138/2015 - Comme d'habitude!
Lundi - 18 mai 2015 - 138/2015 - Comme d'habitude!
Comme d'habitude, souper en famille le lundi soir. Ereintée de mon week-end, triste aussi que ce soit fini, j'ai essayé de me reposer, et je me suis mise au boulot. L'autre n'était pas là, alors j'avais toute mon espace. Et j’en ai profité.
Tellement prise dans mon travail, je n’ai vu les messages de Pascal qu’au moment de partir pour mon souper. Je n’ai pas eu le temps de le rappeler. J’avais pensé lui répondre en arrivant chez ma frangine, mais j’ai honte de le dire; j’ai oublié.
En fait, les messages de Pascal étaient adorables; il me remerciait d’être comme je suis, qu’il avait passé un chouette week-end avec moi (et Caro). Il avait mis son nom entre parenthèse, ce qui m’a fait sourire. Il disait qu’il avait eu beaucoup de chance de me rencontrer. Que sa vie avait changé et qu’il était heureux. Et a terminé son message par un "I LOVE YOU Babe", en majuscule.
Il me semblait que ça faisait longtemps qu’il ne m’avait pas dit qu’il m’aimait. Il avait recommencé ce week-end. Ou peut-être que je n’entendais rien, parce que j'ai tendance à tout remettre en question, sans arrêt. Ma tête me joue souvent des tours, alors heureusement que je ne parle pas beaucoup, que je ne raconte pas ce qui s’y passe.
Je suis rentrée tard, et j’ai été surprise de trouver Pascal sur le pas de ma porte. L’espace d’une seconde, j’ai pensé que Pascal aurait pu souhaiter avoir une clé de chez moi, comme j’en avais une de chez lui. Ça lui aurait évité de poireauter devant la porte. C’était une totale surprise de le voir.
Il avait son petit sourire qui me fait toujours flancher, et il m’a prise dans ses bras. Apparemment en manque après un week-end en vase clos, il en redemandait encore. Ça m’a fait plaisir. Pascal savait que ma locataire n’était pas là, alors il s’est invité.
Heureusement que l’autre n’était pas là, parce que je savais que mon appart était spotless (rangé, nickel). Après un long baiser, oubliant le froid, la nuit, la fatigue, on est monté main dans la main. Ouf, j’avais aussi fait les courses avant le week-end, et comme je n’avais pas été ici, le frigo était encore plein. Pascal n’avait pas faim, mais soif.
On a encore parlé du week-end. Je sentais que Pascal me portait aux nues. Il me trouvait incroyable d’être aussi ouverte, tolérante, grand coeur. Ce qui le rendait tendre et super câlin. C’est parce que je l’aime plus que tout.
Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander s’il avait eu des nouvelles de l’autre nana, cette Manuella. Surement. Je ne pouvais hélas pas en parler. Je me demande si je devrais l’encourager à m’en parler? Non, mieux pas.
On ne s’est pas couché trop tard, parce que demain matin, Pascal s’en irait tôt, pour pouvoir passer chez lui, pour se changer avant d’aller au boulot. Pascal m’a demandé si je voulais qu’on parte ensemble le week-end prochain.
Hum... évidemment, je n’en savais rien. Pas vraiment. Gis n’était pas là le week-end prochain, alors, j’aurai plutôt envie de pouvoir profiter un peu de moment de solitude à la maison. Oui mais, on a un long week-end de 3 jours! Je lui ai suggéré d’aller au chalet ce prochain week-end. Ce serait pas mal.