262/11 - Fin du w-e en enfer (1)
262/11 - Fin du week-end en enfer (1)
Lundi, 19 sept 2011
Une 1/2h après mon retour au chalet, Caro m’a appelé pour savoir si Pascal était rentré. Pascal et cette pouffe, avaient quitté la boîte, de même que la moitié des copains en compagnie des copines de la miss. Ils avaient dû aller à l’appart qu’elle partageait avec ses copines. Caro ne les avait pas vu s’éclipser, elle voulait savoir s’il était là au chalet.
Je savais où logeait la miss, mais moi et les adresses, ça fait 2. Je savais y aller, mais pas le nom ou numéro de rue. Caro voulait que j’aille lui montrer, je n’avais pas besoin de rester avec elle. Heureusement, de toute façon, je ne l’aurai pas fait, il y avait ses copains, ce serait la honte, puis, je ne suis pas sûre qu’ils la laisseront entrer. Puis, une fois à l’intérieur, elle fera quoi? Et Pascal sera surement furieux.
Cette fois, je ne pense pas qu’il rigolera de la situation!
Je ne pouvais pas la laisser tomber... 10mn plus tard, je la retrouvais au coin du Clochard. Après lui avoir désigné l’immeuble le chalet appart, j’ai filé.
Je ne savais pas quel appart, mais Caro pensait le trouver assez facilement. Elle ne comprenait pas que je ne veuille pas aller tirer Pascal des griffes de cette bouffonne. Me faire du mal pour rien? Merci bien, mais non merci, j’en avais assez. Je me suis dépêchée de rentrer, je ne voulais pas être témoin de sa déchéance.
Encore une fois, j’ai essayé de trouver le sommeil sans succès. Je n’imaginais pas que Caro puisse le ramener de si tôt, et je ne voulais pas savoir je crois.
Pascal lui avait demandé ce qu’elle foutait là, comment elle avait trouvé l’endroit, si elle l’avait suivi? Et sans rire, il lui a demandé de rentrer, qu’elle n’avait rien à faire là, et qu’elle n’était pas la bienvenue. Elle ne voulait pas partir, elle voulait l’attendre. Il lui a dit qu’il ne rentrait pas, alors elle n’avait pas à l’attendre. Elle s’est assise dans le couloir, lui a dit qu’elle l’attendrait là.
Pascal n’a pas pu la laisser comme ça, 1h plus tard, il rentrait avec Caroline...
Il devait être à peu près 2h, du matin lorsque j’ai vu la bande qui était resté au clochard, rentrer. Thomas était avec eux. 1h après, ma décision était prise, je suis descendue sous prétexte d’aller me cherche à boire, mais c’était pour voir si Thomas était avec eux. Je savais qu’en me voyant passer, il viendrait sûrement me parler, et là, j’avais l’intention de lui demander si je pouvais dormir avec lui. Mais Thomas n’était pas en bas, donc il était monté se coucher. Ça ne lui ressemblait pas.
D’ailleurs, ceux qui étaient rentré non pas fait très long, ils avaient l’intention de retourner faire de la course auto le lendemain.
Quant je suis remontée, après une mini hésitation, j’ai appelé Thomas. Horrible de faire ça, c’était comme si je l’utilisais comme bouche-trou, ou comme remplaçant quant je me fais jeter. Pas très cool, mais je ne me sentais pas l’âme de rester seule ce soir.
- Ça va toi?
- Pas trop... Tu... Tu voudrais pas passer?
- Je peux pas vraiment... Qu’est-ce qu’il y a, raconte moi...
A ce moment là, j’ai pensé qu’il n’était peut-être pas seul, mais à vrai dire, je me foutais pas mal de celle qui meublait sa chambre ce soir. Je l’ai entendu bouger, et j’ai pu deviner qu’il était allé sur le balcon, alors je suis sortie aussi. On pouvait se voir d’un balcon à l’autre, et automatiquement, on s’est mis à chuchoter. J’étais dans un de mes grands t-shirts, les jambes et les pieds nus, et je l’avais laissé un peu glissé exprès.
- Est-ce que je peux venir dormir avec toi?
- C’est pas possible... ni dans un sens, ni dans l’autre...
- J’ai pas envie d’être seule ce soir, je me sens seule.
- Tu sais ce que tu dis ou tu me charrie? Tu as pensé aux conséquences?
- M’en fou...
Thomas a jeté un coup d’oeil dans sa chambre, il se passait nerveusement la main dans les cheveux. Je voyais bien qu’il avait envi de me dire oui, mais il hésitait à cause de celle qui devait ronronner dans son lit. Je n’allais pas laisser une “temporaire” (=fille d’un soir) me passer devant, ni se mettre en travers de mes envies. Il suffisait d’insister un peu, et Thomas a fini par craquer.
Il m’a demandé de le retrouver à la piscine... Gagné!
J’ai ramassé une couverture, et j’ai filé l’attendre. Thomas est arrivé dans les 5mn, il secouait la tête, l’air de dire qu’on était dingue. Glups, ce n’était pas une “temp” dans sa chambre, mais Maeva. Dire que je ne l’avais même pas remarquée. Il semble qu’elle soit montée samedi, j’avais dû la croise, et je ne l’ai même pas reconnue. J’suis nulle. Thomas lui a fait penser qu’il allait retrouver un copain...
J’étais toute heureuse de me glisser contre lui, tout chaud, tout tendre. Je l’adore d’avoir laissé tout tomber pour venir me réconforter. Du coup, je pouvais difficilement lui refuser quoi que ce soit. En avais-je envie? Je ne crois pas.
Très vite on a laissé la discussion de côté pour se consacrer l’un à l’autre. On a fait l’amour, et je crois que j’y ai pris autant de plaisir que Pascal avec sa bouffonne. On s’était installé confortablement dans la sauna, rassurée de sentir ses bras m’encercler, en sécurité, entourée d'amour, je me suis endormie.
Quelques minutes plus tard, on a été réveillé par des voix... La voix de Pascal???
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262/11 - W-E in hell (1) - Lundi, 19 sept 2011