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Jeu - 17 sept 2020 - Anniv Slavika

Publié le par JaneDo

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Jeu - 17 sept 2020  -  Anniv Slavika

Wahh, je savais que j'avais prévu de souhaiter bon anniversaire à quelqu'un?? Ah lumière, Slavika-Chaska, ma femme de ménage. J'ai presque failli oublier. Elle me l'a rappelé mercredi, alors faut pas que j'oublie! Donc, je lui ai envoyé un message chantant à 6h du matin. Voilà, c'est fait.

Ce mois-ci, c'est reparti avec les anniversaires... j'en ai 4; Le 10 Marlon, le 17 Slavika, le 22 Marlène, le 24 Dylan.

Sur les 4, je dois participer à 3!!! Arhhh, je suis déjà crevée à l'idée. Salvika voulait m'inviter à manger chez elle. Hum, pas envie.

La vue de son mari, le malade perpétuel, me couperait l'appétit. Il a l'air dégoûtant. Elle insiste tout le temps pour que je mange chez elle... Comment lui faire piger que je détesterai ça? Beurk. Pas question de manger chez elle.

Je me suis débrouillée pour l'inviter à manger la prochaine fois qu'elle vient pou le ménage. Au lieu de la déposer au métro, on va manger un truc. Ensuite, je la dépose chez elle. Le 26, je dois passer chez elle, et elle voulait aussi que je m'arrête prendre le café. No way. Je mettrai son enveloppe dans la boîte aux lettres.

Je voulais voir Pascal ce soir, mais, ça ne jouait pas pour lui... Toujours un mal de crane d'enfer. Mais, Pascal m'avait tellement manqué. Je ne sais pas si je pourrais le voir demain, à cause de l'enterrement. Je dois au moins être présente pour mon meilleur ami. Je n'ai même pas pensé lui demander ce qu'il avait de si important ce soir.

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Mer - 16 sept 2020 - Le pauvre

Publié le par JaneDo

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Mar - 15 sept 2020  -  Et dire qu'il fait beau et chaud!

Mal de tête. Marteau piqueur. L'enfer. J'ai eu des maux de tête pendant plus de 10ans; de 16 à 26 ans. Ça a disparu d'un coup. Je me rappelle surtout des rares où je n'avais pas mal à la tête, je n'arrivais pas à en profiter, de peur de revoir mon mal de tête revenir en trombe. Avec plus de vigueur. Et j'étais obligée de garder le lit.

Quant ça arrivait, je ne pouvais rien faire. Tout me faisait souffrir, surtout le 1er jours comme maintenant.

Parce que à ces rares occasions, c'était si agréable de ne pas avoir un étau autour de mon crâne, que le fait que ça revienne aussi impromptu, c'était beaucoup plus dur à supporter.

Aujourd'hui, j'étais sonnée. J'avais pourtant pris mes médics pour la tension! Ah, non, j'avais oublié!!! J'avais même peur de m'endormir. Peur de faire une anévrisme, et ne plus me réveiller.

Et dire qu'il fait beau et chaud! Pascal est rentré, alors pourquoi est-ce que je dois me fracasser là maintenant? J'ai aussitôt averti Caro qu'elle pourrait prendre son lundi ce soir. Arhhh, j'étais hors circuit moi.

Peut-être que c'est seulement maintenant que mes vannes lâches. J'avais dû être trop tendue pendant qu'il était à New-York. Dès que je me sens soulagée, et paf... Peut-être parce que je suis comme ces gens qui sont malade dès qu'ils partent enfin en vacances!!! Par le passé, j'avais souvent été malade, dès que je relâchais la pression!

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Mer - 16 sept 2020  -  Le pauvre

Je n'ai pas voulu embêter Tchoy en lui demandant comment ça allait. Ou quant était l'enterrement. Quel mot affreux. Ça me fichait les boules.

Ça me fiche toujours les boules de me dire que tout le monde peut mourir d'une seconde à l'autre. Pas de 2ème chance. Impossible de faire marche arrière, de reculer le temps.

Tchoy m'a envoyé un faire-part, pour dire que c'était vendredi 13h à Montoie. On a convenu qu'il m'appellerait vendredi pour que je passe le chercher chez lui.

