176/11 - Je ne suis pas ton ennemie???

Publié le par JaneDo

Je ne suis pas ton ennemie???  - (samedi.25.juin.2011 - (176/11)

Petit chou... J’avais dit à Pascal de ne pas se presser, je voulais passer chez moi me changer pour me mettre en training, donc dès qu’il serait en route, il m’enverrai un pti sms ou me ferait un appel en absence. J’étais hyper impatiente de le voir. En partant du coin de l’oeil, je l’avais vu passer le bras autour de la taille de sa femme. Bon, c’était sa femme quand même, pas de quoi fouetter un chat.

Je crois que quelque part, négative comme d’hab, je pensais,
j’avais peur qu'il me pose encore un lapin au dernier moment. Je priais que ce ne soit pas le cas, je serais vraiment très déçue et je ne pense pas que je réussirais à ne pas dévoiler ma saute d’humeur. J’étais bien décidée à lui poser des questions, je voulais savoir s’il avait oui ou non dormi avec Caro. En attendant, j’ai fait un petit tour sur mon journal pour résumer ma soirée et j’ai lu le message que Félicity m’avait laissé vers 00h30. Glups, bien vu, si chaque fois qu’on se voit c’était des explications, prises de têtes ou que j’encaisse ce qu’il me dit qui mériterait une scène sans broncher parce que je préférais rester avec lui, soit il me prendrait pour une faible ou si je lui fais une scène, comme me disait Koko dans son message de vendredi, je l'enverrais direct dans les bras d'une autre. Oups, et ça ce serait trop bête. Donc changement de mon fusil d’épaule, je ne serais qu’adorable!

Suite au petit message de Pascal, 2h pile poil, on s’est retrouvé chez Paul... Miam. Dire que j’avais eu peur qu’il annule. Je me suis traitée d’idiote.

Pascal ne m’a pas laissé le temps de dire un mot, il m’a happée dans ses bras, le temps de planter la clé dans la serrure alors qu’il me torturait de baisers enflammés, on était à l’intérieur. Là, il s’est arrêté un moment pour refermer derrière nous et me lancer un de ses sourires à faire fondre les glaces des pôles. J’avais déjà perdu le nord avant même d’être allongée sur le lit, j’avais la tête dans les nuages et le corps en feu. Ciel que je l’aime lui, je devais bien reconnaître que j’étais accroc à ce mec dans tous les sens du terme, il arrivait même à me faire oublier comment je m’appelais. J’étais juste sa chose éperdue d’amour.

Je me demande si j’aurai eu la présence d’esprit à lui poser des questions si je n’avais pas lu les messages de Koko et Félicity? J’en doute!

Persuadé d’être seuls dans l’appartement, on n’avait pas été très discret, pendant plus d’une heure, les mûrs ont été les témoins de nos frasques. Entre 2, le temps de reprendre notre souffle, on se taquinait et riait comme des enfants, puis on a cru entendre Paul rentrer, alors on a mis la sourdine. Pascal avait laissé ses clés sur le meuble près de la porte
pour signaler notre présence.

On avait cru que Paul venait de rentrer, mais rouge de honte, Paul était déjà à la maison quant on est arrivé...

Comme Paul n’avait pas l’air pressé d’aller se coucher, Pascal a pensé qu’il espérait le voir, alors il s’est habillé et a été le rejoindre au salon. Rouge de honte, embarrassée au plus haut point, on a appris que Paul n’était pas seul, et aussi qu’il était déjà à la maison quant on est arrivé. Glups, hors de question que je quitte la chambre, je n’oserais pas le regarder en face.

Paul était avec Alexia, ça c’était une surprise, mais il n’a pas mentionné avec qui Pascal était. Il savait bien que c’était moi, mais il a prétendu ne pas savoir. Mince, c’était certain qu’elle dira à Caro que Pascal faisait de petites escapades chez Paul et il ne faudra pas longtemps pour qu’elle se mette à surveiller les alentours. Flûte. Alexia restait plantée avec eux,
curieuse de savoir avec qui Pascal allait passer la nuit. Elle a essayé de lui tirer les vers du nez, mais Pascal n’a rien dit. Je pense qu’il se doutait aussi qu’Alexia irait tout droit dire à Caroline ce qu’elle savait, pourtant, ils lui ont demandés de garder le secret.

