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348/14 - Quadrille?

Publié le par JaneDo


Dimanche, 14 Décembre 2014 - 348/14 - Quadrille

Midi pile, j’ai été cherché ma nièce et son petit ami, Théo. Ma soeur et le grand frère à Kaya, David, Lilice sa soeur, sont aussi venu pour voir le spectacle organisé à l’intention des familles. Les cavaliers se mettaient en lice à partir de 14h. Le groupe de Kaya passait vers 15h et effectuait une quadrille.

Pendant ma longue attente, j’ai évidemment pensé à Pascal. Et à Steven aussi. Je ne savais vraiment pas ce que j’allais faire. J’étais à 2 doigts de jeter l’éponge et me noyer dans les bras de Pascal.

Mais Pascal ne faisait-il pas son numéro de charme, uniquement pour m’éloigner de Steven? Ce n’était peut-être que de l’orgueil. Depuis le temps, je devrais le savoir. Je devrais peut-être m’éloigner une bonne fois pour toute de Pascal. C’était ce que j’avais recherché, et j’y étais presque… presque…

Mais, j’aimais toujours Pascal… Je commençais à ressentir plus que de l’amitié pour Steven. J’ai des papillons dans l’estomac quant on a rendez-vous. Mais voilà, j’ai peur de me larver. J’ai peur de commencer quelque chose avec Steven et me laisser happer à nouveau dans les filets de Pascal.

Parce que je le sais… je craquerais, comme j’avais craqué ce week-end… et là, Steven me larguera illico! Je perdrais toute crédibilité, et aucun de ceux qui gravitent autour de moi, ne prendra le risque d’essayer de sortir avec moi après ça. Et si les choses continuent comme ça avec Pascal, je ne serais que malheureuse.

Rhhh, j’étais paumée! Je devais manger avec Pascal ce soir, mais… il valait mieux annuler et réfléchir encore.

Et pourtant, Pascal avait été adorable au chalet, on est resté proche, sans pour autant se sauter dessus devant les autres, et j'avais passé une soirée adorable. Il m'a entourée de tendresse et d'amour. Rien que de penser à lui, à ce week-end, j'ai le coeur à l'envers.

Même la route ensemble pour rentrer ce matin, était un bonheur. Pascal n'a pas lâcher ma main, sauf pour changer de vitesse. Son sourire me faisait chavirer. Arhhh, et voilà que j'ai le coeur qui part en vrille à nouveau. Mon Dieu, je suis dans la merde.

J’ai une grosse boule à l’estomac, Steven va savoir que j’étais au chalet, et qu’est-ce que j’allais bien pouvoir lui raconter? Ce serait encore plus catastrophique si on apprenait que j’ai été manger avec Pascal après ça, alors que j’avais dit à Steven que je mangeais avec ma frangine et mes nièces!


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347/14 - Un si grand bonheur

Publié le par JaneDo


Samedi, 13 Décembre 2014 - 347/14 - Un si grand bonheur

Vers minuit, alors qu’on venait à peine d’arriver chez Steven, Pascal s’est pointé pour venir me chercher. Laaa Vaaache! Je pensais qu’il était à son chalet, je ne m’attendais pas à le voir. Purée, je n’aurais jamais osé lui faire un truc pareil moi!! S’il est avec une autre fille, je me vois mal débarquer sous prétexte d’aller le chercher!!!

Je ne pouvais pas, ou plutôt, je n’avais pas le coeur de l’envoyer s’amuser ailleurs, je ne pouvais pas lui faire ça moi.

Steven est resté calme, mais je savais qu’il était excédé. Ils ne se sont pas affronté, Steven m’a laissé faire ce que je voulais. Il savait très bien que je ne suis pas du genre à l’humilier devant un autre mec. Mais… En aurait-il fait autant? M’aurait-il suivi? Ou m’aurait-il envoyé promener?!? Pfff.

Je l’ai suivi. Cette fois, je n’ai pas pris la fuite pour aller m’enterrer chez Caro, mais peut-être que j’aurai dû.

Pascal avait bel et bien été au chalet. Je lui avais fais croire que je montais par sms. Vers 22h, il a commencé à se rendre compte que je ne viendrais pas. Tous ses appels sont restés sans réponses. Il s’est rendu compte que je filtrais mes appels. Ça l’a carrément énervé. Il s’est donné encore une 1/2h avant de partir à ma recherche.

My God, il bouillonnait de l’intérieur. Dans des moments pareils ses yeux se transforment en gouffre. Le vert de ses prunelles deviennent comme une mer par temps d’orage. Hum, et moi, ça me clou le bec. Je n’ose même pas parler, ce qui le rend encore plus furax.

  • Dis moi tout de suite si tu m'as, exprès, dis que tu allais au chalet pour rester ici avec Steven. Si tu n’as plus envie de me voir, dis le tout simplement, et j’arrêterais sur le champ de te faire chier. Et, je te laisse retourner où tu étais.

On était devant ma voiture, Pascal me fixait les mains dans les poches. Comme il était… j’avais envie de me blottir dans ses bras. Non, non et non, stop. Je dois juste me rappeler mes longues nuits à le chercher, à pleurer, à l’imaginer dans les bras d’une autre. Oui, voilà à quoi je dois me raccrocher pour ne pas flancher.

Et j’ai menti comme une arracheuse de dents. Heureusement que Steven n’était pas présent, il lui aurait dit que c’était moi qui l’avait contacté, c’était moi qui lui avait fixé rendez-vous. Hum. Honteuse, j’ai prétendu que je ne voulais pas le déranger, je savais qu’il était avec sa femme.

