215 - Caroline, la chipie

Publié le par JaneDo

Caroline, la chipie
(2 août 08 - samedi)

En me réveillant, la 1ère personne à qui je pense... c'est Pascal. Je savais qu’il avait un entrainement sportif aujourd’hui. J’avais tellement envie de l’entendre que je l’ai appelé. J'ai passé mon temps à ronronner au téléphone, le faire parler juste pour écouter sa voix... ARF, vraiment nénette!

Ce soir, à nouveau Caroline et ses copines avaient organisé une petite soirée chez elle et avait invité le gang. Paul semblait s’intéresser de près à une des copine de miss brunette.
 
Ça me rendait folle de rage parce que ça voulait dire, que je ne verrais peut-être pas Pascal ce soir non plus. Quelle poisse. A moins que je me fasse invitée par Thomas? Bahhh, non. Je ne pouvais pas vraiment lui faire un coup pareil. J’ai tout de même failli accepter quant Thomas me l'a proposé. Pour qu’il ne soit pas trop déçu, j’ai accepté d’aller manger avec lui demain à midi.

En début de soirée, j’ai été prendre un verre avec une de mes meilleure copine. On a passé tout notre temps à parler “mecs” et se raconter nos histoires. On avait toutes les 2 besoins de parler. Ça fait un bien fou, c’est comme une petite thérapie.

Ensuite, j’ai été rejoindre mes potes. Je savais que je ne verrais peut-être pas Pascal ce soir, mais je regardais quand même partout en espérant le voir. Caroline avait organisé la soirée, elle est assez maligne pour ne pas venir dans un endroit que je fréquente hélas... Quoique!!! Bien sûr, je ne pensais qu’à lui.

Après quelques verres de vodka, j’ai enfin commencé à l’oublier un peu pour profiter un peu de ma soirée. Quant j’ai un verre dans le nez, je suis beaucoup plus détendue, moins coincée. D’habitude, moi qui suis réservée, je me mets à parle avec tout le monde, même avec des types que je ne connais pas. A jeun, jamais. Je ne me laisse pas facilement aborder.

Je faisais la fofolle avec Fred en chantant sur un morceau, que j’adore, de PINK - “U & UR HAND” quant je l’ai vu. Pascal .  HAHHRR...Palpitations... Il me fait toujours autant d’effet. C’est dingue. Les battements de mon coeur s’accélèrent et tout à coup la soirée semble beaucoup plus intéressante.

Pascal nous avait vu en entrant et il a souri, en me faisant un petit clin d’oeil. Le temps de saluer quelques copains au passage, ils se s’ont pointés vers nous. Caroline était bien sûr accrochée à lui. Elle a essayé de lui prendre la main, mais il l’a enlevé en lui passant le bras dans le dos pour qu’elle passe devant. Pas mal. Bien sûr elle m’a vue et a détourné le regard vers Pascal et Thomas, l’air de dire “on fait quoi ici?”.

Dans les soirées, Pascal est plutôt réservé et ne dit pas grand chose. Par contre, Thomas se lie très facilement et discute très vite avec tout le monde. Même si je ne pouvais pas passer la soirée à discuter qu’avec Pascal, ni lui sauter dans les bras ou lui faire pleins de bisous, il était là, tout près. Je pouvais le dévorer discrètement des yeux, le regarder discuter, entendre le son de sa voix, le regarder éclater de rire, se mordiller la lèvre par moment. J’étais super contente de le voir. On se faisait de petits sourires et de temps, c’était le pieds. Même la présence de Caroline à côté de lui, comme si elle était sa nana, me dérangeait un peu moins après l’avoir entendu lui demander de partir hier soir. Bref, j’étais bien.

Avoir passé une soirée avec le groupe pour l’anniversaire de Fred d’hier, la copine “Temp” (temporaire) à Fred a cru qu’elle pouvait sans autre venir se joindre à nous quant elle le voulait. Hors les petites copines ne sont pas les bienvenues. Je savais que celle-là non plus ne ferait pas long feu dans les parages, d’autant plus que Fred la surnommait “Gueule d’Acier”.

Mes copains sont de vrais salauds avec les nanas. Ils sont plutôt pas mal, et ils en profitent un max. Je les aime bien pourtant, avec moi, ils ont toujours été super chouette. Quant on fait partie d’une bande de mecs, on ne doit jamais coucher avec l’un d’eux. Je ne deviens pas non plus copine et ne m’attache à aucune des filles qui ne font que passer dans le groupe.

Comme personne de la bande ne lui parlait à la “temp” de Fred, j’ai eu pitié.

Quant Pascal, Thomas et les autres sont venus nous rejoindre, j’étais debout au bar à discuter avec la “temp” à Fred. Pascal s’est assis sur le tabouret de bar derrière moi et a passé son bras autour de ma taille pour me tirer entre ses jambes. GRAOUH, j’adore. Je sais qu’il faisait attention pour que tous ses gestes ne paraîssent qu’amicales. On avait le dos contre le bar, personne ne pouvait le voir enfiler sa main sous mon top. Comme c’était bon de sentir sa main sur ma peau... HAHHH électrisant. J’aimais quant il passait sa main sur ma nuque ou dans mes cheveux ou quant il me chuchotait des trucs à l’oreille pas seulement parce que j’aime sa voix, mais aussi parce que je sentais le contact de sa joue contre la mienne. J’avais de petits frissons partout.

Même si on ne se parlait pas tout le temps ou parlait avec d’autres personnes, ce petit contact, par le fait d’être collée à lui ou rien que de sentir son bras autour de la taille surffisait pour que je me sente en connection avec lui. C’était comme des paroles silencieuses, comprises que par nous.

Pascal m’a raconté qu’hier soir, des copains sont passés chez eux (ça je le savais, j’étais aux 1ère loges!!!) et ils sont repartis aux aurores. Pour éviter que cela ne se reproduise, on a décidé, plus tard, de filer en douce  et se retrouver chez lui.

Je ne faisais même plus attention à Caroline qui faisait la tête en fusillant Pascal du regard. Elle observait tout ce qu’on faisait ou disait. Thomas n’avait pas l’air d’apprécier non plus, il a tiré Pascal à part et ils sont sorti discuter une petite minute. Pascal était un peu distant après, il évitait même de me regarder. Il s’est mis un peu à l’écart et se mordillait l’intérieur de sa lèvre. Caroline s’est précipitée vers lui et lui parlait à l’oreille. Il m’a envoyé un texto pour me dire qu’il n’avait plus le droit de m’approcher, qu’il m’expliquerait plus tard. Ils ne sont pas restés longtemps avec nous, Caroline a voulu s’en aller, alors ils sont partis.


 

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Publié dans Diary, Journal

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C
Que c'est compliqué verbe avoir Désolé en ce moment ce n'est que des fautes
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C
Que s'est compliqué cette relation, je ne sais pas si cela m'amuserait!Il va falloir qu'il sache de quel côté il penche!
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