Pascal savait très bien quand il partait. Je pense qu'il avait préféré ne pas me le dire, pour pas que je flippe. Ils partaient dimanche matin. J'aurai peut-être dû aller au chalet pour le week-end, mais j'étais… en stand-by. Je crois que je voulais juste être disponible et là, au cas où l'envie lui prenait de me voir.
En fait, c'est de ma faute si je ne fous rien et que je me mets en mode "stand-by" comme une tarte.
Pascal pensait que j'étais au chalet quand il m'a appelée vendredi soir. Il disait avoir envi de me voir.
Je lui ai dit que ça pouvait se faire. Et il m'a répondu que ça ne valait pas la peine que je fasse toute la route pour 5mn, et qu'il sortait manger avec ses parents.
En fait, c'était avec toute la famille, mais il a préféré ne pas le spécifier. Ça me convenait les non-dits.
J'étais triste. J'étais consciente qu'il avait dit avoir envie de me voir, parce qu'il pensait que j'étais loin et que ce n'était pas possible. C'était juste pour me faire plaisir j'imagine. Pourtant, c'était sans vraiment avoir l'intention qu'on se voit. J'appelle ça "bassiner". Il me bassinait.
C'était de la folie, il neigeait à mort. Pourtant, pour le voir, je serais sortie. J'ai mal au cœur…
Pascal était d'accord qu'on se retrouve à l'hôtel. Il a même payé. Je n'étais pas en grande forme, plutôt déprimée. Si ce n'était pas parce que Pascal allait partir, je n'aurai pas bougé de la maison. Bizarrement, j'avais mal partout. Mes articulations me faisaient mal, de la peine à bouger les bras sans que ça tire.
J'ai parfois de ces coups de blues, et Et envie de pleurer. C'était mon humeur du jour. Mais, j'avais envie de le voir. Envie d'entendre sa voix, le regarder. Au moins pour faire disparaître les images de lui et ses enfants, sa famille quoi. Je ne le reconnaissais pas en papa. C'était un autre homme.
Pascal est arrivé à midi pile. Ah son sourire, ça me fait encore de l'effet! Après m'avoir prise dans ses bras, Pascal m'a dit qu'il n'était pas venu pour me sauter dessus, il avait juste envie qu'on se voit. En fait, il ne voulait pas que j'imagine que la seule raison pour laquelle on se voit, c'était pour s'envoyer en l'air.
On s'est serré l'un contre l'autre et discuté. Comme toujours des bisous nous ont menés à faire l'amour. Le temps a passé si vite, c'était déjà l'heure pour lui de retourner au boulot. J'étais triste. Je savais que dès qu'il passerait la porte, j'allais me morfondre. Probablement pleurer un bon coup. Pendant qu'il se rhabillait, j'ai fini par lui demander de rester… Ma voix tremblait un peu.
Rester… de ne pas partir aux États-Unis pour les fêtes. La dernière fois, il a mis du temps à rentrer et j'avais peur que ça n'arrive à nouveau. Lui a compris que je voulais qu'il reste avec moi l'après-midi. Alors il m'a dit qu'il ne pouvait pas. J'ai senti qu'il hésitait. Alors il m'a dit de ne pas bouger.
Ne pas bouger, donc de rester à l'hôtel et d'attendre. J'étais presque sûre qu'il allait me rappeler pour me dire qu'il ne pouvait pas et que je pouvais rentrer. J'ai pleuré un moment avant de m'endormir. Après tout, la chambre était réservée jusqu'au lendemain 10h.
Vers les 16h, ses petits bisous sur l'épaule et dans le cou m'ont réveillé. Pascal était revenu…
On a passé le reste de l'après-midi dans les bras l'un de l'autre. Je savais que je ne le reverrai pas avant des semaines. J'étais triste, mais j'ai essayé de ne pas le montrer. Lui aussi. Mais lui, c'était probablement de me voir triste. Même s'il ne ressentait pas la même chose, ça m'a fait du bien.
Pascal n'est rentré qu'après les 19h. Il devait rentrer avant que les enfants se couchent. Grhhh, pas envie de le savoir.