  • Et d’abord… On fait quoi maintenant? On continue à discuter dans la rue et à peler de froid? On va chez toi? ou ta femme…

Sa femme était au chalet, mais on ne pouvait pas aller chez lui. Dès qu’elle réalisera qu’il était parti, elle allait se rappliquer. D’ailleurs, elle lui avait déjà laissé plusieurs messages, pour lui demander où il était. Fantastique! Et chez moi, pas question.

J’ai préféré laissé ma voiture sur place. J’expliquerais à Steven demain pourquoi je n’avais pas pu revenir, étant donné que ma voiture était restée devant chez lui.

On a pris un verre au Time-Out. Dur de discuter avec le volume musicale, et c’était tant mieux. Ça meublait nos silences embarrassés. Ciel, mon coeur et ma tête se livrait un combat sans merci. C’était trop tard, j’avais craqué dès que je l’avais vu devant la porte de Steven.

Déjà, parce que je le trouvais courageux, il avait osé venir jusque chez son rival. Bravo! Je n’aimais pas le voir mal, et il n’avait pas l’air très fier. Lui, contrairement à moi, n’attendait pas la fin du week-end pour après me plaindre et lui faire des tonnes de reproches Et dire qu’il était descendu de Gstaad… Le moindre que je pouvais faire, c’était au moins lui parler.

Arghhh, et il était tellement chou. Même son air renfrogné me donne envie de lui sauter dessus et le couvrir de bisous. Afff. Mais bon, il avait l’air trop furieux pour que je tente une approche. Ah non, pas d’approche, rhhh, je ferais mieux de rentrer chez moi vite fait!

En sortant du bar, Pascal a passé son bras presque autour de ma taille, et j’étais dans tous mes états. En fait, c’était juste un geste de galanterie pour me laisser passer en premier. Si rien qu’un petit contact anodin de ce genre me faisait planer, alors je n’ose pas imaginer le reste.

On avait discuté gentiment, j’ai continué avec mes mensonges, lui laissant porter le poids de mon attitude, de la distance qu’il y avait entre nous. Je l’ai même blâmer pour la présence de sa femme chez lui. Rhhh, c’est pas honnête. Je ne me sentais pas très bien et j’avais l’estomac tout retourné.

Pascal a à nouveau insisté pour qu’on aille discuter ailleurs, chez moi par exemple. J’ai prétendu que mon coloc était là, alors c’était impossible. A cause de ce que j’avais dis avant, Pascal s’est senti coupable de ne pas pouvoir m’inviter chez lui.

Mais, il n’y avait pas de coloc, et la présence de Jess m’arrangeait bien. Si je me retrouvais entre 4 mûrs, seule avec lui… Non non non, les endroits bondés, sans intimités me convenaient parfaitement.

Dans la voiture, alors qu’il me ramenait à ma voiture, Pascal a changé d’avis, et décidé de m’emmener au chalet. Je ne voulais pas, je n’avais pas mes affaires, rien pour la montagne. Il a proposé qu’on fasse un saut chez moi, et je ne voulais pas non plus. Bref, c’était l’impasse.

Pascal a joué franc jeu, en avouant qu’il voulait qu’on reste ensemble, et ne voulait pas me laisser reprendre ma voiture, parce que je ferais tout pour le semer. Que même si on déciderait d’aller ailleurs, il était presque sûr qu’il ne me reverrait pas de la soirée. Alors, je lui ai avoué que j’avais peur de me retrouver dans un espace confiné ou seule avec lui, parce qu’il me faisait toujours craqué.

Ce n’est qu’à partir de ce moment là que j’ai commencé vraiment à parler. Je lui ai tout avoué; que j’essayais de prendre mes distances, de m’éloigner de lui. Je l’aimais toujours oui, mais je n’avais pas assez confiance, ni en moi, ni en nous pour continuer. J’avais tout le temps la trouille de le perdre, et ça me rendait carrément parano.

Et lui, il souriait en me regardant avec ce petit air attendri qui me fait complètement chavirer… quant j’ai plongé mon regard dans le sien, j’ai rougi. Pascal l’a remarqué et a passé sa main sur ma joue et j’ai commencé à bafouiller… Ce sourire… hahhhïïïïëeee.

Pascal s’est alors penché et m’a embrassée. Et c’était la fin des haricots!

Argh, dans ma tête, je me suis excusée envers Steven. L’horreur! Je n’oserais plus jamais le regarder en face. Je saluais mon hyper stupidité, parce que j’avais plongé. Une fois de plus, j’étais en train d’envisager de retenter l’aventure avec Pascal. Ça, c’était le pire de chez pire, surtout après tous les efforts que j’avais fait.

Pascal a suggéré qu’on aille à l’hôtel où on avait l’habitude de filer se cacher le temps de nos amours coupables. Il riait. Dieu que j’adore son rire.

Quand même le comble, on a chacun notre appartement, et nul part où aller, à part l’hôtel! Alors j’ai accepté qu’on aille au chalet. Je devais aussi redescendre dimanche, ma nièce faisait un spectacle avec l’équitation, et si Pascal ne me laissait pas reprendre ma voiture, il sera obligé de me descendre.

Encore une fois, un peu compliqué. En plus, j’avais l’impression de faire exprès de monter et qu’on se donnait en spectacle pour humilier Jess. Alors Pascal m’a dit que si c’était pour ne pas être ensemble, et devoir passer la journée à se croiser poliment, ça ne valait pas la peine de monter. Ce qui était plutôt vrai.

