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Dim - 13 sept 2020 - L'amour rentre aujourd'hui
Depuis ce matin, je n'en peux plus d'attendre. Pascal rentre aujourd'hui. L'amour de ma vie rentre aujourd'hui. J'étais un peu nerveuse, mais très impatiente. Très mal dormi, rongée par l'anticipation. J'étais prête bien avant l'heure à laquelle je devais partir pour l'aéroport. Thomas s'était précipité quant il m'a vue arriver.
Il avait proposé d'aller le chercher, et a su que c'était moi qui irait le prendre avec sa voiture.
J'étais chez lui bien en avance, pour prendre les clés de sa voiture. Et c'est aussi bien avant 14h, que j'étais à l'aéroport. Le coeur serré, rempli d'amour et de tendresse, je l'ai regardé passer la douane... Dieu, qu'il est beau! Wahh, et ce sourire à mettre en éruption les 3 volcans du Killimandjaro!
Je suis toujours choquée de le trouver si beau! Et qu'est-ce qu'un homme comme lui fait avec une fille comme moi!!!
Pascal m'a aussi tout de suite repérée. Je n'avais pas besoin de lever la main, ou sautiller. Il me souriait. Wafff, laisse tomber la réserve, dès qu'il a passé les frontières, j'ai sauté dans ses bras.
Après de petits bisous, j'ai aussi fait la fête à Caro. J'étais consciente que ceux qui étaient dans l'avion avait dû penser qu'ils étaient ensemble. Ou peut-être avoir pitié de moi en pensant que mon homme me trompait avec mon amie!
Pascal a déposé Caro chez elle avec ses bagages. Je suis aussi sortie de la voiture. On l'a accompagnée à l'intérieur. Elle a voulu nous offrir un café, mais niet. Pas envie. Même s'ils avaient un peu dormi dans l'avion, ils étaient crevé. Caro a demandé si on mangeait ensemble ce soir. On n'en savait rien encore.
Ce n'était pas une si mauvaise idée de sortir manger ensemble. Je voulais entendre tous les petits potins. Au moins, ça ne leur laissait pas le temps de préparer leurs réponses. Ils avaient peut-être déjà prévu tout ça, et avaient dû en parler dans l'avion. 8h de voyage, ils avaient tout le temps pour ça.
De toute façon, on avait été en contact presque tout le temps. Donc, je savais tout ce qu'il y avait à savoir. Je crois. Mais je connais Caro, dans le feu des confidences, elle pouvait laisser échapper quelques détails croustillants. J'ai remarqué que Pascal portait le bracelet en cuir, que je lui avais offert. Ça m'a fait plaisir.
J'avais le corps en feu. Mon corps était en manque, de perdre pieds. Je me suis rendue compte que j'étais en manque. Il me couvrait d'amour et de tendresses. Ses yeux ne mentaient pas, je lui avais manqué aussi. Comme j'avais presque pas fermé l’œil la nuit précédente, trop impatiente de le revoir, dormir m'a fait le plus grand bien.
Pascal n'a pas beaucoup dormi. Il était déjà debout quant je me suis réveillée. J'avais peut-être dormi 2h. Je l'ai entendu avec sa femme et le bébé. Sa voix était toute douce, remplie d'émotions. Il la prévenait qu'il était bien rentré. Elle lui a montré le petit Patrick en train de dormir à poings fermés.
Patrick Logan ne faisait pas encore ses nuits, mais il allait bien, mangeait bien. Il était en pleine santé.
Pendant que je prenais une petite douche, Pascal a rangé ses affaires. tout naturellement, on a parlé de son voyage, de ce qu'il ressentait avec la naissance de son petit bonhomme. Je sentais bien qu'il ne disait pas tout, mais je ne lui en voulais pas. Ça viendra. Je comprenais qu'il ne voulait pas me déstabiliser.
Vers 20h, on est passé prendre Caro pour aller manger.
C'était reposant d'entendre Caro babiller. Elle m'avait déjà raconté la plupart des choses. Mais, c'était marrant ses petits reproches à Pascal de l'avoir abandonnée à l'hôtel. J'ai su que Jess et ses parents l'avaient accompagné à l'aéroport. Quant Caro les avait vu, elle s'était précipitée pour passer la douane avant lui, et pas se faire repérer.
Sans faire attention à ce qu'elle disait, elle a mentionné le fait que Pascal était renfermé après la naissance du petit. Qu'il semblait très préoccupé, et même distant. Ce qu'elle m'avait déjà raconté au téléphone. Pascal l'a taquinée, en disant qu'elle était un peu trop collante, et l'empêchait de réfléchir.
Ça nous a fait rire. C'était vrai que parfois Caro pouvait être encombrante. Mais ça faisait partie de son charme.
En rentrant, on l'a déposée chez elle, pour rentrer et avoir la soirée à nous. Elle lui avait bien sûr demandé s'ils se voyait demain soir. Pascal a dit qu'il l'appellerait, parce qu'il avait peut-être envi d'avoir un peu d'espace.
Compris. J’éviterai donc de lui coller aux basques moi aussi.
On a passé le reste de la soirée à faire l'amour, avant de s'endormir au petit matin. J'étais naze, cassée, le corps épuisé et courbaturé. Je ne tenais pas la distance, j'avais mal partout.
Ou, peut-être était-ce parce qu'il était tellement plus jeune que moi, qu'il est aussi en forme??? Aouhh, voilà que je recommence à me chier dans la tête!
Je n'avais pas osé le repousser. Même, j'ai fait semblant d'avoir super envie, de ne pas pouvoir résister à l'envie de faire l'amour. Alors que, pour être franche, j'avais déjà mal, et que la séance de cet après-midi m'avait suffit. Même si c'est le pied de faire l'amour avec lui, 3 fois d'affilées, c'est devenu trop pour moi. Alors plus, c'est trop.
Heureusement, dans le feu de l'action, j'oublie la douleur et c'est le plaisir qui prend le dessus. Mais après... aïïïe! C'est vrai que j'aime être dans ses bras. J'adore la façon qu'il a de me regarder, de m'embrasser. Surtout quant on fait l'amour. Ca me fiche des palpitations, avant même qu'il me touche.
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