Le matin, alors que Pascal dormait encore, après avoir vérifier qu’il n’y avait personne sur le chemin jusqu’à la porte, j’ai filé en douce. J’avais laissé un petit mot à mon petit cœur.
C'était dur de partir en catimini, il était si mignon endormi que j’avais envie de le couvrir de bisous quitte à le réveiller. J’avais mis plus de 5mn à m’extirper de ses bras qui me gardait prisonnière contre la chaleur de son corps. Afff, j’aurai voulu y rester jusqu’à la fin des temps.

A la maison, je me suis re-jetée au lit, je n’avais pas mon cota de sommeil, et ce soir, j’avais envie d’être en forme pour retrouver les bras de mon chéri adoré, s’il avait envi de me voir.

Thomas avait envi de passer la journée sur le bateau, il me l’avait dit hier soir, et m’avait invitée à me joindre à eux. Pascal aussi m’avait suppliée de venir, mais afff, même si j’en avais envie, j’avais aussi envie de profiter jalousement de mon ântre, de passer la journée à ne rien faire à part peindre et me reposer. Éventuellement, une petite séance bronzage sur mon balcon, si je trouvais le temps, un long bain de bulles, l’idée de me retrouver dans une foule excitée, bruyante, collée les uns aux autres coincée sur un bateau, donc sans pourvoir échapper à la proximité ne me tentait pas des masses.

En début d’après-midi pourtant, comme Thomas avait organisé un petit brunch, je me suis pointée pour aller prendre le café avec eux. J’ai été en avance, je préférais être là avant tout le monde. Pascal était en train de tondre le gazon à torse nu en bermuda. A croquer. Il était tout sourire, il m’a fait un signe de la main. Je ne voulais pas le déranger, mais avant que j’ai pu prendre la fuite, il m’a attrapée par la taille pour me dire bonjour. Inutile de dire que mes pulsations avaient pris la tangente à son contact. Il a posé sa tondeuse pour venir me dire bonjour et boire une citronnade avec nous sous la pergola. Miam, j’avais envie de lui sauter dessus, il était trop mignon. Chaque fois qu’il passait sa main sur son torse, j’avais envie d’être sa main. Afff, je suis vraiment dérangée.

Ils étaient tous 2 surpris de me voir en pleine journée, c’était rare. Je les ai laissé me taquiner sans broncher. Thomas a taquiné sur les griffures sur son dos et son torse, il a rougi, hum moi aussi. Glups, j'avais tendance à laisser des traces, Pascal avait oublié de faire attention à ce détail. Thomas m'a lancé un regard soupçonneux, alors j’ai joué la surprise et j’ai aussi taquiné Pascal là-dessus avec une pointe de rogne qui pouvait passer pour de la jalousie. Pascal a été enfiler son t-shirt qui traînait sur sa terrasse et il est revenu avec sa femme. Jess avait la mine défaite, elle boudait. Pascal était tout chou avec elle, il l’avait posée sur ses genoux et la taquinait gentiment.

Puis Pascal est retourné tondre le gazon. Thomas ne comprenait pas pourquoi Pascal insistait pour tondre lui même le gazon quant ils auraient pu très bien le faire faire par le jardinier qui s’occupait du jardin. Pascal aimait bien faire ça, c’est tout.

Les copains ont commencés à envahir les lieux. J’avais aidé Thomas à descendre la glacière et installer les affaires pour la grillade. Thomas avait prévu une petite grillade avant d’aller sur le bateau. J’avais l’intention de filer avant.