Mais moi, je préférais quand même aller au chalet. J’ai promis de faire un effort pour ne pas à 3 kilomètres de lui par timidité.

Pascal a alors rappelé sa femme, qui l’avait harcelé toute la soirée. Je me suis mise à l'écart pour ne pas écouter. Comme il l’avait deviné, elle avait quitté le chalet pour revenir à l’appart, où elle pensait le trouver. Quant elle a su que j’y retournais avec lui, elle a décidé de rester à la maison.

Pascal lui a demandé si elle en était certaine, parce que sinon, elle serait obligée de partager le dortoir.

On s’est réfugié dans sa chambre dès notre arrivée au chalet. Les autres étaient sortis. Le paradis… Je l’aime à en mourir. Un de ces 4, je vais faire une attaque, mon coeur bat trop vite, et il n’y pas assez de place dans ma poitrine pour le contenir quant je suis auprès de Pascal.

Allongée dans ses bras, je reprenais mon souffle, et essayais de régulariser les palpitations de tout mon corps. Je l’écoutais me raconter un peu tout ce qui lui avait traversé l’esprit ces derniers temps, comme je lui avais manqué. Ça faisait écho parce qu’il m’avait manqué encore plus. Je me mentais en croyant pouvoir me détacher de lui.

La garce… Jess avait dit qu’elle resterait chez Pascal, mais… Elle a changé d’avis… La bouche en coeur, elle a fait irruption dans la chambre. Hum, heureusement qu’on était pas en train de… Evidemment, Pascal ne pouvait pas lui demander de partager une chambre comme les invités, elle était aussi chez elle.

Pascal ne voulait pas non plus me demander d’aller dormir ailleurs, alors, on a été s’installer dans l’attique.

Samedi matin, Caroline était contente de me voir, elle s’était sentie seule ces derniers week-end. Sa chère amie Alexia m’est toujours autant antipathique. Elle me regarde toujours de haut et de travers. Mais par amitié pour Caro, je suis restée polie, j’ai souri, faisant semblant de ne pas remarquer ses regards remplis d’animosités.

L’après-midi, une bande a voulu aller traîner au village, l’autre rester au chalet et jouer au bowling. Pascal a été se baigner à la piscine. Une partie dormait encore. Comme les vampires, ils ne se lèvent qu’à la tombée de la nuit. J’en ferais autant si je n’étais pas avec Pascal.

J'ai discuté un moment avec Pascal et quelques copains dans les canapés près de la cheminée. Pascal s’était assis près de moi, son épaule collée à la mienne. Paul aurait voulu qu’on se fasse une soirée ciné. Il avait emportés des DVDs des derniers films sortis; The Purge - The Maze Runner - Lucy. Ça me tentait bien et Pascal aussi.

Les garçons sont sortis faire les courses pour acheter ce qu’il faut pour qu’on puisse manger à la maison. La gouvernante avait préparé des rôtis, Pascal pensait préparer une grosse salade et plutôt d’un gratin, et pas du riz qu’elle avait préparé. Ils ont fait la razia dans une boulangerie pour des canapés comme entrée.

Je suis près de la cheminée pour lire. Quant Pascal est rentré, on est monté faire une petite sieste.

Jess a essayé de s’asseoir entre nous à plusieurs reprises. Elle avait même accompagné Paul et Pascal faire les courses. Et même si elle ne sait pas cuisiner, elle a prétendu les aider dans la cuisine. Je crois qu'on ne sera jamais les meilleures amies du monde! On a eu des bons moments, mais ça ne colle pas c'est tout.

Steven m’a laissé des messages, mais je n’ai pas osé répondre. Déjà, parce que j’aurai été obligée de mentir. Je ne me sentais pas le courage de lui dire que j’étais au chalet. Il avait vu que ma voiture n’avait pas bougé de chez lui. Et Pascal me surveillait quant j’avais mon natel, alors je l’ai laissé dans l’attique.

Ce qui fait que je n’ai vu le message de ma nièce que vers 1h du matin, quant j’ai été me chercher un paquet de clopes. Demain midi, je devrais passer les chercher elle et Théo. Ma soeur ne voulait pas revenir sur Lausanne exprès pour l’emmener et poireauter 1h à attendre le début du spectacle de Noël organisé pour la famille.

Je m’étais collée à Pascal pour regarder les films. Jess était sortie en boîte avec les fêtards. Dans le noir, il me faisait des bisous discrètement. Puis, il en a eu marre, il m’a prise entre ses jambes et entourée de ses bras. Je flottais dans l’allégresse.

Caroline s’était collée à sa gauche, mais il ne faisait pas très attention à elle. Elle a fait comme si elle ne remarquait rien. Mais nos regards se sont croisés à plusieurs reprises, et je savais qu’elle en souffrait.

J’essayais d’imprimer dans mon cerveau l’impression de bonheur que je ressentais, sa chaleur, la pression de son menton sur mon épaule. Ses bisous aussi, son odeur, son corps collé au mien… comme tout à l’heure quant on faisait l’amour. Je ne voulais rien oublier.

Entre chaque film, on faisait une petite pause, discutant du film qu’on venait de voir, se préparer à boire, des petits trucs à grignoter, puis on se réinstallait confortablement pour regarder le film suivant. Après Lucy, le 2ème film, Pascal et moi avons décidé d’aller nous coucher. Demain, à 10h au plus tard, on devait partir.