Pascal m'a appelée du boulot. La présence de ses parents, dans le même bocal, le faisait se sentir à nouveau comme un petit garçon. C'était comme s'il vivait à nouveau chez ses parents. Je lui ai demandé s'il se sentait la même chose quand il allait aux États-Unis et qu'ils restait chez ses parents. Il m'a dit que non, parce qu'il était en visite. Son père était le chef de la maisonnée.
En plus, il se sentait obligé de les sortir, d'inventer des trucs pour les distraire, et distraire les enfants. Je n'aimais pas qu'il me parle de ses gosses. Pareil pour sa femme. Je ne suis pas sa confidente, mince. Pas une copine quelconque qu'il bassine avec sa vie maritale. Je ne veux pas de ce rôle. Aïe, j'ai pensé que si je me braquais, et le lui le faisait comprendre, il se tournerait vers Caro.
Donc, ce soir, il sortait manger avec sa famille. C'est le cas de le dire, parents, femme, enfants! Moi, j'étais reléguée au second plan. Pascal m'a dit qu'ils partaient le 21 ou le 22 pour New-York. Me rappelle plus. Je me demandais seulement si j'allais pouvoir le voir avant qu'ils s'envolent avec toute la bande. Je commençais à avoir les boules. Depuis le chalet, on ne s'était pas revu.
J'ai demandé si on pouvait se voir, au moins pour se dire au revoir. Il ne savait pas. Il a dit qu'il regrettait tout ce temps perdu, alors qu'on aurait pu profiter de notre temps ensemble. C'était un coup bas, mais j'ai fait la réflexion que c'était une chance qu'on ne vivait pas ensemble, sinon, j'aurai été vraiment mal. J'ai pas pu m'empêcher de lui dire que Patrick était vraiment trop mignon et qu'il ressemblait à son père.
Ça l'a fait rire. Effectivement, le petit lui ressemblait pas mal. Il m'a demandé si je me rappelais alors de lui quand il m'a couru après à Villars. Heu, non, je ne me rappelle pas bien; "ouais, tu ne m'avais même pas remarqué. Même pas remarqué que j'étais déjà fan de toi". Après un petit silence, en plein milieu de la conversation, il a dit que je lui manquais à mort. Mais… il ne m'a pas proposé de rencontre! Arh, j'aurai voulu le voir!
J'avais les boules en pensant d'ici 2 jours, il serait loin, et qu'on aura même pas eu l'occasion de se voir. Je me suis demandée si ce n'était pas le moment d'organiser un rendez-vous à l'hôtel, près de son boulot, pendant les heures de repas. Au moins, on pourra se voir. Mais j'aurai aimé que ça vienne de lui, et pas de moi. Ça me donne l'impression d'en faire trop. D'être désespérée. Mais Pascal me manquait vraiment.
Pascal était adorable avec ses enfants. Pascal a voulu savoir dans quel hôtel ils étaient descendus. Jess lui a dit qu'ils avaient pas réservé d'hôtel. Mais, même pour moi, c'était clair qu'ils s'étaient installé chez lui. Dès que les enfants étaient couchés, Pace a braqué ses yeux sur Jess et ses parents. Wouhhh, il n'était pas content. Il détestait leur surprise!
Il leurs à fait savoir que ce genre de surprise ne lui plaisait pas du tout. Du coup, sa copine avait dû partir, alors qu'on avait d'autres plans. Son père lui a demandé de se calmer. Il trouvait que c'était sympa après tout, ça prolonge les moments qu'ils vont pouvoir passer ensemble toute la famille.
Pas d'autres places pour Jess que dans le lit à Pascal. Quand elle a posé sa tête sur son torse, il n'a pas bronché. Il lui caressait les cheveux...
Ils ont un peu parlé de cette fameuse surprise de débarqué comme ça. Il a voulu savoir qui en avait eu l'idée. Évidemment c'était Jess. C'était cousu main Jess tout autour de cette mauvaise surprise!
Évidemment, c'était elle. Elle lui a dit qu'ils ne pouvaient pas décemment les laisser aller à l'hôtel quand ils avaient de la place chez lui.
Paul est descendu les saluer et a passé un bout de soirée avec eux. Pascal était rompu par sa journée de ski, donc il n'était pas trop bavard. Les parents à Pascal devaient peut-être se sentir mal à l'aise d'être chez leurs fils. Pascal leur avait préparé à manger et Paul a mangé avec eux.
