338/2012 (mardi) - Visite Nocture... envie de lui!

Publié le par JaneDo


Mardi - 4 décembre 2012  -  (338/2012) - Visite nocturne… envie de lui!

Neige, neige, neige, ça n’arrête pas! Je n’ai toujours pas été mettre mes pneus d’hiver. Lamentable. Je n’ai pas osé le dire à Pascal, qui avait gentiment proposé d’aller le faire pour moi. Et je me sentais toujours aussi minable. Pas de punch, pas d’envie, je me traînais toute la sainte journée sans but. J'avais beau avaler des tonnes de vitamines, jus de fruit, rien n'y faisait. J'étais raplapla.

Sans but… Ouais! Pas tout à fait… Toute la journée, je ne pense qu’à lui!  Pascal, encore et toujours!

Il avait l’entraînement ce soir, et pensait que je passerais chez lui. Avec mes bringues et ce temps pourri, c’était pas top, donc, pas ce soir. Pascal commence à imaginer que je cherchais vraiment à l’éviter. A vrai dire, ça en a tout l’air. Mais bon, j’avais l’excuse du temps. Pourtant, j’avais vraiment vraiment envie de le voir, seulement, juste pas la force de me bouger les fesses!

Je me suis donc installée tranquillement devant la télé. Appelé en vitesse, Tchoy et Dol, qui m’avaient tous deux laissé des messages. Puis, hop, mon petit livre, feu de cheminée. Repos. Mais voilà, tard dans la soirée, j’avais les boules. Trop envie de voir Pascal. Trop envie de sentir sa peau contre la mienne. J'avais envie de lui, envie de son corps, de ses lèvres. Affff!

J’ai jeté un coup d’oeil dehors, il faisait vraiment moche. Trop de neige sur les routes. Poisse. J’avais tellement envie de lui, que ça me faisait transpirer. Tant pis pour les route, je devais, j’avais besoin de lui. Je lui avais dis que je restais à la maison, maintenant, je ne savais pas si je devais l’avertir ou pas. Si je faisais toute la route et que je ne le trouvais pas dans notre chambre en haut, je serais hyper déçue. Puis, il était tard, et j’aimerai bien qu’il soit en train de m’attendre.

Non. Je ne l’averti pas. Parce que suivant la route, je serais peut-être obligée de faire demi-tour. Pascal était déjà au lit quant il a appelé pour me souhaiter bonne nuit. On a papoté un petit peu. Je crois que c’est à cause de son appel que, tout à coup, j’ai ressenti le manque. Je voulais sentir son corps, le toucher, l’embrasser, l’entendre...

Ça m’a pris un temps fou pour faire la route. J’étais tendue comme une hélice. Je devais vraiment avoir le feu au cul pour rouler par un temps pareil. De temps en temps, ma voiture faisait de petits slaloms dans le virages, à cause des pneus d’été à l’arrière. Et je crois que ceux à l’avant étaient un peu lisses. Cramponnée au volant, je me suis acharnée. J’ai poussé un gros soupir de soulagement en arrivant enfin sur place. Glups, ils étaient tous couchés, la maison était endormie. Toutes les lumières éteintes.

Je me suis faufilée à l’intérieur par le rez, étant donné que je n’ai pas la clé de chez Thomas. J’ai fait attention de ne pas faire de bruit, pour ne pas réveiller Jess. Mais, peut-être que Pascal était avec elle? Non, non, je ne devais pas commencer à me faire du mauvais sang pour rien. Je flippais quand même. Peut-être que Caro était en haut?

Je me suis glissée dans la chambre dans le noir, utilisant mon natel comme lampe de poche. Je ne pouvais pas être sûre qu’il était seul. J’ai allumé la lampe de chevet de mon côté.

Pascal dormait comme un bébé. Seul et en haut. Après m’être déshabillée, je me suis enfilée dans le lit en sous-vêtements, pour me coller contre son dos, tout en promenant mes mains sur son torse. Ça l’a réveillé, mes mains étaient toutes froides. Il m’a accueillie avec le sourire, il avait l’air surpris, mais content de me voir.

Enfin dans ses bras… Oh Pascal, comme je t’aime...

Il aurait pu me dire hello et se retourner pour dormir, mais non. Malgré l’heure, il s’est occupé de moi. Pris le temps de parler, de me câliner, oubliant pour un temps qu’il devait se lever dans moins de 5h. Il a accepté qu’on ne puisse rien faire, à cause de mes bringues, à part flirter un peu. Pascal m’a assuré que ça lui faisait plaisir que j’aie changé d’avis, que je sois venue. Qu’il aimait quant je suivais mes impulsions. Rire.

C’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde. Dès qu’il s’est endormi, j’ai repris la route.

Je devais rentrer. Je ne voulais pas rester, j’avais juste eu besoin de le voir un moment. J’étais comblée d’avoir pu me réchauffer contre lui, sentir sa tendresse, le toucher, l’embrasser. Même à travers le blizzard qui me ramenait chez moi, mon coeur battait encore à tout rompre. Je me sentais aussi heureuse qu’une puce qui a trouvé sa touffe de poils.


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