Au lieu de dormir comme on aurait dû, ben… J'avais oublié comment c'était d'être heureuse! Comme c'était bon d'aimer. Je nageais dans le bonheur… Pour combien de temps??? J’avais un peu honte de n’avoir pas été plus forte...


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346/14 - Liberia... Bande d'escrocs !!

Publié le par JaneDo


Vendredi, 12 Décembre 2014 - 346/14 - Liberia... Bande d'escrocs !!

1h du matin, et je viens seulement de rentrer. J’ai passé la soirée chez ma frangine à écrire mails sur mails. Encore des problèmes, téléphones et autres à régler avec le Liberia. Et dire que c'est mon pays, des membres de notre clan, pfff. Quelque soit la somme, dès qu'il s'agit d'argent, les gens sont prêt à liquider père, mère, frères et soeurs, alors petits cousins, c'est encore plus facile!

Rhhh, les gens sont vraiment malhonnête, même les notaires en Suisse, c’est dingue! Le notaire qui s’était occupé des papiers qu’on avaient transmis à notre grand frère, il y a 20 ans, a prétendu qu’il n’avait pas gardé les papiers!

Incroyable, non? Je lui ai demandé comment cela se faisait? Si on lui laisse un testament, au décès de la personne, il n’aura plus rien?  Jeeez, inutile donc de le consulter. Qu’un notaire puisse déblater quelque chose d’aussi débile, c’est le monde à l’envers!

Ce qui me fout les boules, c'est de n'avoir pas eu un seul instant à moi cette semaine, m'occuper de mes propres papiers ou affaires! Y en a marre. Il reste une petite semaine avant Noël et je n'ai fait que des aller-retour chez ma frangine le soir pour répondre à des foutaises avec ces escrocs.

Espérons qu'aujourd'hui, je pourrais enfin avancer, surtout terminer l'album pour mon papa. Je n'ai même pas pu travailler sur les projets de mon agence. Et c'était des trucs supers intéressants pour début 2015!

...

Wah, visite suprise de Maria et Roméo ce soir. C'était cool, et ça m'a fait plaisir. Maintenant, elle sait où j'habite. Jeeez, Roméo a encore poussé, pour un gamin de 12ans, il est drôlement grand. Il me rattrape presque. En tous cas, il dépassera bientôt sa maman d'une tête!!!

J'ai aussi parlé avec Dani sur Skype. Skype semble un peu rudimentaire aujourd'hui, quant on pense à tous les autres moyens de communications; whatsapp, communication visio sur les natels, facetime, etc. J'ai eu l'impression d'utiliser un vieil outil hihihi. Arh, les filles à Dani ont tellement grandi, elles sont tellement chouky.

Lilly-Jane a les cheveux qui dépassent ses épaules. Léanne aussi est si grande, j'ai de la peine à la reconnaître. Je trouve que Lilly-Jane a une petit quelque chose qui me fait penser à sa grand-mère. Et je me réjouis de voir Dani le 26 décembre, quant elle viendra passer les fêtes avec sa famille ici. Je lui ai aussi promis de bientôt aller leur rendre visite à Cambridge.

Daniella est aussi passée, elle voulait savoir si je pouvais m'occuper de Drake demain. J'ai fait quelques exercices de marche aux pieds dans l'appartement avant de le sortir. Malgré le froid glacial, j'ai adoré notre promenade. J'avais pris le soin de bien me couvrir; bonnet, gants, grosse veste d'hiver et mes boots.

J'ai découvert encore un nouveau coin de balade en forêt. Endroits que je n'irais jamais si je n'étais pas accompagnée par un chien. Parce que c'est un peu éloigné de tout et sinistre, mais splendide! Sinistre parce que, si on se fait attaquer dans un coin pareil, on est foutu, personne entendra les cris!

...

On dirait que ce soir, j'aurai du temps à moi. Pas de mails urgents à faire, pas de baby-sitting... J'ai mangé et aussi envoyé un sms à Steven, donc, s'il est disponible... Malgré la fatigue, j'ai envie de le voir. Je rêve d'une petite soirée tendresse devant la télé.

Steven avait un truc avec ses copains. J'ai pas demandé quoi, je ne voulais pas avoir l'air de croire que j'étais sa nana ou qu'il avait des comptes à me rendre. Après 1h dans un bain relaxant à lire, je me suis préparée et j'attendais un appel ou un message de Steven. J'étais soulagée de voir son nom s'afficher sur mon natel.

Puis, j'en avais marre de voir des squellettes ambulants gigoter sur mon écran de télé. C'est une espèce de pub avec 3 pouffiasses qui ne savent même pas danser qui se secouent devant un photographe. Aucune idée de ce que c'est comme pub... Zalando peut-être? Ou peut-être pour des clinex?!


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345/14 - No communicado

Publié le par JaneDo


Jeudi, 11 Décembre 2014 - 345/14 - No communicado

Argh! Ce soir, j’avais pensé sortir un moment et voir Steven. Ben non, pas pu. Alors j’ai pris la résolution de lui envoyé un message et expliquer en gros pourquoi je n’avais pas pu trouver un moment pour le contacter. Il a accepter mes excuses, mais a paru sceptique.

Glups, comme début de relation, je pense qu’on peut faire mieux! En tous cas, ça commençait mal!!! Par contre, je n’ai pas trouvé la force de répondre à Pascal. Je n’aurai vraiment pas su quoi lui dire. Pourtant, j’avais un peu honte, parce qu’il n’avait rien fait pour mériter que je le laisse dans le noir.