Son père allait passer à la boîte le lendemain. Aussi une visite surprise. Il y avait 1 ou 2 réunions importantes, et il voulait y participer.
Tellement déprimée aujourd'hui. L'arrivée de la famille à Pascal m'a coupé les pattes. Ça m'a fait regretter de m'être laissée aller, de ne l'avoir pas vu plus souvent. Je savais pourtant qu'il allait partir pour les fêtes… Et moi qui perdais mon temps à écouter mes humeurs, à mettre le frein alors que je sentais qu'il aurait voulu me voir plus souvent. Qu'est-ce que je suis nulle!
Ma flegme va me coûter beaucoup. Trop sûre ou pas assez. Pas étonnant qu'il cherche du réconfort et de la présence ailleurs. Quoique… J'ai l'impression que depuis sa mésaventure avec Natacha, il n'a plus tellement goût à grand chose. Pas très encourageant. Peut-être que cette affaire l'a blessé plus que je ne le pensais. J'ai oublié de chercher à le comprendre.
Et maintenant, il me manque. Après son coup de fils hier soir, j'ai coupé mon natel, parce que j'étais au fond du gouffre. Je n'ai pas vu qu'il avait encore essayé de me joindre. J'ai rallumé mon natel vers les 18h. C'est là que j'ai vu ses appels. Merde. Il doit pensé que je lui fais la gueule, alors que cette histoire n'est pas de sa faute. Et maintenant, trop tard.
Je ne vais pas l'appeler alors qu'il était en famille. Ça fait vraiment cheveux sur la soupe! L'emmerdeuse de service. Celle qui cherche à s'immiscer, à s'incruster… Merde.
Pascal dit qu'il s'est endormi dans l'autre chalet. Il était avec Nolan et Matthias. Hum, je ne le crois pas, mais je ne vais pas faire de scène. Il a vu à ma tête que je ne le croyais pas, mais je voulais bien faire semblant. Sur le moment, il n'a pas tenté de me forcer à le croire en se justifiant.
Il devrait essayer d'inventer de meilleur mensonges. Je lui avais pourtant dis que, tant qu'à faire, je n'avais pas besoin de toujours savoir ce qu'il fait, que je préfère une bon mensonge à la vérité. Mais là, c'était un peu léger.
Il aurait dû trouver mieux. Je ne vois pas quoi, mais mieux.
Super, je ne l'ai pas vu de la journée, vu qu'il est sorti skier. On s'est vu seulement au moment de partir. Je n'ai rien dit. J'ai gardé le sourire, fait comme de rien. Après tout, je ne pouvais pas me plaindre, j'ai eu quand même une bonne journée de repos et de lecture. J'étais verte quand même.
Malgré la présence de Paul et Caro, Pascal m'a dit qu'il pensait que je viendrais skier aujourd'hui. J'ai rigolé. Parce que si c'était le cas, il m'aurait attendu avant de fuir. Mais je n'ai rien dit. J'ai souri et prétendu que j'ai passé une bonne journée près de la cheminée à lire.
Je l'ai laissé me prendre la main, me faire des bisous dans la paume. Je crois qu'il essayait de se rattrapé.
En arrivant chez Pascal, on a été surpris de voir de la lumière chez lui. On était presque sûr d'avoir tout éteint. Je crois que là, on a commencé à avoir des palpites. Cambriolage? Ha, surement pas, il a un système de sécurité. Ou quelqu'un a eu le culot de venir parquer chez lui?
Choc, sa famille, parents, Jessica et les enfants étaient… chez Pascal. On était sans voix. J'ai voulu lâché la main à Pascal, mais il a serré plus fort. Les enfants ont couru se jeter dans les bras de leurs papa, alors il a dû me lâcher la main. Si j'avais pu, j'aurai pris la fuite sans réfléchir.
Patrick était tout excité et répétait à son père (mon Dieu, rien de dire père de Pascal me stress), que c'était la surprise dont il lui parlait. Il s'accrochait à son père. Puis le petit m'a vue, et m'a lancé un sourire tout Pascal, pour dire, c'est Nana et il me montrait à sa sœur.
La petite était retournée vers sa mère et lui tenait la main. Pascal a été saluer ses parents; accolade à son père, et embrassé sa mère. J'en ai profité pour disparaître.
