252/3 - Famille, famille
Les enfoirés
(8 sept 08 - lundi)
Ma famille? Je vais me les faire, en cassoulet, en viande hachée, je sais pas, mais je vais me les faire... Ha! je dis ça mais bon! Je les aime quand même ces foutus enfoirés.
Lundi soir, réunion familiale au sommet, organisé par mon frère... question de se resserrer les coudes entre frère et sœurs. De toute façon, quoi que j'ai pu avoir comme plan pour la soirée, c'était à la poubelle. Pour ma chère et tendre famille, il n'y a qu'eux qui ont des trucs à faire. PFFF, maouis, 2 d'entres eux ont monopolisé la conversation; et moi, moi, moi. Passionnant. Pourtant, j'avais des choses à dire... mon beau-frère essai de me voler 100'000 balles! Pas très joli-joli. Dire que j'avais confiance en lui. Je ne vais pas le laisser s'en tirer comme ça, ça c'est sûr. C'est même hors de question qu'il me vole!
Je suis folle de colère même si ça ne se voit pas. Suis une introvertie... hélas!
Puis après cette réunion nullos, épuisée, mal à la tête, de mauvais poil d'avoir gâché ma soirée à les entendre parler de leurs petites affaires perso... je suis enfin rentrée. C'était déjà 2h du matin. En rentrant, mes yeux sont tombés sur la rose de Pascal... C'était un grand soulagement pour mes nerfs. Je l'adore.
Je ne pouvais pas répondre aux messages de Pascal, c'était un peu tard pour ça. Comme si on avait eu une transmission de pensée, mon natel a sonné et c’était lui. Pascal a tout de suite senti que ça n'allait pas. J'ai essayé de donner le change, mais c'était pas terrible. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien faire encore debout à cette heure ci? C'était super d'entendre sa voix, j'avais aussi envie de sentir ses petits bras adorés... un peu nunuche, et un peu trop "girly". J'ai préféré ne rien dire et juste profiter de l’instant présent. C’était une chance de pouvoir l'entendre à un moment où j'en avais vraiment besoin.
Ça ne sera pas toujours le cas!
Ma soeur abuse là!
(9 sept 08 - mardi)
Culot, ma sœur m'a appelé ce matin, pour me demander quoi? Passer des coups de fils pour elle... GRRR. Elle me demande s'appeler papa pour le dîner de ce soir! Non mais owhhh!!! Elle n'avait qu'à appeler? Mais, il ne faut jamais lui dire des trucs aussi logique, sinon, elle vous brise les burnes avec son petit programme perso; les soit-disant raisons pour lesquelles madame ne peut pas: Elle n'a pas son numéro sous la main, son natel n'a pas d'agenda? Ben voyons! PFFFF. AGRHHH.
Évidemment, c'est toujours à moi qu'on demande ce genre de truc; amener l'un d'eux à l'aéroport, me débrouiller avec papa pour le guider jusque chez elle... Pas à Didine, ni au frangin... non, non, c'est toujours à moi. Ras le derche! Ma sœur voulait faire une plat spécial pour papa, et comme papa ne connaît pas sa nouvelle adresse!
Donc j'ai passé une partie de l'après-midi à essayer de joindre papa, rappeler la frangine, vérifier les heures de chaque côté, puis finalement, ça ne jouait pas... PFFFF. Ça me fou de mauvais poil. Mais hé... ta faute aussi, t'avais qu'à ne pas lui répondre ou l'envoyer balader, non mais!
J'étais tellement de mauvais poil, que quant Pascal a essayé de me joindre, je n’ai pas répondu. Je ne voulais pas me mettre à lui casser les pieds avec ma famille de m... (je dis ça, mais je les aime... mouais... suis dingue). Pascal aurait tout de suite senti que quelque chose n'allait pas. Je l'ai rappelé plus tard, quant je me sentais moins à cran.
Je sais pas comment on fait pour toujours trouvé des tas de choses à se raconter. Mais c'est drôlement agréable de l'entendre, de sentir que je lui manquais autant qu'il me manquait. Il aurait bien voulu qu'on aille mangé ensemble, mais je pouvais pas. Trop de stress...
J'étais mentalement et moralement stressée.