Pascal était tenace, il me bombardait de messages. Ses messages étaient pleins de tendresses. Chaque message me poussait à avoir envie de le voir, de lui parler, ou juste être assise près de lui, juste pour sentir sa présence. Il finissait par me manquer, mais je continuais à m’obstiner à le fuir. Il fallait que je reste loin de Pascal.

La situation de ces derniers jours qui me rendait “no communicado”, était une malédiction vis-à-vis de Steven, mais une bénédiction s’agissant de Pascal. Donc, une fois encore, j’ai passé toute la soirée avec ma frangine, au téléphone et le reste. Oh, j’étais lessivée en partant de chez ma frangine.


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344/14 - Mauvaise interprêtation!??

Publié le par JaneDo


Mardi, 9 Décembre 2014 - 343/14 - Dire merci?!?

Rentrée à passé minuit, et coiffeur à 10h30. Waouh, j'avais de la peine à décoller de mon lit. Et un mal de tête à faire pâlir le sens "commotion". J'ai voulu annuler, mais ma frangine a réussi à me mettre en début d'après-midi. J'ai aussitôt replongé dans les bras de Morphée.

Mais voilà, après m'être livrée aux mains expertes des coiffeurs pour couper tout ce qui traîne de trop sur ma tête, ma nièce a proposé qu'on fasse nos achats de Noël ensemble. Bonne idée, comment refuser! On doit chacun dépenser maximum 50CHF pour acheter une dizaine de petits cadeaux. On va faire des jeux et chaque gagnant tire au hasard un paquet.

C'est une super idée. L'année passée, j'avais gagné un masque pour dormir, un coussin pour les voyages, des sets de tables, etc. On s'était bien marré, alors on a décidé de renouveler l'expérience.

Une fois nos achats terminés, j'ai dû repasser chez ma frangine pour répondre à des messages urgentes reçus du Libéria. J'étais franche furieuse. Ces escrocs! En tous cas, on va tout faire pour les faire regretter leurs mauvaises actions.

Dire que Lee Rogers, un cousin éloigné de ma mère, a osé se plaindre qu'on était pas reconnaissant de ce qu'ils essaient de faire pour nous! Quoi? Empocher 45'000US$ sur notre dos, sur nos propriétés? Et on devrait dire merci? Le culot!

3 semaines après le départ de mon frère et ma soeur, ils avaient signé un contrat pour louer un de nos terrains, et depuis, sans vergogne, ils nous mentaient, en prétendant qu'il n'était au courant de rien. Et qu'est-ce que je constate ce soir? Sa signature figure sur le faux contrat!


Mercredi, 10 Décembre 2014 - 344/14 - Mauvaise interprêtation!

Promis de manger avec Steven ce soir, mais pas pu. Il a l'impression que je cherche à l'éviter. Aïe, tout va de travers! En plus, je ne cherche pas vraiment à l'éviter. Il a essayé de m'appeler, mais j'étais chez ma frangine et occupée. Je n'avais même pas entendu mon natel.

Avec ces gens au Libéria qui essaient de voler nos biens, on devait appeler là-bas. Donc retour chez ma frangine. Il s'agit du fils de mon demi-frère et un cousin de ma mère, ce Lee Rogers. Et même pas un cousin de sang!

Encore une fois, je suis rentrée à pas d'heure. Je n'ai même pas trouver le temps de répondre aux messages reçus. Cette fois, c'est sûr, Steven va imaginer que je l'évite. Pascal m'a aussi laissé une demi douzaine de messages depuis dimanche, et je n'ai pas encore répondu. Lui aussi doit se poser des questions.

Il me faut un peu de temps pour réfléchir avant de lui écrire quoi que ce soit. Au cas où l'idée lui viendrait de montrer mes messages à Steven, je dois faire attention ce que j'écris. Avec Steven comme avec Pascal.


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342/14 - Call sur call !

Publié le par JaneDo


Lundi, 8 Décembre 2014 - 342/14 - Call sur call !

Je crois qu’un petit sixième sens doit avertir quant il se passe quelque chose de pas net. J’ai eu une journée harassante à courir partout. Je voulais consacrer ma journée à mon album… pas pu!

D’abord à midi, j’avais une réunion avec ma frangine et mon frère; on a appris que notre neveu au Liberia avait loué un de nos terrains et avait empoché, donc volé 45’000US$ sans nous en dire un mot. Quant je pense qu’il nous mentait la semaine passée encore en pleine face! Donc, j’ai dû écrire à l’avocat, aussi un escroc à leur solde.

Bref, je suis rentrée vers minuit, sur les rotules.

Bizarrement, aujourd’hui, j’ai eu Pascal en ligne, il m’invitait à dîner avec lui à midi. Evidement, je ne pouvais pas. Juste après avoir raccroché avec lui, ding ding ding, Steven! Glups. Lui aussi m’invitait à manger. Et un peu plus tard, alors que j’étais occupée avec mes frangin, frangine, Thomas. Il aurait aimé que je trouve un moment pour qu’on puisse discuter tous les 2.

Il était au courant de ce qui se passait, évidemment, il savait que la présence de sa soeur n’avait fait que creuser la brèche. Mes absences au chalet avait apparemment marqué les esprits. A vrai dire, je ne voulais pas qu’on me parle de ce qui se passe quant je ne suis pas là. Ce qui se passe au chalet, reste au chalet. Enfin, je dis ça, mais je suis quand même un peu curieuse.