Je voudrais ne pas avoir à y aller. Je déteste positivement les enterrements. Mais Tchoy est mon meilleur ami, je ne peux pas ne pas y aller. Si je pouvais faire un doigt d'honneur aux conventions, je n'irai plus à aucun enterrement pour le restant de ma vie. Le seul que je ne pourrais pas éviter, ben, c'est le mien...

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Dim - 13 sept 2020 - L'amour rentre aujourd'hui

Publié le par JaneDo

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Dim - 13 sept 2020  -  L'amour rentre aujourd'hui   

Depuis ce matin, je n'en peux plus d'attendre. Pascal rentre aujourd'hui. L'amour de ma vie rentre aujourd'hui. J'étais un peu nerveuse, mais très impatiente. Très mal dormi, rongée par l'anticipation. J'étais prête bien avant l'heure à laquelle je devais partir pour l'aéroport. Thomas s'était précipité quant il m'a vue arriver.

Il avait proposé d'aller le chercher, et a su que c'était moi qui irait le prendre avec sa voiture.

J'étais chez lui bien en avance, pour prendre les clés de sa voiture. Et c'est aussi bien avant 14h, que j'étais à l'aéroport. Le coeur serré, rempli d'amour et de tendresse, je l'ai regardé passer la douane... Dieu, qu'il est beau! Wahh, et ce sourire à mettre en éruption les 3 volcans du Killimandjaro!

Je suis toujours choquée de le trouver si beau! Et qu'est-ce qu'un homme comme lui fait avec une fille comme moi!!!

Pascal m'a aussi tout de suite repérée. Je n'avais pas besoin de lever la main, ou sautiller. Il me souriait. Wafff, laisse tomber la réserve, dès qu'il a passé les frontières, j'ai sauté dans ses bras.

Après de petits bisous, j'ai aussi fait la fête à Caro. J'étais consciente que ceux qui étaient dans l'avion avait dû penser qu'ils étaient ensemble. Ou peut-être avoir pitié de moi en pensant que mon homme me trompait avec mon amie!

Pascal a déposé Caro chez elle avec ses bagages. Je suis aussi sortie de la voiture. On l'a accompagnée à l'intérieur. Elle a voulu nous offrir un café, mais niet. Pas envie. Même s'ils avaient un peu dormi dans l'avion, ils étaient crevé. Caro a demandé si on mangeait ensemble ce soir. On n'en savait rien encore.

Ce n'était pas une si mauvaise idée de sortir manger ensemble. Je voulais entendre tous les petits potins. Au moins, ça ne leur laissait pas le temps de préparer leurs réponses. Ils avaient peut-être déjà prévu tout ça, et avaient dû en parler dans l'avion. 8h de voyage, ils avaient tout le temps pour ça.

De toute façon, on avait été en contact presque tout le temps. Donc, je savais tout ce qu'il y avait à savoir. Je crois. Mais je connais Caro, dans le feu des confidences, elle pouvait laisser échapper quelques détails croustillants. J'ai remarqué que Pascal portait le bracelet en cuir, que je lui avais offert. Ça m'a fait plaisir.

J'avais le corps en feu. Mon corps était en manque, de perdre pieds. Je me suis rendue compte que j'étais en manque. Il me couvrait d'amour et de tendresses. Ses yeux ne mentaient pas, je lui avais manqué aussi. Comme j'avais presque pas fermé l’œil la nuit précédente, trop impatiente de le revoir, dormir m'a fait le plus grand bien.

Pascal n'a pas beaucoup dormi. Il était déjà debout quant je me suis réveillée. J'avais peut-être dormi 2h. Je l'ai entendu avec sa femme et le bébé. Sa voix était toute douce, remplie d'émotions. Il la prévenait qu'il était bien rentré. Elle lui a montré le petit Patrick en train de dormir à poings fermés.

Patrick Logan ne faisait pas encore ses nuits, mais il allait bien, mangeait bien. Il était en pleine santé.

Pendant que je prenais une petite douche, Pascal a rangé ses affaires. tout naturellement, on a parlé de son voyage, de ce qu'il ressentait avec la naissance de son petit bonhomme. Je sentais bien qu'il ne disait pas tout, mais je ne lui en voulais pas. Ça viendra. Je comprenais qu'il ne voulait pas me déstabiliser.