Il était évident qu'ils ont profité de l'absence de Pascal pour s'installer et l'attendre. Ce n'était pas ma place.
J'étais encore sous le choc de les voir chez lui comme ça. J'aurai voulu lui demander s'il savait qu'ils allaient venir. J'avais aussi des trucs à dire à propos du week-end, mais bon, c'est foutu on dirait.
Dans le rétro, j'ai vu que Pascal avait couru dehors pour me rattraper…
Au moins, il a pu voir l'arrière de ma voiture. Il a fait vite pour se rendre compte que j'avais filé. Il a aussitôt appelé mon numéro. J'ai répondu, et il m'a demandé pourquoi j'étais partie comme ça. Ils n'avaient pas à venir chez lui sans l'avertir. Je lui ai dis qu'on se parlera demain.
Diantre, Pascal ne s'attendait quand même pas à ce que je m'incruste, alors que c'était évident que j'étais de trop! Encore une fois, je me suis demandée comment ce serait si on vivait ensemble là????
Pour l'instant, c'était des retrouvailles surprises, et les gamins semblaient tout excité. Alors… demain. Peu après avoir raccroché, je me suis rendue compte que j'avais les larmes aux yeux. Pourquoi? Aucune idée. J'étais un peu déçue de ne pas passer la soirée avec lui...
J'avais envie d'aller sur les pistes aujourd'hui, mais je n'avais pas d'affaires. Au lieu d'aller skier, Pascal m'a emmenée faire quelques achats. Ça m'a quelque peu embarrassée, parce que je savais qu'il allait tout payer. En plus, il ne pouvait pas profiter des pistes, puisqu'il traînait dans les magasins avec moi!
L'après-midi, je suis donc montée avec lui pour faire quelques descentes. Trop chou, il est resté avec moi. Bon, je me suis cassée la gueule sur un bout droit, j'ai cru que j'étais paralysée tellement ma chute était virulente. Pascal riait. Après avoir compté les étoiles, j'ai bougé mes doigts de pieds, ouf, ça va.
Inutile de dire que j'étais raide quand on est rentré. Tellement raide que je préférais dormir un peu, au lieu de manger. J'avais mal partout, chaque centimètre de mon pauvre corps endolori. Pascal m'a bordée avant de descendre manger. Ils mangeaient au chalet.
Tiens, Yuri était là ce week-end et pas à Gstaad. Étonnant. Je n'arrive pas à la cernée celle-là.
Je me suis levée vers les 21h. J'avais toujours mal partout. Un petit groupe était déjà sorti, Pascal y compris. Pace ne m'avait pas laissé de mot pour dire où ils étaient. J'ai essayé de l'appeler, mais il ne répondait pas.
Je me sentais un peu seule sans Pace et Caro. J'ai aussi essayé Caro, pas de réponse non plus. Je suis dégoûtée...
Bon, apparemment, ils n'ont pas pensé à moi. Je me suis donc installée au salon pour lire. Minuit, j'étais encore toute seule dans mon coin. Pascal devait surement trop s'amuser pour penser à rentrer. Et il avait dû voir mon appel en absence. Mais, il ne m'avait pas répondu.
Pace n'est pas rentré au chalet ce soir. Ça m'a fichue les boules. Où était-il? Pourquoi ne répond t-il pas? Je suis restée là jusque vers les 2h du matin. Il n'est pas rentré. J'ai eu de la peine à fermer les yeux, je l'attendais. Rien. Je pense que je me suis endormie vers les 4h du matin, il n'était toujours pas là.
Je me sentais un peu humiliée quand même... Il m'a plantée au chalet pendant qu'il faisait je ne sais quoi, avec je ne sais qui... Je me sens vraiment humiliée... Je n'aurai pas pensé que Pascal me referait un coup pareil. J'ai mal au cœur.
J'aurai dû être celle qui appelle, mais Pascal m'a encore battue au poteau. On s'est organisé et j'ai rejoins Pascal chez lui à 18h. Ok, oui, je suis tout le temps en retard, je suis arrivée vers les 18h15. Caro et Paul ont été obligé de m'attendre, tout comme Pascal. Hum.
Beaucoup de monde avait rouspété pour les chambres séparés du week-end passé. Donc, cette fois, je pouvais dormir dans la même chambre que Pascal.
