332 -- Le Démon de Folie

Publié le par JaneDo

  Le démon de folie 
(332 - jeudi 27/11/08)

Ce soir, Pascal devait aller manger avec "sa femme" chez leurs parents. Encore un peu plombé par le voyage, il ne pensait pas sortir prendre un verre dehors. Ce qui voulait simplement dire que Jess et lui rentrerait chez eux. Apparemment, le train-train d'une vie de couple s'installait. Donc, ce n'était pas ce soir que j'aurai la chance de le croiser, ni de le voir même de loin.

Ça me déprimait.

C'est fou quant on est amoureux de quelqu'un comme on peut devenir dingue et faire des trucs dingues. L'envie de seulement, ne serait-ce que, l'apercevoir à des mètres vous rend heureuse. La folie. J'avais envie de le voir, de voir son visage, le voir sourire même rire, même si c'était avec une autre. Ouais, la folie.

Layne voulait qu'on aille prendre un verre, mais je lui ai dit que ça ne me disait pas grand chose de sortir. Que j'étais crevée et que le froid me donnait envie de rester bien au chaud chez moi au coin de la cheminée... Il a décidé donc de sortir de son côté. Je me demandais si son envie venait vraiment du fait de voir ses potes ou... Alexia!

Petit serrement de coeur en repensant à la fois ou on avait croisé Pascal et Jess en ville. Ciel, je n'avais à ce moment là jamais imaginé leur existence en dehors des boîtes où on avait l'habitude de se croiser. Je ne m'imaginais pas qu'ils puissent se balader main dans la main en ville et tout. Je ne l'imaginais pas autrement que comme il était quant on était ensemble. C'est fou. Et ce soir, voilà que je les imaginais en train de se balader amoureusement main dans la main. Bah... après tout, c'était peut-être normal... arf... je n'en savais rien, je me sentais en manque et j'enviais tous ceux qui avaient la chance de naviguer dans sa sphère parce que ce n'était pas moi.

J'étais en train de sombrer dans la bêtise de l'amoureuse transi... berk.

Ciel, mais je n'arrivais pas à me sortir de la tête l'envie de voir Pascal. J'essayais de me retenir de ne pas sauter dans ma voiture pour aller chez lui et le regarder. C'était d'un bête! Pour me changer les idées et de faire quelque chose qui me sorte Pascal de la tête, j'avais décidé de concentrer mon attention sur Layne.

Question de me distraire, j'allais surveiller Layne.

Et qu'est-ce que j'allais faire s'il n'était pas seul? Après tout, chez lui, je m'en fiche un peu, c'est s'il faisait de ses frasques un spectacle publique que ça m'énerverait.! Puis zut... je n'avais pas envie de bouger de chez moi. J'avais encore du boulot à finir que j'avais été incapable de finir aujourd'hui, alors j'allais m'y mettre. Ça me changerait les idées.

J'essayais de ne pas penser à filer chez Pascal... C'est vrai que ce serait plus simple s'il était dans une cage comme un canari ou plutôt comme un lion au zoo, que je pourrais aller le regarder quant ça me chantait... Pfffouu... mouais, je divageais!

J'avais fini par avancer dans mon boulot et terminer mes models. J'étais tranquillement installée devant la télé et mon ordi quant Layne a sonné... grrrrr... encore une visite à l'improviste... grrrrr... fallait vraiment qu'il arrête ça, ça m'énerve! Fallait vraiment que je commence à lui faire aussi des apparitions à l'improviste chez lui pour qu'il comprenne!

Le hic, c'était que je risquais de tomber à un mauvais moment où Alexia serait dans les parages! Faudrait vraiment que je me décide; scènes, pas scènes, rompre, retraite en silence, lui faire la tête pendant ??? à voir... Ouais, fallait que je me décide!

Tout souriant, Layne est entré sans que je l'y invite. Bon, ok, il est mon petit ami, donc normal, pas de quoi en faire un fromage. Je lui ai rappelé qu'il n'était pas sensé passer chez moi sans m'avoir appelé avant et que ce soir, je n'avais pas envie de compagnie.

  • Moi oui. A quoi ça sert d'avoir une nana si on ne peut pas la voir quant on veut hein?

Quel impossible abruti... adorable abruti.

  • Lâche moi. T'es même pas drôle. Tu n'as pas à venir comme ça, tu sais que je déteste ça. Et en plus, j'ai envie d'être seule!
  • D'accord, alors je me tais. De toute façon, j'ai pas envi de parler si tu vois ce que je veux dire... De toute façon, ce n'est pas t'as conversation qui m'intéresse en ce moment.
  • Lâche moi... T'es un abruti.
  • Je sais...
  • Obsédé...
  • Je sais...

Il riait... Oui... On était très doué pour les déclarations d'affections et de tendresses!

Difficile de vraiment se fâcher quant l'autre était tout sourire. Il n'était pas d'humeur à se fâcher ce soir, et de toute manière, il prenait tout à la plaisanterie. Je me demandais ce qui lui prenait de débarquer comme ça! Sa soirée ne s'était peut-être pas passé comme il le voulait... Bah... stop... arrête ça!


 

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Publié dans diary, jane-do, journal

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J
Merci Schelby; j'avais jamais r?is?ue j'avais tendance ?aire des blagues des situations les plus... chaotiques!C'est vrai que je me dis toujours que demain sera peut-?e mieux! Que s'il y a des bas, il y a aussi des hauts, alors j'attends les... hauts ;))
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S
Ce qui est ssez dr?c'est dans les moments les plus tristes tu trouves de l'humour!D? une belle force de caract? ?tre pas non plus une idiote!En fait tu vois tr?bien les choses et dans le fond tu sais en profiter aussi!Tu sais vivre ?ond
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J
Merci pour vos conseils inestimables ;)
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