Vers 20h, on est passé prendre Caro pour aller manger.

C'était reposant d'entendre Caro babiller. Elle m'avait déjà raconté la plupart des choses. Mais, c'était marrant ses petits reproches à Pascal de l'avoir abandonnée à l'hôtel. J'ai su que Jess et ses parents l'avaient accompagné à l'aéroport. Quant Caro les avait vu, elle s'était précipitée pour passer la douane avant lui, et pas se faire repérer.

Sans faire attention à ce qu'elle disait, elle a mentionné le fait que Pascal était renfermé après la naissance du petit. Qu'il semblait très préoccupé, et même distant. Ce qu'elle m'avait déjà raconté au téléphone. Pascal l'a taquinée, en disant qu'elle était un peu trop collante, et l'empêchait de réfléchir.

Ça nous a fait rire. C'était vrai que parfois Caro pouvait être encombrante. Mais ça faisait partie de son charme.

En rentrant, on l'a déposée chez elle, pour rentrer et avoir la soirée à nous. Elle lui avait bien sûr demandé s'ils se voyait demain soir. Pascal a dit qu'il l'appellerait, parce qu'il avait peut-être envi d'avoir un peu d'espace.

Compris. J’éviterai donc de lui coller aux basques moi aussi.

On a passé le reste de la soirée à faire l'amour, avant de s'endormir au petit matin. J'étais naze, cassée, le corps épuisé et courbaturé. Je ne tenais pas la distance, j'avais mal partout.

Ou, peut-être était-ce parce qu'il était tellement plus jeune que moi, qu'il est aussi en forme??? Aouhh, voilà que je recommence à me chier dans la tête!

Je n'avais pas osé le repousser. Même, j'ai fait semblant d'avoir super envie, de ne pas pouvoir résister à l'envie de faire l'amour. Alors que, pour être franche, j'avais déjà mal, et que la séance de cet après-midi m'avait suffit. Même si c'est le pied de faire l'amour avec lui, 3 fois d'affilées, c'est devenu trop pour moi. Alors plus, c'est trop.

Heureusement, dans le feu de l'action, j'oublie la douleur et c'est le plaisir qui prend le dessus. Mais après... aïïïe! C'est vrai que j'aime être dans ses bras. J'adore la façon qu'il a de me regarder, de m'embrasser. Surtout quant on fait l'amour. Ca me fiche des palpitations, avant même qu'il me touche.

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Jeu-Ven-Sam - 10 au 12 sept 2020 - Anniversaire / Coiffeur annulé / Repos

Publié le par JaneDo

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Jeu - 10 sept 2020  -  Anniversaire   

Ce soir, c'est l'anniversaire d'un de mes neveux. Je n'avais pas la frite, et je n'avais pas vraiment envie de bouger de ma maison. Mais je ne peux pas rater l'anniversaire à mon neveu. Surtout que j'habite à 2 minutes de ma frangine. Trop chou le petit Liam.

Oh, les temps ont changés, on n'est plus les seuls tonton et tatis... C'était trop mignon de voir le petit appeler mes neveux; tonton Mac, tonton dada, tata Kaya... Maintenant, on est les grand-oncle, et grande-tatis... ciel, où ont passés toutes ces années? Difficile de réaliser que mes bébés ont des bébés!

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Ven - 11 sept 2020  -  Coiffeur annulé   

J'avais rendez-vous avec ma nièce pour mes cheveux. Ca ne jouait pas. Si j'avais allumé le wifi ou mon 4G, je l'aurai su par Whatsapp. Au lieu de ça, je n'ai rien vu avant d'avoir pris ma douche et habillée de pieds en cape. Donc, bien réveillée. D'un autre côté, ça m'arrangeait aussi. J'avais la flegme.

Bon, étant donné l'arrivée de Pascal dimanche, j'aurai préféré avoir ce 2ème rendez-vous pour couper mes cheveux encore plus courts. Ils sont beaucoup trop longs à mon goût. Dès que je les sens sur les oreilles, je pique une crise de chaleur. Mes cheveux sont frisés, donc, c'est comme si j'avais une écharpe en laine!

