ça ne le dérangeait pas, bien au contraire. Hum... heureusement! Même s’il disait ça pour me faire plaisir, j’ai pris ça pour de l’argent comptant, et je l’ai collé encore plus.
On n’avait pas besoin de le mentionner, on savait tous les 2 qu’on devait parler, mais pour l’heure, on avait pas mal de câlins en retard, alors on s’est rattrapé. J’avais envie de profiter de chaque seconde, et je n’étais pas la seule. Avec le temps qu’il faisait dehors, qui avait envie de sortir!!! Par moment, j’avais juste peur que l’atterrissage soit un peu rude.
Ô Amour quant tu nous tiens!
Mais... j’ai dit dans mon message, un truc du genre; “Tu ne peux pas faire ça voyons. (j’ai évité la partie, Tu fais partie d’une équipe, imagine si chacun faisait pareil...), c’est complètement dingue!"De toute façon, vu l’heure, il était sûrement déjà de retour, donc aucun risque qu’il reparte. Alors je pouvais bien lui faire la morale en lui rappelant ses devoirs de co-équipié. J’avoue que ça me faisait ultra plaisir qu’il ne soit revenu, surtout qu’il soit là. Trop cool. Lui laissant un peu de temps pour se reposer, je me suis détendue dans un petit bain, ramassé quelques affaires et 2h plus tard, quant il m’a rappelée, j’ai sauté dans ma voiture.
Au Diable les plans pour la soirée avec mes potes et Patricia. Au Diable mes bonnes résolutions et au Diable toute fierté éventuelle. 15 mn plus tard, j’étais dans ses bras. J’avais mis le turbo pour aller chez lui. Le reste du samedi... ben...
Le chien avait déjà trouvé sa place, et dormait tranquillement au coin de la cheminée. J’ai dormi moi aussi comme un bébé bordée de tendresse. Il m’avait vraiment manqué.
Dimanche matin, je me suis levée, attirée par l’odeur du café. C’était le milieu de la journée, il neigeait encore. Pascal avait eu le temps d’aller nous chercher des croissants, et pourtant, il avait moins d’heures de sommeil à son actif que moi. Entre son aller-retour, j’avais eu le temps de dormir un peu, lui non.
On a flegmardé toute la journée remplissant nos coeurs de tendresses. Je me sentais un peu comme une droguée en manque et j’étais encore plus collante qu’une limace. Je me suis excusée plus d’une fois d’être aussi gluante, mais il m’a fait comprendre que ça ne le dérangeait pas, bien au contraire. Hum... heureusement! Même s’il disait ça pour me faire plaisir, j’ai pris ça pour de l’argent comptant, et je l’ai collé encore plus.
On n’avait pas besoin de le mentionner, on savait tous les 2 qu’on devait parler, mais pour l’heure, on avait pas mal de câlins en retard, alors on s’est rattrapé. J’avais envie de profiter de chaque seconde, et je n’étais pas la seule. Avec le temps qu’il faisait dehors, qui avait envie de sortir!!! Par moment, j’avais juste peur que l’atterrissage soit un peu rude.
Ô Amour quant tu nous tiens!
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Dimanche de repos ;) - (53-22fév09-dim)
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