2 membres du groupe de musiciens, dont la chanteuse sont passés en plein pendant la grillade. Le mec est resté dehors à discuter avec Thomas et Pascal et Nally sont allés chez Pascal. J’étais contente de voir Jess leurs emboiter le pas, mais elle n’est pas restée. Apparemment, Nally était venue lui apporter les dernières maquettes ou enregistrements pour qu’il puisse se préparer pour les nouveaux morceaux du groupe. Je comprenais mieux comment Pascal connaissait tout ce que jouait le groupe. Évidemment, Thomas les a invité à rester pour la grillade et la ballade en bateau.

Adorable, Pascal restait près de moi, me frôlait intentionnellement à chaque occasion. Sous prétexte de se servir ou de prendre un verre sur la table, son visage frôlait le mien au passage. Afff, j’avais terriblement envie de lui. Par moment, les souvenirs d’hier soir me faisait rougir jusqu’aux cheveux. D’ailleurs, ce n’était pas la seule raison qui m’avait fait rougir, Paul qui était arrivé entre temps, m’avait fait un petit clin d’oeil amusé, et hop, mes oreilles ont virés illico au violet.

J’ai décidé de partir à l’arrivée de Caro. Après tout, je savais qu’elle ferait un très bon chien de garde.

Caroline a proposé qu’on sorte ensemble, qu’on aille ensemble rejoindre les garçons s’ils allaient prendre un verre en ville ce soir. Elle avait eu l’air d’insister aussi pour que je reste et que je passe l’après-midi sur le bateau, elle prétendait se sentir un peu seule. Sa copine, Alexia me dévisageait avec curiosité, j’imagine qu’elle se demandait si j’étais celle qui était avec Pascal ce matin. Nally ne faisait aucun effort pour se mêler aux autres, elle ne parlait qu’à Pascal, se tenant à côté de lui avec son verre à la main comme une cruche, à regarder tout le monde de haut. Pouffiasse.

Avant que je parte, Caroline m’a dit un truc bizarre qui allait continuer à me triturer la tête tout le restant de la journée; “Je ne suis pas ton ennemie tu sais, n’oublie pas ça”.

Je crois qu’il était préférable que je me fasse discrète, et pourtant, je crevais d’envie d’être dans l’ombre de Pascal, même si je ne pouvais pas vraiment être collée tout le temps à lui. Il m’avait dit qu’il passait l’après-midi avec ses copains, mais le soir, comme je lui ai dit que je ne pensais pas sortir, il a décidé de rester lui aussi à la maison. De cette manière, après avoir passé sagement la soirée chez lui, on pouvait se retrouver plus tard chez Paul.

J’avais entendu dire que Jess avait l’intention de retourner à New-York, mais elle l’avait déjà dit ça en début d’année, et elle n’était pas partie, alors je ne voulais pas commencer à nourrir trop d’espoir de la voir disparaître de mon horizon. Toutefois, je gardais ça en mémoire, je ne pouvais pas m’empêcher de palpiter d’impatience et espérer très fort qu’elle s’en aille. C’est méchant, mais c’est comme ça.

Les mots de Caro continuait à me hanter: “Je ne suis pas ton ennemie...”? Qu’est-ce qu’elle a bien voulu me dire?


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J
Colinette n'a pas tord... toi non plus!J'avais dans l'idée de me débarrasser d'elle, mais tes arguments ne sont pas fausses! Et je crois que je l'aime bien. J'ai peur de regretter mon geste après! Puis aussi... Je l'avais fait renvoyer de son boulot ici, ce qui lui a donné l'opportunité de suivre Pascal en Allemagne!!! Est-ce que mon intervention ne risque pas de se retourner contre moi, ou plutôt, en sa faveur! Elle est pire qu'un sphinx!
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R
Je vais p-e me faire rabrouer, mais moi je ferais confiance à ce que me dis Caroline. A vous 2 vous êtes plus forte, vous vous complétez, Caro a ce que tu n'as pas alors, fait lui confiance et gardez votre alliance. Pourquoi l'obliger à choisir, en vous soutenant toutes les 2, vous l'empêchez de chercher ailleurs puisqu'il vous a :)
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C
N'y crois pas, c'est ton ennemie!
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