317 - Angoisse de le voir partir :(

Publié le par JaneDo

Afff, je l’aime à mourir, bizarrement ce sentiment me faisait autant plané de bonheur que souffrir. Quant je pense à lui, mon coeur se gonfle de plaisir et un petit sourire se profile sur mon visage à me remémorer sa façon de sourire, de cligner des yeux ou encore sa façon de pencher la tête par dessus sa guitare... de petites bêtises comme ça et ça me donne envie de le voir, d’être dans ses bras. Je l’aime très fort. Puis la peur de le perdre, de ne plus pouvoir le voir, l'entendre, le toucher me plonge dans les affres de l'angoisse.

J’avais un peu les palpitations aujourd’hui, une grosse angoisse qui me collait à la peau; demain Pascal s’envole pour un petit paradis toute une semaine avec ses parents et Jess. De quoi les rapprocher... Le décor, l’éloignement, planté sur une île au bout du monde... C’était une bonne recette. Pascal allait me manquer.

Pascal devait préparer ses bagages. Je le suivais comme un petit chien à travers l’appartement. J’avais envie d’être son ombre et de profiter de sa présence à chaque seconde. J’ai préparé à manger pendant qu’il terminait ses bagages et on a manger devant la cheminée.

Thomas est passé pour nous tirer chez lui. Il a tellement insisté, on a été obligé de participer à sa soirée, mais on est resté collé comme des siamois. On était pas très bavard, on avait pas très envi de voir du monde, juste envi d’être seuls. Caroline n’a pas pu approcher Pascal, j’étais collée à lui. On est pas fait long chez Thomas, peut-être une petite heure. On est très vite redescendu s’enfermer chez Pascal. Pascal a passé la soirée à me faire des bisous partout et à me serrer si fort contre lui. Dans ses bras, j’arrivais à oublier mon angoisse de le voir partir.

Qu'est-ce qu'il est chou avec sa casquette plantée à l'envers sur sa tête et son sac de voyage sur le dos... C’était très difficile de le regarder partir le lendemain matin.... Snif... Pascal avait rendez-vous chez ses parents.

Thomas était passé prendre le petit déjeuner avec nous. Je n’avais pas faim. J’aurai préféré être seule avec Pascal pour ces quelques heures. Pourtant, j’ai été contente que Thomas soit là
pour combler le vide laissé par le départ de Pascal. Avant de partir, Pascal a demandé à Thomas de veiller sur moi. Trop mignon. Il a promis de m’appeler tous les jours, je n’en demandais pas tant.

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------ Angoisse de le voir partir - (317) - (ven.13.nov.09) ------

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