J’ai eu Caro en ligne aussi. J’étais plus tentée de la croire quant elle me dit que je lui ai manqué. Elle s’était sentie un peu seule, et avait même failli appelé Alexia pour lui demander de monter. Elle voulait savoir s’il y avait des chances que je monte le week-end prochain. Prévoyante, elle voulait savoir si je montais pour le Nouvel An, ou si je pensais continuer à boycotter.

Il semblerait que Pascal n’était pas dans son assiette… Hum… D’habitude, c’était moi!

Argh, en rentrant j’étais lessivée, raide, j’avais l’impression d’avoir passé la journée à taper, au téléphone, d’avoir parlé à toutes mes connaissances. Et là-dessus, Dol, bourrée qui voulait que je passe la chercher sur le chemin. J’étais bien trop crevée.


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341/14 - Peine et souffrance

Publié le par JaneDo


Dimanche, 7 Décembre 2014 - 341/14 - Peine et souffrance

Dimanche matin, c’est lui qui a préparé le petit dèj. Mon déjeuner favori; des oeufs aux bacons. Il faisait un froid de canard, alors après on est retourné se calfeutrer sous la couette.

Vers 15h, j’ai filé chez moi. Steven m’a appelée en début de soirée, il voulait savoir si je n’avais pas changé d’avis. Il s’ennuyait un peu. On a papauté pendant une heure, après j’ai été prendre un bain et me mettre en training. Un joli training bordeaux, au cas où Pascal passerait. Et il est passé, j’avais raison.

Argh, de le voir, ça m’a retourné l’estomac. Fait chier, je l’aime encore tellement. Appuyé contre le montant de la porte, il a attendu que je parle en premier. Arh, j’aurai voulu qu’on me crève les yeux.  J’essayais d’éviter de regarder son visage; il semblait peiné. J’ai ressenti le manque et une grosse déprime d’un coup.

Pascal a tendu la main pour me caresser la joue, et mon mouvement de recul l’a surpris. Il m’a demandé ce qu’il avait bien pu faire, pourquoi j’étais fâchée contre lui. Non, je n’étais pas fâchée, ou peut-être que si. Puisqu’il voulait savoir ce qui me passait par la tête, je lui ai dis que j’en avais marre de toujours passer en dernier et que j’avais besoin d’un peu d’espace.

  • Waouh… La phrase type de “plaque”, quant on a rencontré quelqu’un d’autre et qu’on veut avoir du temps pour savoir si ça marche. En attendant, on veut que l’autre reste au placard. C’est qui? Ne me dis pas que c’est Steven?

J’ai prétendu ne pas savoir de quoi il parlait et nié qu’il s’agissait de Steven. Mais Pascal avait deviné juste. Il a encore essayé de me toucher et une fois de plus, j’ai reculé. Ohhh, le regard qu’il m’a lancé, ça m’a brisé le coeur. Je ne voulais pas lui faire de peine.

A dire vrai, pourquoi il ne continuerait pas à butiner avec ses minettes de son côté en attendant, et moi du mien, je pourrais voir ce que ça donnerait avec Steven, hein? Mais, forcément, je ne pouvais pas lui dire ça.

Pascal a caressé mon visage. Sa main était si douce, si chaude, tendre aussi. Afff, j’avais baissé ma garde. Nos regards se sont accrochés, j’étais foutue. Pascal en a aussitôt profité et avant que j’ai pu faire quoi que ce soit, j’étais contre lui et ses bras rassurants m’entouraient. J’entendais son coeur battre, mais je crois que le mien battait bien plus fort, de manière assourdissante.

J’aurai voulu m’extirpé de son étreinte. Ciel, si Steven apprenait ça, alors ce sera complètement perdu, je ne saurai jamais ce qu’on aurait pu devenir ensemble. Mais je n’avais plus de volonté, c’était trop dur de m’éloigner de sa douce chaleur.

Quelle galère. Le disque dur de mon cerveau s’est vidé, je ne savais plus où j’en étais. Je n’avais rien à dire. Je savais bien qu’il aurait fallu que je l’évite jusqu’à la fin de l’éternité…

Pascal a tenté la discussion, mais j’étais en panne de paroles. Pascal m’a embrassée, j’aurai voulu le repousser, mais toute mon âme ne demandait que ça. Prenant mon courage à deux mains, j’ai dis à Pascal qu’il était tard, qu’il valait mieux parler une autre fois, mais il ne voulait pas partir.

Et je ne pouvais décemment pas le laisser rester… J’ai essayé de lui dire que sa femme devait l’attendre, il a balayé ma question de la main. J’ai tout tenté, mais, le coeur n’y était pas vraiment. Pascal a dû le deviner. Dommage que mon coloc n’était pas là, sinon il aurait été obligé de rentrer.

Aïïïïe, c’était si bon de dormir dans ses bras. Faire l’amour avec lui a toujours été comme une drogue dure. Impossible de lui résister.

Malgré tout le bonheur de ces petits instants volés, je me sentais hyper déprimée. Perdue. Et malgré tous mes efforts pour m’éloigner de lui, je n’y arrivais pas.

Ses mots continuent à me hanter; il dit qu’il m’a dans la peau, qu’il ne veut pas qu’on s’éloigne l’un de l’autre. Qu’il fera ce que je voudrais pour que cela n’arrive pas.

Moi aussi je l’ai dans la peau. Loin de lui je me sens moche, fatiguée, pas drôle, sans énergie. Que faire!?

