67/2013 - Il me manque chaque seconde de chaque heure?
Vendredi - 08 Mars 2013 - (67/2013) - Il me manque chaque seconde de chaque heure…
Pascal me manquait jusqu’au sang. J’ai froid tout le temps froid. Froid à l’épiderme, jusqu’à l’os. Il aurait au moins pu m’appeler. Non, il n’a jamais été très friand des conversations téléphoniques. En plus, on n’est plus ensemble, alors appeler? Mais pour dire quoi? Moi aussi de mon côté, je cherchais toutes les excuses du monde pour l’appeler.
Je n’osais même pas l’appeler pour savoir ce qu’il faisait ce soir, ou ce week-end! Et de quel droit? Rhhh…
Caroline vient d’apprendre la (bonne) nouvelle. Inquiète, elle a voulu savoir pourquoi j’avais fait ça. J’en ai profité pour lui demander ce qu’elle faisait ce soir, ce week-end aussi. Hélas, elle ne savait pas encore. Elle n’avait pas encore pu le joindre au boulot. Sans gêne, je lui ai demandé si elle voyait Pascal. Même si je connaissais la réponse, waouh, ça fait hyper souffrir d’entendre la réponse.
Et Pascal qui ne m’appelait pas! Qui ne donnait aucun signe de vie! Merde, il me manque, mon corps saigne du manque.
Pour finir, j’ai demandé à Thomas. Lui devait savoir ce que faisait Pascal. Mais, Thomas n’a pas été très cool. Il m’a dit que j’avais voulu rompre, alors, il ne comprenait pas mes raisons de me renseigner sur ce que faisait Pascal. Je devais tourner la page, et commencer dès maintenant. Je ne devais pas baser ma vie sur ce que faisait ou non Pascal. C’est un peu vrai, mais j’ai pas aimé entendre ça. Même, j’étais un peu fâchée.
Moi qui avait pensé trouver de l’aide auprès de Thomas!
J’ai rappelé Caro pour lui demander de me rappeler quant elle saurait si elle va au chalet ou pas. Caro a demandé si je cherchais un moyen de renouer avec Pascal. Je lui ai dis que je n’en savais rien. Et c’était vrai. Je voulais juste savoir ce qu’il faisait. Comme j’ai dit à Caro, je ne pensais pas aller au chalet, et encore moins si Pascal montait. Caro m’a dit que je pouvais compter sur elle si jamais. Elle ferait tout pour nous rabibocher. Adorable. Je l’aime beaucoup cette nana.
Je me suis sentie coupable, parce que, quelque part, j’ai pensé avec contentement, que peut-être Pascal l’avait évitée, et n’avait pas voulu prendre ses appels…
Je n’arrive pas à envisager ma vie sans lui… Il me manque tellement dans chaque parcelle de mon être. Je déteste l’amour.
Pour tromper mon manque, mon ennui, j’ai appelé Layne au secours. J’ai passé la soirée à le saouler à propos de Pascal. De ce qu’on s’était dit, le pourquoi du comment. De long en large, et en travers. J’ai pleuré aussi. Layne a dit que je devais tourner la page. Eviter de penser à Pascal. Eviter d’aller dans les endroits qu’il fréquentait. Sinon, je passerais mon temps à vivre dans le passé et à me faire du mal.
Facile à dire! Pour les mecs, ce genre de truc est facile… Ils n’ont pas besoin d’aimer une fille pour coucher avec. J’ai voulu jouer au mec, mais, je me sentais plus coupable quant je couchais avec lui, alors que je sortais avec Pascal.
Et ça, c’était peut-être, une des pires connerie de ma vie… Je ne pouvais pas deviner que Pascal traînait dans le coin!