Enfin, c'était ce que j'avais pensé. Ben, pas du tout. Ils ont tiré au sort. Pas de chance, je suis tombée avec des inconnus.
Bon, Pascal et Caro aussi. Ça, c'est vraiment nul. Tout le monde rouspétait, pendant qu'on mangeait. Alors grâce au ciel, j'ai pu aller bouger mes affaires pour aller dans la chambre de Pascal.
En redescendant, j'ai entendu Nolan expliquer que c'était dans le but de rendre service...
La plupart des mecs aimeraient bien partager la chambre avec d'autres femmes au lieu de la leur. Et, il a dit que c'était surtout pour Pascal. Ça éviterait que je lui colle au train au chalet, qu'on n'était plus ensemble. D'ailleurs, il a fait remarqué que j'ai aussitôt couru me caser dans sa chambre.
Le piteux petit con! Pour qui se prend t-il? Il croit que Pascal a besoin de sa protection? Son garde du corps? Sale con!
Pascal m' appelée vers 11h. Il m'invitait à dîner. Heum, d'abord, je peux pas, je dois me concentré sur la réunion de tout à l'heure. Et ensuite, je suis fâchée. Hier soir, il m'avait remplacée au pied levé. C'est rageant. Je ne compte pas plus que ça Pascal?
Ou avait-il juste envie de s'envoyer ne l'air, qu'importe avec qui! Mouais, ça doit être ça. L'empêche, j'aurai bien voulu être son bouche-trou hier soir. Snif. Stop. Je suis une idiote. Qu'est-ce que ça peut faire? Ce n'était qu'un bouche-trou, moi il m'aime.
Pourquoi j'ai une boule à l'estomac? Pourquoi je ne me sens pas plus rassurée que ça? Bon, au moins, ils n'ont pas pu aller jusqu'au bout, vu que Natacha les ont interrompu. Ça me fait un peu sourire malgré ma colère. Je ne pensais pas qu'il répondrait… C'aurait dû être moi alors.
Waouh, quand j'y pense, je suis une empotée. Je n'ose pas appelé mon propre copain? Je ne veux pas le déranger, alors que d'autres ne se gênent pas. Et il répond en plus. Pourquoi je marche encore sur les œufs? Je suis vraiment conne ou quoi…
Pourquoi est-ce que je fais autant attention de ne pas gêner les autres moi? Que ce soit Pascal, Caro et même Natacha! Pourquoi est-ce que j'agis comme ça? Pour finir, je me fais marcher dessus de long en large. Arh, j'ai mal au cœur là…
J'aurai dû lui proposer de passer chez lui ce soir? Après le boulot, j'ai pris un verre avec JL.
Avant de prendre une douche et me changer, j'ai voulu savoir si Pascal voulait me voir, alors j'ai appelé. Il avait déjà quitté le boulot. J'imagine qu'il irait au Fitness, alors j'ai attendu. 20h, toujours pas rentré. Le voilà qui rentre après 22h! Ou était-il jusque là?
Il avait l'air content de sa soirée. Comme il ne s'est pas fait à manger, mais s'est juste changer pour se mettre à l'aise et s'est installé devant la télé un moment, c'est qu'il est sorti manger avec quelqu'un. Avec qui avait-il mangé? Fille ou garçon?
J'ai alors eu l'horrible pensée qu'il m'avait proposé midi parce que le soir, il avait déjà prévu autre chose!
Pascal a laissé un message vocal à sa femme, pour s'excuser de n'avoir pas pu l'appeler ce soir, parce qu'il avait travaillé tard. Est-ce que c'était vrai, ou encore juste une excuse bidon??? Ça devait être bidon, parce que son natel a sonné droit derrière, et il n'a pas répondu. Ce devait être sa femme,Jess.
Encore???? Que des problèmes depuis le début ici...
Je veux dire; l'édition est minable, la rédaction pose problèmes.
Le dico d'ailleurs ne fonctionne pas! Et les articles ne sont pas publiés!!!
C'est quoi le problème encore? Que fait le support?
J'imagine que je ne suis pas la seule à vous contacter.
Maintenant c'est carrément 1 jour sur 2 !!!!!
Évidemment, aucune réponse du support...