105/2013 - Parce que ce n'était pas moi...

Publié le par JaneDo


Lundi, 15 avril 2013  - 105/2013 - Parce que ce n’était pas moi!

Caro et moi avions parlé presque toute la nuit. On n’avait presque pas dormi. Peut-être 2h, grand max. Caroline est rentrée vers 9h. Elle ne risquait pas de croiser Pascal, il était au boulot. Elle s’est fait portée pâle aujourd’hui. Quant j’ai voulu me coucher, ma soeur a appelé, alors, j’ai été prendre le café avec elle. Mon natel n’a pas arrêté de sonner. C’était Pascal. Je ne lui ai pas répondu. Je n'allais pas lui parler devant ma frangine. Elle m'aurait vue me transformée en mauviette premium!

Caro m’a appelé vers 10h, pour me dire que Pascal avait aussi essayé de la joindre. Elle avait eu trop peur de ce qu’il avait à dire pour répondre. Moi aussi. Bref, de retour chez moi vers 13h, j’ai mis mon natel sur silence et je me suis couchée. J’étais naze, et ça commençait à se voir. J’ai dormi jusqu'aux environs de 19h. J’ai eu beaucoup de peine à m’extirper de mon lit. J’étais encore super crevée.

Maria voulait que je passe vers elle pour faire les films, mais j’ai prétendu avoir du courrier à faire avec une copine. Je n’étais pas d’humeur, ni en état de faire quoi que ce soit.

Aujourd’hui, c’était l’anniversaire de mon autre soeur, enfin, ex-soeur. Je ne l’ai pas appelée. Elle n’existe plus pour moi. Je l’ai rayée de ma vie une fois pour toute.

Et Aurore et David m’ont demandé de prendre Dobby, la petite labrador, pour le week-end prochain. Pas eu le coeur de dire non. Pourtant, je rêvais de passer quelques jours tranquilles et toute seule, enfermée chez moi. Parce que, je n’avais non plus pas l’intention de tourner autour de Pascal le week-end prochain. Je devais garder mes distances. Ça m’évitera beaucoup de larmes.

Mince, j’avais toujours aussi mal, rien que de penser à ce week-end, le souffle me manquait. Je souffrais de penser qu’il ait pu prendre une autre femme dans ses bras. Pas tellement parce que c’était Nina, c’est clair que j’aurai aimé être à sa place, mais c’était surtout à l’idée qu’il ait pu y prendre du plaisir. Erk. Et zut, Pascal me manquait jusqu’à l’os. Je n’arrive pas à imaginer la vie sans lui.

Pfff, ce soir, je passe chez lui. J’ai envie d’être avec lui, de dormir dans ses bras. Ça me rassurerait s’il ne me fiche pas à la porte.


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