069/2012 - Je ne lui demande jamais ce qu'il fait...
Vendredi, 9 mars 2012 - (069/2012) – Je ne pose pas assez de questions!
Plus calme que les jours précédents, probablement parce que vendredi est l’annonce du week-end, j’ai bossé et me suis préparée pour ces 2 jours que j’attendais avec impatience. J’espérais plein de choses, et surtout, discuter avec Pascal. Ça ne me servait à rien de me monter la tête, j’attendais d’être face à lui. Je verrai bien s’il ment, je le laisserai s’enfoncer avant de lui dire qu’en fait, je savais et que j’attendais des explications.
En début d’après-midi, je suis passée à l’agence pour leur apporter mes croquis et discuter de l’orientation désiré, ensuite j’ai appelé Tchoy et Dol, fait des courses et je suis rentrée me plonger dans un bain. J’avais besoin de me détendre. A l’approche de la fin de journée, je commençais à me sentir tendue, je n’avais pas de nouvelles de Pascal. Des tonnes d’idées noires me courcircuitaient l’esprit avec la peur que Pascal soit en train de se préparer à m’éviter tout le week-end.
Pour ne pas me laisser ronger sans réagir, j’ai fini par l’appeler… encore moi… pfff.
Alors en début de soirée, Pascal avait déjà quelque chose, mais il proposait qu’on se retrouve chez Michael vers minuit. Je lui ai demandé si c’était parce que j’avais appelé qu’il me proposait ça ou s’il l’avait déjà en tête. Et s’il avait déjà prévu qu’on se retrouve, pourquoi ne m’avoir rien dit. Alors il m’a expliqué qu’il attendait de voir Michael pour lui poser la question et lui emprunter son natel pour m’envoyer un message. Pour l’embêter, je lui ai dit que je ne pouvais pas, il aurait dû me prévenir à l’avance.
J’ai remarqué que je l’avais surpris, il s’attendait à ce que je lui dise oui, il ne s’attendait pas à un refus. Je l’ai laissé essayer de me faire changer d’avis, insisté, même proposer de venir me chercher où que je sois. Hihihi, c’était un peu vache, mais c’était quoi cette façon de penser que j’étais libre quant ça arrange Monsieur ? J’ai fini par lui dire oui, en précisant que j’allais annuler mon autre rendez-vous. Pascal m’a demandé de prévoir de rester là-bas jusqu’à dimanche.
Hum, j’ai bien entendu, il était soulagé. Quant j’ai raccroché, je riais encore. Bien fait, ça lui apprendra. Hahhh, mais j’étais aux anges… jusqu’à dimanche… alors il avait envi de me voir… cool.
Hum, mais je ne dois pas oublier qu’il était avec Caro hier soir, et le soir d’avant, alors il ne fallait pas trop sauter de joie, il allait devoir s’expliquer. Pascal ne m’avait rien dit de précis sur ses plans de la soirée, une fois de plus, je m’étais laissé avoir par la joie de le voir. Je l’ai laissé me noyer sous un flot de paroles, ronronnant comme une chatte, et j’ai oublié de lui demander ce qu’il faisait, où il allait, avec qui, etc. C’est nul.
En attendant, hah, je piaffais de bonheur! Je n'avais plus qu'à attendre minuit pour être dans ses bras...