Sam 9 Nov 2019 - Ambiance festive
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Sam 9 Nov 2019 - Ambiance festive
Hum... peut-être que... je devrais faire en sorte que Pascal ne veuille plus de moi? Faire la folle avec tout ce qui bouge? IIak... j'ai pas l'estomac pour ça. Faudrait qu'il y ait plus que juste l'apparence, arfff! Je devrais éviter de le revoir... Ce serait la chose la plus intelligente à faire!!!
J'étais contente que tout le monde soit dehors pour... s'amuser, continuer à vivre, parce que moi, je me suis cachée dans ma chambre et j'ai passé la majorité de l'après-midi à pleurer et à dormir. Je suis vraiment à bout. Je me rends petit à petit à l'évidence, que, je ne peux pas faire comme je veux, et même si je rêve d'être avec Pascal... je peux pas...
Le pire c'est que je le savais dès le début, mais j'ai toujours fait la sourde oreille. Je ne voulais pas admettre que c'était foutu d'avance. Je voulais croire qu'il y avait une chance, même une minuscule, pour que ça marche.
Non mais à quoi je pensais! Un homme aussi beau, charmant avec tout ce qu'il faut ou il faut, pourquoi s'intéresserait-il à une "nobody (=personne)" comme moi.
Je n'avais absolument rien à lui offrir et rien à prendre. J'avais voulu croire aux Contes de Fées j'imagine. Et Pascal était mon Prince Charmant. Il faut que je me réveille, et tourne la page pour croquer la vie... heu, quelle vie déjà?...
Le salon était plein à craquer en début de soirée. Ouah, je ne connaissais pas la moitié des gens. Dingue, il suffit de ne pas venir un mois et paf, on est en territoire inconnu. Beaucoup de nouvelles têtes. Hier soir, c'était beaucoup plus cool, parce que je connaissais presque tout le monde. Surtout, eux me connaissaient.
Donc, aucune surprise si je m'isole par moment. Pourtant, ambiance festive...
Bizarrement, j'avais l'impression que c'était le Réveillon, tout le monde était sur son 31. Alors, pour finir, j'ai été troquer mon jean-pull-basket, contre un pantalon en flanelle, large, vert olive et un chemisier blanc. J'avais hésité à mettre une robe, mais, je n'avais pas envie d'enfiler de collants, ni d'avoir froid aux jambes. Au moins je ne faisais pas tâche.
Mince... depuis quant ça me touche ce genre de choses!!!
J'étais parmi les premiers à quitter le chalet pour aller danser. Les autres nous ont rejoint bien plus tard. Ce devait être déjà minuit, mais on a toujours un coin du bar et une table réservée. J'ai dansé, dansé et dansé. Je croyais ne pas être en forme, mais finalement, j'ai passé une bonne soirée.
J'ai fait la connaissance de quelques nouvelles têtes. Évidemment, je ne me rappelle pas des noms. Les noms et les âges, c'est pas mon truc. Si je les revois encore et encore, je finirais par connaître leurs noms. Non, leurs prénoms, pas leurs noms de famille. Ça, c'est encore une autre histoire.
Par contre, je connais Nat et son frère Simon. Ils étaient là ce soir, et j'ai passé un bon moment à discuter avec Simon. On s'était lancé dans une discussion à propos du cinéma et des films, qui ces temps, sont faits uniquement pour les homos. Comme Simon l'a très bien exprimé, ils aimeraient "normaliser" la pédérastie".
Et si tous les détraqués voulaient aussi leurs "Pédophiles Prides Day" ? Ou "Nécrophiles Prides Day" ? "Violeurs Prides Day" ? Ou leurs 30minutes dans tous les films? On fait quoi?
Les autorités sont des imbéciles qui ne se rendent pas compte des implications de leurs actions. C'est inadmissibles de devoir supporter ce genre de choses, et encore plus inadmissibles de poser les gosses là devant. On ne peut plus laisser les enfants devant quoi que ce soit comme film.
Je suis d'accord. On fait tout un plat, et hop des PDs par-ci, des PDs par-là, et les nains, les mongoles, les sourds-muets, bref, on ne pourrait plus faire de films si ça continue.
On a été interrompu par l'arrivée des autres, et je me suis retrouvée à danser avec Thomas pendant presque 1h. Après, j'étais crevée. J'ai encore bu un verre et bavardé au Bar avec Paul, puis je suis rentrée avec la première fournée qui retournait au chalet. J'étais encore en bas à discuter quant Thomas est revenu avec une bande.
Ils allaient encore continuer à boire et à faire la fête jusqu'au matin, mais moi, j'ai été me coucher.
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J'avais toujours le moral en dessous de zéro, alors je n'étais pas emballée d'aller au chalet ce week-end. Mais, comme Pascal risque d'être de retour le week-end prochain, il fallait que j'y aille. Depuis que Pascal était parti, j'avais un peu déserté. Maintenant que je sais qu'il revient, je ne voulais pas qu'on pense que j'allais avant au chalet aussi souvent, seulement parce que Pascal était là.
Dès que l'euphorie descend, je suis à nouveau complètement stressée et la dépression menace. Je suis déprimée à fond les roulettes.
J'avais tellement envie de le revoir, tellement envie de sentir la force de ses bras, de me lover contre lui. Mais, j'étais totalement consciente que si je ne voulais pas m'effondrer, souffrir, je devais rester loin de lui. Oublier même qu'il était en Suisse. Oublier qu'il était à 2 doigts, à 2 pas... Oublier à quoi il ressemble, le son de sa voix, le ton de sa voix quant il me chuchote à l'oreille, comme il est quant on fait l'amour. Oublier qu'il existe même.
Ce n'est pas la même chose de se sentir déprimée et faire une dépression. C'est 2 choses différentes. Se sentir déprimée, c'est
ne suis pas certaine de pouvoir tenir la distance. Ahhh, mais comment je vais supporter? Demander de l'aide à Pascal?
m'énerve de
Dur d'être payer si on va pas travailler non!!! Bref, que des 

Trop bien de parler à Pascal aujourd'hui. Bon, un peu moins contente à la fin de la conversation. Pascal va passer 
Didine a tenté ce qu'elle a pu pour me convaincre, me laissant même y réfléchir. Elle m'offre le billet...