Pourtant, je sais que ce serait une erreur de tenter encore le coup avec lui… ça ne m’amènera que peine et souffrance... Et aussi, je ne sais pas du tout ce que ça peut donner avec Steven! Est-ce que je devrais tenter le coup, au risque de perdre définitivement Pascal???


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340/14 - Nuit torride

Publié le par JaneDo


Samedi, 6 Décembre 2014 - 340/14 - Nuit torride

Si on ne sortait pas ensemble, c’était tout comme. Comme c’est toujours le cas au début d’une relation, on a qu’une envie; faire l’amour. On ne pense qu’à ça. Steven… Hahhh… Dans ses bras, j’ai passé une nuit torride, qui m’a laissée au matin, épuisée, mais baignant dans l’allégresse.

Pascal, contrairement à moi, a passé la nuit à m’envoyer des messages plus ou moins enflammés. Apparemment, je lui manquais, mon sourire, mon rire lui manquait. Ma chaleur lui manquait aussi, tout autant que mes bras. Mais il y avait aussi les; Où es-tu? Que fais-tu? Pourquoi tu n’es pas là? Tu ne m’aimes plus? Qu’est-ce qui a changé? Bon dieu, réponds.

Je me suis réveillée tard, Steven dormait encore. J’ai voulu préparer un petit déjeuner, mais tout a failli cramer. Steven s’est réveillé et est venu gentiment me déranger, de petits bisous sur l'épaule, aux petits autres dans la nuque, il m’a attirée au lit. On a fini par déjeuner vers 15h. 15h, non mais! Et hop, on était à nouveau à l’horizontale. On a exactement et strictement rien fichu de la journée.

Le soir, on est sorti un moment prendre un verre avec ses copains. Ceux-là même avec qui il était hier soir. Ils ont passé une soirée en autarcie, enfermés chez Simon. Un blondinet, avec les cheveux raides comme des ficelles et tellement blonds qu’on dirait que ses cheveux sont blancs. Ils avaient prévus de sortir, mais de fils en aiguilles, ils sont restés sur place. Apparemment, ils s’amusaient tout autant.

Puis, on a été mangé en tête à tête une pizza. Steven voulait qu’on aille chez moi, mais hum, j’avais un peu mal partout, et je préférais rentrer toute seule. Demain soir, il y avait des chances que Pascal fasse un détour chez moi, et je préférais qu’il n’y trouve pas Steven. Alors on a été chez lui.


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339/14 - Petit harcèlement

Publié le par JaneDo


Vendredi, 5 Décembre 2014 - 339/14 - Petit harcèlement

Comme je m’y attendais, journée marathon. Malgré le fait que ma voisine m’a demandé de m’occuper encore une fois de Drake, son chien, j’ai réussi à faire approximativement ce que j’avais prévu. J’étais raide, mais assez soulagée. Mon coloc m’a avertie qu’il avait son souper de boîte, et ensuite il partait pour le Téléthon, je ne sais où.

Donc, j’aurai pu avoir une soirée tranquille à la maison et toute seule, ç’aurait été le pied, si je n’avais pas déjà pris rendez-vous avec Steven.

J’étais un petit peu en retard au resto. Steven jouait nerveusement avec son verre en surveillant l’entrée. A son sourire de soulagement, Steven devait s’inquiéter, et commencer à penser que je ne viendrais pas. J’aurai peut-être dû l’avertir que j’avais tendance à arriver en retard. D’après la doudoune sur le dos de sa chaise, il avait prévu le froid, moi, j’étais gelée jusqu’aux os.

Depuis longtemps, je ne pensais pas pouvoir m’amuser ou passer une bonne soirée avec quelqu’un d’autre que Pascal, ou Thomas. Steven était adorable et je me sentais super bien, à l’aise, et je commençais à l’adorer.

Pendant la discussion, j’ai su qu’il devait normalement sortir avec ses copains ce soir, alors je lui ai dis d’y aller. J’ai insisté, ça ne me gênait pas, on se verrait demain soir. J’étais contente de rentrer me larver à la maison. Il ne pouvait pas le deviner, mais ce serait un petit moment de bonheur pour moi. J’aime avoir des moments de solitudes, quant il me connaîtra mieux, il le saura.

J’ai couru me mettre au chaud et profiter un peu de mon temps. Ciel, j’ai l’impression que ces moments sont devenus de plus en plus rares. Je voudrais pouvoir passer 2 semaines seules, sans coups de fils, sans visites, sans sortir de la maison. Juste moi, et qu’on me fiche la paix.

Pascal m’a envoyé une demi douzaine de messages. En fait, une trentaine. Il est à Gstaad, et il espérait me voir là-haut. Quant il a compris que je n’irai pas, il m’a demandé ce qui se passait de 6 manières différentes. J’aurai voulu lui répondre, parce que lui au moins, contrairement à moi, avait le courage de me harceler, d’insister.

D’un autre côté, ça lui faisait les pieds d’être à ma place pour une fois… Argh… Je n’osais pas répondre. Qu’aurais-je pu dire? Que j’en avais marre qu’il me fasse souffrir? Que je garde mes distances pour me protéger de lui?

Il fait chaud chez moi, mais, je reste gelée. Je ne comprends pas. J’ai aussi toujours le côté gauche un peu endormi. C’est trop bizarre. Vers 1h du matin, j’ai eu comme de petits coups de couteaux au niveau du coeur. Hum. 2h du matin, j’étais encore devant la télé, mon ordi sur les genoux à regarder la série “The Originals”, quant j’ai entendu frapper.

