309/2013 - Horrible dispute… Bravo le retour!

Publié le par JaneDo


Mardi, 5 Novembre 2013  - 309/2013 - Horrible dispute… Bravo le retour!

Parfois les hommes sont d’une bêtise incommensurable! Je pensais que Thomas savait qu’il y avait des limites à ne pas franchir, mais apparemment, je me suis trompée. Il a fallu qu’il essaie de se mesure à Pascal. Ce n’était pas son rôle. Il a voulu savoir à quoi Pascal jouait, avec qui il voulait finalement être. Thomas voulait savoir ce que Maud, Elodie et le reste signifiait. Quel rôle elles jouaient. Savoir où il en était. Connaître ses sentiments à mon égard.

Ça ne le regardait pas. Il n’avait pas à essayer de défendre ma place. C’était à moi de le faire, si d’aventure ça m’intéressait. Ce n’était certainement pas à lui de demander à Pascal de se justifier. Ou lui rendre des comptes. Ça paraissait trop louche. Surtout juste après son absence, et sachant que j’avais dormi chez lui.

Du coup, Pascal s’est senti acculé. Il a dû penser que j’avais passé mon temps, alors qu’il était à New York, à pleurer dans le gilet de Thomas, à me plaindre de lui. Ridicule. Ce n’était pas le cas. Parfois les amis veulent ou pensent vous aider, en fait, ils empirent les choses. Pascal a donc eu l’impression que j’avais des choses à lui dire, alors il voulait m’entendre. Je n’avais rien à dire. Je ne savais pas que Thomas entreprendrait une telle action. Quelle idée débile.

Pascal était vert. Ses yeux d’habitude si velouté, lançait des éclairs. Son regard me transperçait. J’ai presque failli me mettre à table! C’est pour dire! Il sentait qu’il y avait quelque chose sur laquelle il n’arrivait pas à mettre le doigt. Ne me croyait même pas quant je lui ai dis que, je ne comprenais pas pourquoi Thomas a jugé utile de lui faire la morale.

Mince… On a eu une grosse dispute. Une dispute énorme. Une dispute qui après coup, on ne se rappellerait plus comment ça avait commencé. Le genre de dispute pendant laquelle, on sait qu’on devrait la fermer. Qu’on a tord, mais on continue quant même à cracher des conneries qu’on invente à mesure. Question de faire baster l’autre. Pour cacher ses tords. Imaginant que celui qui criera le plus fort remportera… Remportera quoi? On n’en sait rien. On élève la voix, se bute, se détourne, on crache des horreurs. Question de blesser l’autre, de lui faire porter le chapeau.

Je me déteste de n’avoir pas su garder mon calme. D’avoir tout gâché. Il venait à peine de rentrer, et voilà que je me laisse aller à flinguer nos retrouvailles. J’aurai simplement dû passer dessus, lui dire que je ne savais pas ce qui se passait dans la tête de Thomas. Me jeter dans ses bras et lui faire oublier les mots que Thomas avaient pu prononcer. Au lieu de ça, je me suis braquée et j’ai foncé tête baissée. Pfff, trop nulle.

Pascal doit sûrement regretter d’avoir eu envi de me voir ce soir… Et moi, il me manque tant… Pourquoi je n'ai pas su la boucler!


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