A part ça, je bosse, et je peins. Malgré le manque de Pascal, je me sens zen. De toute façon, quoi qu'il se passe aux États-Unis, je ne peux rien y faire. Je réussi à ne pas passer mon temps à me faire du mauvais sang.

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Sam - 12 sept 2020  -  Repos   

Aucune envie de faire quoi que ce soit aujourd'hui. Je me repose. Je n'ai pas envie de bosser, mais je peins pour mon plaisir. Aujourd'hui, c'est le farniente total. J'avais la flegme. Je me sentais très fatiguée. Un peu inquiète quand même. Parlé avec Pascal hier soir. Il se réjouit de revenir en Suisse.

Il n'imagine certainement pas à quel point il me manque aussi...

Caro ne l'avait pas revu depuis mon départ. Elle est restée cloîtrée à l'hôtel. Elle m'a dit que le plus dur a été de savoir qu'il était à quelques pas, depuis qu'ils sont rentrés à l'appart.

Comme je la comprends! Elle ne connaît pas assez New-York pour aller l'épier.

Puis, impossible d'épier quelqu'un qui habite dans un tel immeuble... Pas de visibilité...

Ha oui, elle l'avait vu mercredi un petit moment. Pascal avait dû passer un moment au boulot là-bas. Elle m'avait dit qu'il lui avait semblé préoccupé et distant.

J'avais oublié ça. Ils m'avaient appelé tous les 2, quant ils étaient ensemble. Pascal est rentré ensuite à l'appart., retrouvé femme et enfant. Loin des yeux, pas tellement loin du coeur. Probablement, Pascal ne se rend pas compte de la place qu'il avait pris dans nos vies. Quant il n'est pas là, on se sent vide...

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Mer - 9 sept 2020 - Vivement demain... après-demain...

Publié le par JaneDo

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Mer - 9 sept 2020  -  Vivement demain... après-demain... 

Boulot, boulot... J'attends que le temps passe et que Pascal rentre enfin. En attendant, coiffeur, massage, etc. Question de me préparer, d'être belle, pour le retour de Pascal. Depuis que je suis partie, Pascal a quitté son hôtel pour aller chez ses parents.

D'après ce que je sais, Pascal et Jess vont rentrer à leur appartement, avec le petit Patrick.

J'aimerai être une petite mouche pour voir comment ça se passe. Je ne pense pas que Jess devrait déjà partir de chez les parents

Pascal va rentrer ici peu après et elle va se retrouver toute seule avec Patrick et la nounou. J'imagine que ça va être très dur au début. Jess va se sentir très seule! C'est un peu triste.

Si je n'étais pas mêlée dans l'histoire, je dirais que Pascal devrait rester un peu plus... Ça ne se fait pas de partir...

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Article publié depuis Eklablog

Publié le par JaneDo

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Mar - 8 sept 2020  -  Missing you...        

Ce devait être vers les 3h du matin là-bas, quant j'ai laissé un message à Pascal. Juste pour dire que j'étais bien arrivée., et qu'il me manquait. J'ai décidé de ne plus cacher ce que je ressentais. Même si ça devait le mettre dans une position difficile.

Alors oui, il me manquait. Il a répondu à mon message en me disant que je lui manquais aussi. J'ai reçu droit derrière un autre message, où il me disant qu'il savait que j'étais bien rentrée.

N'ayant pas reçu de nouvelles, il avait été inquiet.

En fait, je savais ce qu'il voulait dire par inquiet; il se demandait s'il avait encore commis un impair, que j'étais fâchée en partant, et qu'il ne s'en était même pas rendu compte. Bref, c'était ce qui l'avait inquiété. Je l'ai rassuré.

J'étais juste crevée. Trop de longs voyages, de longs trajets, ça m'avait assommée. Son message m'a réchauffée le coeur; je lui manquais, alors même un simple "je suis bien arrivée" aurait comblé un bout. Du tac au tac, j'ai répondu qu'il me manquait encore plus qu'il n'imaginait.

J'ai un peu hésité avec le message suivant, puis non; il me manquait plus que je ne pouvais lui manquer. Lui avait Caro. Et si ça ne suffisait pas, il a aussi Jess, ses parents et le petit Patrick. Ha! J'avais dû toucher un point sensible, parce que sa réponse à mon message ne venait pas.

