171/2008 - (jeu.19.juin.08) - Appelle... Appellera Pas?

Publié le par JaneDo


171/2008 - Jeudi, 19 juin 2008  - 
Appel? Appellera Pas?

Ok, je ne serais plus méchante avec mon pote ;) ... promis, juré, craché !

Tchoy est rentré tard hier soir... je pense que d'après mon regard mercredi matin, il a préférer éviter de m'encombrer! Le pauvre!!! Il paraît que demain matin, il devra être loin à 9h30-10h au plus tard... Hum hum! Une petite bulle avec "MON OEIL" flottait sûrement au-dessus de ma tête, parce qu'il a commencé à insister et le jurer!

Aujourd'hui, midi, Tchoy dormait encore! Pas de chance, comme mon frère déménage, il me donne quelques meubles. Ses gros et lourds canapés venaient chez moi. Alors, au saut du lit, sans rien dans l'estomac, Tchoy a dû aller les aider à tout porter en haut, chez moi. Hihihi, 2 étages sans ascenseurs!!! Morte de rire... Après, Tchoy a vite filé, sans demander son reste. Il avait certainement peur qu'on trouve encore autre chose à porter... ;))
 
Tchoy a été manger avec Paul, un pote à Thomas, qui se trouve être le meilleur ami de Pascal... Ohhh Yeah! Je ne serais plus jamais méchante avec mon scouateur préféré, croix de bois, croix de fer. Pascal, Miamm… Même son nom sonne comme un désert à la crème.
 
Paul lui a demandé mon numéro de natel. MON NUMERO! Que la vie est agréable, belle, remplie d'étoiles... T..hi t..hi t..hi... OK, c'est officiel, je suis dingue! Mais bons, trop cooool. Scouateur m'a appelé pour savoir s'il osait lui donner mon numéro. QUE OUI, QUE OUI, oui, ouiiii... Ben oui. Oh joie! Oh palpitations! Apparemment Pascal, m'a trouvé très chouette. Il aurait posé pleins de questions; à savoir si j'avais un "petit copain", où est-ce que je sortais d'habitude...
 
Oups! Là, j'espère que mon meilleur pote n'a pas vendu de mèches gênantes! Sinon, gars à lui, je l'étrangle, je le coupe en morceaux, le transforme en Hachis-Parmentier, le donne à bouffer aux chiens... Non, pas au chien. Non! Je le passe à la moulinette, lui arrache les oreilles, les dents, lui coupe la langue et je le tonds.

Bref, Paul m'a trouvé aussi très cool...

Paul est sympa, mais rien à voir avec Pascal. Il parle beaucoup trop, un peu trop vantard à mon goût, et rit fort. Se la joue "je suis un tombeur". Il a passé la soirée à prendre les mesures visuels de ma poitrine. Il est mignon mais pas trop mon genre! Il est blond. Rien qu'à son regard insistant et un peu baveux, je savais qu'il m'imaginait ficelée et rôtie dans son lit. Donc lui, je savais que c'était où je veux, quant je veux! Hélas pour lui, je veux pas. S'il savait que le cinoche "fille cool, pas timide, à l'aise" était un  "show" spéciale Pascal... D'habitude, je suis plutôt distante, étant donné que l'air de rien, je suis un tantinet timide!

J'espère que le numéro de natel est pour qui je pense... j'espère que ce, que ce... celui-là ne va pas essayer de m'appeler!!!!!! Oh NON, non... J'aurai vraiment pas de chance. Pascal risque de lui laisser la place... et là, enfer et damnation, ce sera la cata! Mais je serais sympa avec lui, parce que je peux me servir de lui pour arriver jusqu'à Pascal...

Soupir... Vive ce week-end, j'espère le revoir dans la même boîte, s'il ne m'a pas appelée avant... Ou peut-être éviter... Comme ça c'est lui qui me cherchera... A voir !

Peut-être qu'il n'a pas cherché à avoir mon numéro? Peut-être qu'il ne pense pas à moi? peut-êt... STOOOOP !


