Dim - 17 Jan 2021 - Substituer...
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Dim - 17 Jan 2021 - Substituer...
J'avais raison, Pascal évaluait la situation, il se demandait si j'étais venue lui dire que je retournais à a maison. Et c'était exprès qu'il ne m'a pas laissé aborder le sujet. Il a essayé de me dire tout ce qu'il pensait que j'avais envie d'entendre. Il m'a avoué que Caro l'avait un peu aiguillé.
Alors j'ai passé la 1/2h suivante à le convaincre que c'était faux. Bien sûr que c'est dur de vivre à 2, mais il y a aussi tous les autres bons côtés; se réveiller à ses côtés, passer du temps ensemble, malgré mes besoins de solitude, le plaisir de partager, de se raconter nos secrets, et tellement d'autres choses, que je préfère pas dire.
Mes oreilles sont devenus violettes et ça l'a fait rire. Il savait une idée de quoi je parlais.
L'après-midi, Paul et Michael sont passés. C'était planifié. Ils se sont noyés dans les jeux vidéos. En entendant le bruit, Thomas est descendu pour se joindre à eux. Roxanne aurait aimé que j'ai envie de foutre en l'air mon après-midi avec elle. Non merci. Je n'avais aucune intention de me crucifier.
Finalement, merci au Covid qui restreint le nombre de personnes à 5... Ce virus présente pas mal d'avantage!
Pascal a raconté aux autres le passage éclair de Thomas, et ils l'ont charrié. Ils voulaient connaître les détails de sa soirée chaude, mais Thomas n'a rien raconté. Ils ont commencé alors à extrapoler. Pour les laisser entre mecs, j'ai été lire dans notre chambre. Le pied géant, une après-midi comme je les aime.
Je n'étais pas triste de les voir partir, j'avais mon homme pour moi toute seule. Mais, ça ne s'est pas vraiment passé comme je l'avais programmé.
J'ai réalisé que Pascal avait besoin de sexe, et je ne pouvais pas contribuer. Je devais faire attention de ne pas faire éclater mes coutures. Cela faisait longtemps que je me suis faite opérer, et la cicatrisation traînait. J'avoue que j'avais peur de l'infection, que la plaie tourne à quelque chose d'horrible.
J'ai donc décidé, en me mordant les doigts, de demander à Caro de passer. Je l'ai invité à manger avec nous. J'en avais discuté avec Caro un peu plus tôt, lui ai expliqué pour ma plaie et tout. Caro a été tout de suite d'accord. Elle m'a demandé si j'étais vraiment ok avec ça.
Non, je ne l'étais pas, c'était horriblement dur. Que je ne voyais pas ce que je pouvais faire d'autre; ignorer ses besoins? faire comme si je ne remarquais pas ses discrètes pressions? le laisser souffrir en silence alors que je savais? Par chance, il y avait une femme qu'il aime...
Si elle n'existait pas, peut-être que je lui aurais payé une prostituée...
Après le dîner, je me suis levée, et j'ai dis que j'allais faire un tour, que je leur laissais une heure. Pascal m'a regardée filer les sourcils froncés. Il ne comprenait pas, Caro oui. Et j'ai roulé sans but, la musique à fond.
Ce qui est fait est fait. Je ne voulais pas y penser. Il y avait peut-être le fait que je voulais qu'il continue à penser que j'étais une nana exceptionnelle. Qu'il me croit forte et géniale. Peut-être. Même certain. Pourtant, ça me bouffait de l'intérieur. J'en tremblais.
Est-ce que Pascal a l'impression que je continue à lui fourrer Caro dans ses bras? C'est pas ça, je l'aime très fort c'est tout. Caro était loin quant je suis rentrée. J'avais attendu 1h1/2. Je préférais ne pas la croiser. Bien sûr Pascal était gêné, mais on en a pas parlé. On a fait comme si rien ne s'était passé.
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Caro n'avait pas pu fermer sa grande bouche. Dieu sait ce qu'elle lui a dit; que j'allais le quitter pour rentrer chez moi?
Effectivement, Caro a eu la
J'aurai dû lui demander de promettre de ne plus faire ce genre de choses, sinon, je ne
Il était évident qu'il m'attendait. A mon entrée, il s'est levé. Je ne connaissais pas cette expression sur son visage. J'ai
Un peu plus tard, à cause de
J'ai fait 

n'ai pas répondu





Pascal évitait mon regard