J'avais balancé mon natel, parce que Pascal ne répondait pas. Idiote;

Puis mon natel a sonné. C'était Pascal. Il avait lu mon message et ça lui faisait de la peine. Il disait que je lui manquait vraiment beaucoup. Qu'il était triste que je ne le croyait pas. Toutes les Caroline du monde ne pouvait pas l'empêcher de penser à moi et d'avoir envi d'être avec moi.

Ça m'a rappelée ce qu'il m'avait dit à propos de son fils; il aurait eu envi de rester, de le voir grandir. Mais, l'idée que c'est exactement ce qu'espérait Jess et ses parents, faisait qu'il avait envi de faire exactement le contraire. Je savais qu'il était très partagé à ce sujet. C'était délicat d'en parler, alors j'ai gardé pour moi mes craintes de le voir finalement décider de rester là-bas.

Quel bonheur de l'entendre. Ça me donnait envie de le voir, de pouvoir le toucher, le sentir, sentir sa chaleur, aïe, il me manquait. Je le lui ai dis. J'ai dis aussi que je comptais les jours jusqu'à son retour. Pascal m'a redemandé si ça ne me disait pas de venir m'installer là-bas, à New York. On en avait déjà parlé.

Qu'il me redemande ça, alors qu'il était encore là-bas, a fait vibrer la sonnette d'alarme. Il y pensait sérieusement!

On s'est confié pendant une bonne heure. J'aimais entendre sa voix. Ça me faisait penser à des tas de choses; comme quant il me dévisageait et me sortait de nulle part des "I love you". Ça me faisait toujours fondre. Aussi à sa voix quant il me chuchotait à l'oreille quant on faisait l'amour.

Ça me faisait aussi peur d'être si craque dingue de lui, même après toutes ces années...

Avant de raccrocher, il m'a dit qu'il rentrait ce week-end, donc, je n'avais pas à compter. Ça m'a fait frisonner de bonheur. Mais, j'avais de gros doutes. Cela pouvait changer d'ici le week-end, alors il ne fallait pas que je me fasse trop d'illusions. En même temps, j'avais trop mal au coeur pour lui. Sa position n'était pas facile.

Quelque part, je me disais qu'il allait falloir que je fasse des concessions, et lui donner un peu aussi...

Je pensais que je devrais peut-être envisager d'accepter de vivre avec lui. Dès que j'ai eu cette pensée, ça m'a fait frissonner dans le mauvais sens. Il est à peine plus âgé que l'aîné de mes neveux, et il est marié, et avec enfant en plus.

Comment faire fasse à ma famille, et surtout mes neveux, que j'appelle mes gamins, avec ça! Je ne pourrais jamais le présenter à me famille... Jamais jamais. Je me suis sentie mal...

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Lun- 7 sept 2020 - Jet Lag...

Publié le par JaneDo

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Lun- 7 sept 2020  -  Jet Lag...        

Rentrée sur mon territoire seulement le lundi. J'étais claquée. Aller-Retour Genève-New-York, ça fait beaucoup en un week-end. Tellement naze, je suis restée au lit toute la journée. J'étais aux abonnées absents. Je devais appeler Pascal dès mon arrivée, mais j'ai oublié. Puis ensuite... ben comme je dormais...

Le cafard est venu bien plus tard. Déjà que j'ai eu de la peine à me sortir des plumes, mais il faisait presque nuit. Raide. Mal à la tête. J'avais oublié de prendre avec moi mes médics pour la pression. Donc, je pense que le sublime mal de tête venait de là. Et avec le cafard en prime... Pas la forme.

Marie m'a bombardé pour que je passe chez elle... Après avoir lu tous ses messages, j'ai craqué, et dans la soirée, je lui ai promis d'y aller mercredi. Je pensais qu'en répondant si tard, elle serait déjà couchée et qu'elle ne verrait pas mes messages avant demain. Peine perdue. Son natel devait être près d'elle.

Donc, ce sera mercredi, juste après avoir déposé la femme de ménage au métro. Je suis déjà crevée à l'idée! Jeudi, il y a l'anniversaire d'un de mes neveux... Semaine chargée...

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Lun - 14 sept 2020 - Tchoy a perdu son papa

Publié le par JaneDo

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Lun - 14 sept 2020  -  Tchoy a perdu son papa...        