C’était Steven. Il a pensé que je serais encore debout, et n’avait pas envie qu’on finisse la soirée séparément. Alors il a tenté sa chance, et il est venu. Hum, j’étais en training, heureusement, pas le plus pourri. Parce qu’il était à la lessive.

Quant je l’ai invité à entrer, il m’a prise dans ses bras. Ha! C’est vrai, on est intime maintenant. Avant quant il venait, on restait gentiment assis au salon, on fleurait parfois, mais on ne couchait pas encore ensemble. Mon coeur a aussitôt pris l’ascenseur. Ciel, peut-être que je suis amoureuse?


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338/14 - Envie de voir Steven!??

Publié le par JaneDo


Jeudi, 4 Décembre 2014 - 338/14 - Envie de voir Steven!

Argh, j’ai constaté que j’avais plus envie de voir Steven que Pascal!!! Trop bizarre. Ce constat m’a quelque peu traumatisée. Comment se fait-il que j’aie envie de voir un autre garçon que Pascal, lui qui était jusqu’à ce moment, le centre de ma vie? Le seul, celui à qui je pensais nuit et jour!

Peut-être  j’étais attirée vers lui, peut-être parce qu’il avait tiré les oreilles à Pascal. Dans mon regard, il s’était transformé en “Chevalier”. J'ai adoré qu'il ait confronté Pascal et ait mis les points sur les "i" pour lui. Il avait pris ma défense, et pourtant on se connaissait à peine.

On se dit qu’un mec qui pense comme ça, ne pouvait pas faire de mal à sa copine, se comportera en Prince. On se dit que ça devait être génial de sortir avec un garçon comme ça. On s’était vu quelques fois, avait eu des moments intimes, mais il ne m’a pas demandée de sortir avec lui. Pas encore…

Ou était-ce justement pour ça qu’il m’intéressait? Ou peut-être simplement parce qu’il m’intriguait?

La folie, ma voisine m’a encore demandée de m’occuper de leur chien! Pourquoi prendre un chien quant on ne veut pas prendre le temps de s’en occuper. C’est dingue! Les gens sont tellement irresponsables. J’ai remarqué que les promenades se limites aux 2,50 mètres devant la maison! Lamentable.

En arrivant ce soir, j’ai vu le mari à Daniella porter le chien dans les escaliers. Il a dit que le chien ne voulait pas montrer, a couru devant ma porte, alors il n’avait pas eu d’autre choix que de le porter. Une fois de plus, Drake s’est arrêté devant ma porte, et ne voulait pas rentrer chez lui.

Quel petit chou! Forcément, quant il est avec moi, je m’en occupe, je fais de grande balade avec lui, et je l’emmène partout avec moi.

J’ai encore fait le premier pas en appelant Steven. Jeeez, je ne me comprenais pas. Si ça avait été pour Pascal, j’aurai encore tourné autour du pot dans ma tête pendant des jours. L’empêche, je trouvais tout ça un peu humiliant. Alors pourquoi est-ce que je le faisais?

Ce n’est qu’en début de soirée que Steven m’a envoyé un message pour me demander ce que je faisais demain soir? Au lieu de s’appeler on a échangé des messages. J’aime bien. Il me proposait une petite soirée tranquille, peut-être sortir manger, ensuite se taper des DVDs, à moins que je préférais aller au chalet à Gstaad?

Non, je n’avais pas envie d’aller au chalet. En fait, surtout pas avec lui devant Pascal. Pas envie de me retrouver dans une situation aussi bancale. Pas aussi vite en tous cas. Et en tous cas pas tant que je ne sais pas où j’en suis moi-même.

Ce qui me faisait de la peine, c’est que j’adorais passer le week-end au chalet. J’aime l’ambiance, faire la fête, les soirées autour de la piscine, les jeux débiles, les sorties à la patinoires, le bowling, traîner dans les bars avec toute l’équipe de fêtards, danser jusqu’au matin en boîte… Oui, j’aimais les week-end à Gstaad.

En plus, du fait de n’avoir pas à payer l’hôtel pour passer des week-ends dans un cadre aussi idyllique était un plus non négligeable.

Pour ce soir, après le cours d’équitation de ma puce, je voulais rentrer me consacrer à mon album… Mais, encore une fois, mon programme a été chamboulé. Entièrement de ma faute, je n’avais qu’à dire non! Sur la route, Dol a appelé. Elle avait déjà essayé hier, mais je n’avais pas pu lui répondre, et après, j’ai oublié de la rappeler. Elle voulait qu’on se voit, et j’ai eu la bêtise de dire oui. Comme elle a un enfant, elle voulait venir chez moi.

Pour une fois, elle ne s’est pas jetée sur mes bouteilles de vodkas. Bravo. Mais, ça m’a bousillé tout mon programme; je n’ai pas pu mettre mon journal à jour, ni même m’occuper de mon album.

Déjà que j’avais traîné chez ma frangine, parce que ma nièce était toute seule à la maison, et j’avais eu mal au coeur de la laisser manger toute seule, alors, on a commandé chinois et mangé toutes les deux. C’était déjà passé 22h quant j’ai pris la route. Et voilà que je suis rentrée après 2h du matin, après avoir ramené Dol.

Rhhh, je suis raidibus, et je n’ai encore pas fini cet album. Demain, j’avais prévu de voir mon papa, comme Kaya est à la maison, parce qu’elle est en congé maladie, je pensais passer manger avec elle, ensuite, sieste et album, parce que le soir, je voyais Steven.


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