265 - Escapade avec Pascal
Escapade avec mon petit coeur
(21 sept 08-dim)
Pascal avait un match aujourd'hui. Je savais que Jess serait là-bas, et bien sûr, les autres. C'est fou comme les choses ont changés depuis le week-end à la montagne, depuis que Pascal avait eu la mauvaise idée de tout dire à Thomas. Thomas ne m'envoi plus de petits messages, il ne passe pas son temps à tout me raconter non plus. Et je ne le vois presque plus. Quant, on se voit l'atmosphère est un peu chargé. Je ne pouvais plus juste, me pointer au terrain de sport, parce que Thomas ne m'invitait plus. Si Pascal aimerait que je vienne, ça me mettait mal à l'aise et je n'y allais pas. Il aurait fallu que je m'arrange pour y aller avec une copine, et ça, c'est pas terrible. Parce que si d'aventure Pascal réussirait à se dérober une petite minute, je devrais alors planter ma copine... Pas génial.
Il faut aussi que je réussise à me raisonner, et à me décider aussi... amitié ou autre avec Pascal? Arf... Amitié, oui, mais je n'y arriverais jamais, il me plaisait trop. Mais le reste, ça allait être super dur.
Pascal a appelé pour demander si je faisais quelque chose cet après-midi? Si j'avais envie de filer avec lui pour le reste de la journée? Ca m'a pris une milli-seconde pour dire oui.
Pascal m'a emmené dans une maison au-dessus de Montreux. Je ne lui ai pas demandé à qui, comment, quoi, rien. J'étais contente de le voir c'est tout. Juste heureuse d'être avec lui. Il avait l'air un peu préoccupé. Je sentais qu'il avait envi de me parler de quelque chose, mais il ne disant rien. Il allait falloir qu'on se parle un de ses 4, c'est sûr.
Pascal était un peu mélancolique, ça le rendait encore plus sexy, comme si c'était possible.
Il m'a raconté qu'après le match de basket, Ils étaient en train de manger tous ensemble, et il avait eu envi que je sois là. Qu'il trouvait de plus en plus pénible de devoir se voir au compte goutte. Qu'il savait que ça allait devenir encore pire et plus difficile. Que toutes ces pensées l'avait rendu un peu irritable. Alors il avait tout à coup décidé de fiche le camp. Il étouffait. Thomas lui a demandé s'il allait revenir, ou si...? Oui, il allait me retrouver...
Thomas pensait que ça allait mal finir pour tous les deux. Qu'on allait juste réussir à se faire du mal, et que Pascal allait me faire souffrir. C'est vrai que je ne pouvais pas me retenir de le voir, loin de lui, je périssais.
Après tout, c'était rare de pouvoir passer du temps ensemble comme ça, alors, on a laissé le reste de côté. Et je l'adorais d'avoir eu envi de tout envoyer balader pour passer la journée avec moi. Je trouvais ça vraiment très romantique et très chou-x. Même si, en général le dimanche, n'était pas vraiment le jour où je me sens l'envie de la passer avec quelqu'un. En général, j'aime la passer tranquillement chez moi et seule de préférence.
C'était le plus tendre des dimanches après-midi. Je ne me souviens pas en avoir passé de si chouette. Une dimanche comme je les aime. Se coocooner et encore se coocooner, coller comme des limaces. Et je déteste les limaces, beurk. Faire la sieste, regarder la télé, faire la sieste encore, manger, s'embrasser, marcher dans l'ombre l'un de l'autre. S'amuser à des conneries comme se lancer la nouritture en courant dans toute l'appart. Passer la journée en peignoire de bain. S'aimer tout court.