Ah la la, ça me rend triste et ça me fout les boules... Tchoy a perdu son papa. Il est décédé samedi... mince, sur le trône en plus. Il a juste appuyé sa tête contre le mur, et s'est endormi à jamais. Ça me fiche le cafard.

Sa famille n'arrivait pas à le joindre. Son neveu, Tibi, copain avec mon neveu a demandé à Dav de me demander. Sa famille sait que Tchoy et moi on est pote depuis des lustres, donc toujours en contact. C'est mon meilleur pote quand même, malgré tout ce qui a pu se passer.

Je lui ai donc transmis le message; en lui demandant d'appeler sa famille d'urgence. L'enterrement a lieu vendredi. Parce qu'avec ses 11 enfants disséminés par le monde, il faut qu'ils puissent tous revenir en Suisse pour l'enterrement. 11 ou 18 frères et sœurs... je ne me rappelle jamais du nombre exact.

Je suis terrorisée, parce que mon papa est aussi âgé, et je ne veux pas le voir partir... Je ne veux pas...

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Dim - 6 sept 2020 - Retour chez moi...

Publié le par JaneDo

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Dim - 6 sept 2020  -  Retour chez moi...        

Ok, de savoir que je repartais aujourd'hui m'a fichu un peu le moral en bas. Maintenant que j'étais là, je serais bien restée. Enfin, je dis ça, mais en même temps, je me réjouissais de rentrer chez moi. Va comprendre. Mais, je n'avais pas le moral. Je suis un peu compliquée du cerveau...

Hum, Pascal a voulu m'imposer dans sa famille aujourd'hui. J'aurai pu, puisque Jess et du coup ses parents savaient que j'étais là. Mais, je n'ai pas osé pousser le bouchon quand même. Alors Pascal est resté toute la journée avec moi, jusqu'à mon départ. Caro ne nous a pas accompagné à l'aéroport.

C'est seulement dans l'avion que j'ai réalisé que Pascal n'avait pas trop insisté pour qu'elle rentre en même temps.

L'empêche, on ne s'est pas beaucoup occupée d'elle. C'était comme si elle n'était pas là. Elle a aussi fait profil bas je dois dire. Discrète, presque invisible. Elle ne nous a pas dérangé du tout. Avec Pascal, on était tout le temps collé ensemble. On a beaucoup discuté. Enfin, j'ai surtout écouté.

Il me faut toujours un peu de recul avant de dire quoi que ce soit, et pas réagir bêtement.

Je trouve toujours affreux le temps qu'on peut perdre entre aller à l'aéroport, l'enregistrement, et poireauté. Pour finir, ces heures là sont perdus. Du temps qu'on pourrait passer avec ceux qu'on aime, au lieu d'être assis connement à attendre le moment de monter dans un foutu avion.

Pendant le voyage, le week-end défilait dans ma tête en boucle... Je repensais à tout ce qui s'était passé, aux conversations que j'avais surpris, etc. Notamment, à la petite crise de Caro et comment Pascal avait réussi à lui faire avaler tout ça.

Je me suis demandée s'il faisait pareil avec moi???

Ce matin, pendant que Pascal était sorti courir, j'avais pu discuter un peu avec Caro. Elle semblait bien dans ses baskets. Elle ne s'est pas plainte d'être la 5ème roue du char.

J'étais quand même épatée par sa façon de déguster la situation, de savoir se mettre en retrait.

Puis, dans l'avion, je me suis dite que c'était une stratégie, pour que Pascal ne la fasse pas embarquer avec moi. Je me suis dis que moi aussi, par simple égoïsme, j'étais rassurée qu'elle reste.

Est-ce que ça voulait dire que j'étais une mauvaise amie? Que je l'utilisais? J'espère que non, ce serait moche.

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Sam - 5 sept 2020 - New-York New-York...

Publié le par JaneDo

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Sam - 5 sept 2020  -  New-York New-York...        

En me réveillant vendredi en fin de journée, j'entendais Pascal et Caro discuter au salon. Par curiosité, je les ai écouté un moment avant de montrer que j'étais réveiller. Leurs discussions tournaient autour de Jess. Elle était sortie de la Clinique. Pascal l'avait raccompagnée chez ses parents avec le petit Patrick.