Début de soirée

Moi qui ne répond jamais aux numéros inconnus ou cachés... J'ai répondu à tous les appels. Normal, un des copain à Pascal avait demandé mon numéro. Hihihihi.

Puis enfin...

J'ai tout de suite reconnu sa voix. Mon coeur a fait un gros BOUM. Mes oreilles ont virés illico au violet. Heureusement, Pascal ne pouvait pas me voir. Une vraie midinette en chaleur. J'avais les mains moites et j'avais chaud! Ciel, pourvu qu'il ne lise jamais ce blog, sinon je n'aurai plus qu'à creuser un GGT (Gros Gros Trou) et m'enterrer dedans.

Pourtant, je m'étais préparée mentalement à son coup de fils... Répéter le style cool, à l'aise Blaise... Mais du coup, j'ai perdu tous mes moyens. C'est une chose d'imaginer, d'anticiper, quelque part, on n'y crois pas vraiment. Puis, quant cela arrive enfin, on reste quelques instants dans un état second, proche de l'hypnose. Hébété. Tout ce qu'on ne veut pas faire, dire, ou ce qu'on a prévu de faire, pffft, oublié.

Tout y a passé; jusqu'à rire stupidement sans raison, perdre la voix et même bégayer. Il a une voix d'enfer... aoutch!

Il s'est présenté. Bien entendu, j'ai fait semblant que je ne savais pas de qui il s'agissait. Mon "c'est quiii?" sonnait un peu faux. Même un tantinet strident, voir hystérique. Poisse. J'espère qu'il ne l'a pas remarqué. Il a rit... c'est là que le bégaiement est entré en scène, CRAP Et, Oh MISERE, j'ai ri aussi... Je ne savais pas quoi faire d'autre, mais je ne savais pas non plus pourquoi je riais. J'aurai pu me frapper. Les mots me manquaient. Une fraction de seconde, j'ai eu peur de ne pas trouver de quoi alimenter la conversation et qu'on reste silencieux chacun accrocher à son bout de téléphone.

Grâce au ciel, il a trouvé le moyen de me mettre à l'aise en parlant de chose et d'autres. Il m'a demandé si j'avais passé une bonne soirée, si j'étais restée tard... Hum... J'allais tout de même pas lui dire qu'une fois qu'il était parti, la soirée avait perdu tout intérêt, et que je suis partie presque aussitôt. Avant de raccrocher, il a proposé de se retrouver "tous" samedi soir; ses potes et mon scouateur au "White" pour prendre un verre. Ou, on se retrouve, plus tard, au bar où on a l'habitude de traîner si on se voit pas au White.

En fait, je lui ai dit que je n'étais pas sûr de pouvoir les rejoindre au White... parce que comme d'habitude quant on veut aller quelque part, on ne trouve jamais personne pour nous accompagner. Il était hors de question que j'aille me pointer là-bas toute seule, ça le fera pas. Et puis, je suis bien trop timide. J'aurai trop la trouille que quelque chose cloche. Par contre, je suis sûre qu'on finira dans notre bar habituel avec mes potes. Donc, ce sera pas plus mal, de le retrouver plus tard, entouré de ma coure.

Vers la fin de la conversation, je n'étais plus aussi nerveuse. J'avais finalement récupéré. Je pense que cela devait aussi s'entendre. Pascal m'a appris qu'il était plutôt nerveux, qu'il avait longuement hésité avant d'appeler. Ha! il avait peur de me déranger!!! Evidemment, j'ai ri, en pensant à quel point j'espérais-souhaitais-rêvais de son appel. Evidemment, je n'en ai rien dit. Avec un peu plus de superbe qu'au début de la conversation, que je ne voyais pas comment cela pouvait me déranger et que bien au contraire, je trouve ça super chou.

Maintenant, je n'ai plus qu'à me creuser la tête pour savoir ce que je vais mettre !!!


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Publié dans Diary, Journal

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