Sa maman pensait qu'il allait rester avec eux, mais ce n'était pas le cas. D'après ce que j'ai compris, Pascal avait dit à Jess que j'étais là, à New York Il avait même pensé que peut-être, je voudrais voir le bébé. Euh, pas vraiment. Ça risquait de me briser le coeur. Jess n'avait pas émis d'objection semble-t-il.

Dans ma tête, je préparais déjà ce que j'allais lui dire s'il me le proposait. Caro lui a dit que ce n'était pas une bonne idée. Que je ne voudrais probablement pas le voir, et que c'était mieux de ne pas me le proposer. Elle avait raison, mais ça m'a énervée qu'elle décide à ma place. Tous les arguments qu'elle a avancé étaient justes.

On a mangé les 3 dans la chambre, puis Pascal et moi sommes descendus pour prendre un verre au bar.

C'était surtout pour voir si le type qui le suivait était encore là. Il l'était. Assis au bar, il buvait un verre avec le regard vissé en direction des ascenseurs. En nous voyant sortir de là, il s'est retourné brusquement. Il s'était changé. Cette fois, c'était botte, pantalon et veste en jeans, sur une chemise blanche avec une petite cravate, genre Cowboy.

Il ne manquait que le chapeau de Cowboy pour faire compléter le tableau.

Caro était descendue et s'était installée dans le hall pour surveiller le bonhomme. Dès qu'on est remonté dans l'ascenseur, il est parti. Son travail était semble-t-il terminé. Caro est restée là une 1/2h, à surveiller pour voir s'il revenait ou s'il était remplacé. Que nenni.

Caro a été se changer puis nous attendre en bas. On est sorti prendre un verre ensemble au Pub du coin. Ce 1er soir, j'ai dormi comme un bébé, malgré les tourments qui s'agitaient dans ma tête, malgré la petite sieste quelques heures plus tôt. Je devais être fatiguée!

Pascal avait commandé un petit déjeuner; œufs aux bacons comme j'aime, fruits, jus, etc... J'avais super faim.

Pascal a voulu me trainer dans les boutiques. La 1ère chose qu'il m'avait dit à l'aéroport, était que j'avais énormément maigri. Forcément, je suis à cran depuis qu'il était parti. Je ne savais pas s'il allait revenir ou pas. Et de plus, il avait voulu absolument me voir. Et ça, pour moi, ça n'augurait rien de bon.

J'attendais toujours que le couperai tombe sur ma tête... Je n'ai pas aimé son envie de me saper. Est-ce que j'étais si mal fagotée? Est-ce que je ne tenais pas la comparaison avec sa femme ou Caro?

Ou est-ce que c'était les derniers cadeaux avant de me repousser dans le prochain avion? Bon, oui, je paniquais un poil.

Caro n'avait pas pu venir avec nous. Trop risqué. Dès le moment où ce bonhomme la verrait, ce serait foutu pour elle.

La connexion sera vite fait; ils sauront qu'elle est venue avec Pascal, où elle logeait et tout le reste. Donc, il fallait qu'elle reste dans l'ombre. C'était dommage, parce qu'elle rentrait avec moi dimanche. Demain.

On s'est balader main dans la main, été manger ensemble, et au retour... son père nous attendait à l'hôtel.

Zut. Pascal aurait dû passer chez ses parents pour voir sa femme et son fils un moment. Ça nous aurait probablement évité la mauvaise surprise. Les mains dans le dos, son papa attendait devant la porte de notre chambre. Bizarre... je suis sûre que s'il voulait y entrer dans la suite, il aurait pu.

Là, j'ai regretté de n'avoir pas accepté que Pascal m'achète de quoi avoir l'air plus présentable.

Ha... la sérénade, je la connaissais par coeur. Pourtant, pour une fois, il n'y avait pas de colère sous-jacente, mais un ton calme et mesuré. Pascal a voulu éviter la confrontation, alors il voulait que je redescende l'attendre au resto en bas. Mais, son père a dit qu'il passait juste comme ça, et que je pouvais rester. Ça nous concernait tous les 2.

Pascal a encore insisté pour que je parte, mais, j'ai voulu rester. J'étais curieuse de savoir ce qu'il allait dire.

Évidemment, son papa savait que j'étais là. Il savait que Pascal m'avait fait venir. Son père m'a sorti que, si je l'aimais vraiment, je le laisserai partir, vivre sa vie. Je n'ai pas eu à répondre, Pascal l'a fait à ma place. Il lui a dit que c'était une connerie de mythe inventé par des imbéciles pour prendre la fuite.

Si on aime, on reste, contre vents et marées... On ne prend pas la fuite... C'est ce que je pensais aussi.

Pascal lui a dit que c'était inutile qu'ils nous fassent suivre, parce qu'il n'avait pas l'intention de se cacher. Jess savait aussi que j'étais là. Son père a semblé décontenancé pour une fois. Il n'aurait jamais imaginé que Jess pouvait être au courant et semblait accepter la situation.

Son père savait aussi que je repartais le lendemain. Donc, plus de surveillance inutile.

Pascal lui a dit qu'il était majeur et vacciné, il devrait arrêter de le traité comme un gamin indiscipliné. Ce qui a fait sourire son père Il était; indiscipliné. Ça m'a fait sourire aussi je dois l'avouer.

Pascal ne voulait pas rentrer dans le moule qu'on lui a préparé.

Après le départ de son papa, Pascal a dit à Caro qu'elle pouvait venir. La surveillance était terminée.

On a passé le reste de la soirée ensemble. Caro ne voulait pas rentrer demain. Faut dire que, depuis que j'étais là, elle n'avait pas beaucoup vu Pascal, et était restée enfermée à l'hôtel. Maintenant qu'elle pouvait rester à son hôtel, elle voulait rester encore quelques jours avec lui. Même si ça voulait dire; rester enfermée à l'hôtel.

Pascal pensait rester encore une petite semaine, et rentrer après.

Ciel, quant il a dit ça, mon coeur a fait la fête. Donc, il ne cherchait pas à rompre, parce qu'il resterait avec Jess. Ouf, ouf, ouf. J'étais tellement soulagée, je me suis détendue enfin. Je pouvais lui faire des bisous, lui tenir la main de mon propre chef, et pas attendre que ce soit lui qui fasse toujours le 1er pas.

Faut dire que j'étais sur la défensive... Pascal a tout de suite noté le changement...

Je suis devenue plus souriante, plus expansive que je ne l'avais été, depuis que j'étais arrivée. Je lui ai dis ce que j'avais imaginé. il a secoué la tête en rigolant, d'un air désolé. S'il s'était douté de ce qui se passait dans ma tête, il me l'aurait dit tout de suite à mon arrivée.

Clair qu'on ne pouvait pas vraiment parler du pourquoi du comment, parce que Caro était collée à nos basques. Sauf quant on était au lit. Pascal m'a raconté tout ce qui lui était passé par la tête. Les moments de doutes, et tout. Les moments où il redoutait de devoir se conformer à ce qu'on attendait de lui.

Pascal en avait parlé avec Jess. Elle avait semblé plus compréhensive que prévu. Pascal semblait pensé qu'elle avait beaucoup changé depuis sa grossesse. Pourquoi ça s'appelle grossesse au fait? Encore un truc inventé par des hommes frustrés pour minimiser le rôle de la femme! Oui, Jess avait sans doute changé.

Bizarrement, je n'avais pas vu Thomas depuis que je suis là. Et pourtant, je sais qu'il est ici aussi. Pascal n'en parlait pas, alors moi non plus.

On a passé la soirée pratiquement collé l'un a l'autre, comme si Caro n'existait pas. Je voulais profiter des derniers moments que je passais avec Pascal. Je savais que dès que je partirais, Caro changera de chambre, et Pascal partira passer 1 ou 2 jours avec sa famille. Ou peut-être tout le reste de la semaine.

Caro se fichait pas mal de rester toute seule... Et voulait rentrer en même temps que Pascal.

D'un côté, je lui en étais reconnaissante, parce que du coup, ça ne laissait pas le choix à Pascal. Je pensais que Caro avait dû se faire virer de son boulot, mais non, elle s'était arrangée pour avoir un certificat maladie. Maligne. En même temps, comme elle travaillait à nouveau dans la même boîte que Pascal, il pouvait l'appuyer.

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