Halloween... Ophélie tente de me remplacer dans son cœur...
Samedi, 29 oct 2011 - 302/11
J’avais pensé passer la soirée chez moi, Pascal avait pourtant insisté pour que je monte au chalet... Je n’en pouvais plus, j’avais envie de le voir moi aussi. Après tout, c’est lui qui a fini par m’appeler, qui a demandé que je monte, alors mon honneur était sauf. Je monte.
Le temps que je me prépare, prépare mon sac et tout, je suis arrivée au chalet vers 1h du matin. J’ai eu une petite peur, le chalet avait l’air vide. Ça m’emmerdait d’aller chercher à travers Gstaad pour trouver l’équipe ou appeler quelqu’un, et je savais que Pascal était au chalet. Thomas m’avait montré une fois où ils planquaient une clé de secours pour le cas où l’un d’eux montait et avait oublié de prendre leur clé. Même Caro ne savait pas que cette clé existait. Palpitations, petite prière pour souhaiter que la clé de secours était à sa place. Ouf, elle y était.
Soulagée, je suis entrée. J’ai d’abord été voir à la piscine. Je ne pouvais pas imaginer que Pascal et cette fille soit ailleurs. J’ai même vérifié dans la sauna. Ils n’y étaient pas, alors je suis montée à l’étage. J’étais surprise que Caro ne soit pas là, par acquis de conscience, j’ai été voir dans la chambre qu’elle occupe d’habitude. En montant les escaliers, j’avais cru entendre du bruit provenant de l’étage inférieur, de la salle de jeux je crois. La porte était entre-ouverte, alors j’ai guigné, il n’y avait que Paul et une fille. Ou était sa Alexia?
Il n’y avait que les veilleuses dans le chalet, Pascal ne pouvait tout de même pas être déjà couché non?
J’ai été retrouver Pascal. J’étais contente de lui faire la surprise d’être venue. J’ai vu sa forme allongée sur le dos, il avait un bras qui lui couvrait les yeux. Puis, mon cœur est comme, tombé par terre, et comme une main qui me retournait l’estomac; il y avait une autre forme dans le lit, la tête lovée au creux de son épaule. J’ai eu l’impression que j’allais mourir.
Ils n’avaient pas remarqué ma présence, et j’ai bien failli partir en courant. Mais j’étais venue parce qu’il avait eu l’air de le vouloir, alors pourquoi y avait-il une autre fille dans ses bras, dans son lit. Était-ce Caro? Ah, ben sûrement, voilà pourquoi elle n’était pas dans sa chambre. Non, je n’allais pas me laisser intimider et partir me cacher stupidement quelque part. J’ai choisi de faire comme si je n’avais pas remarqué la présence à ses côtés. J’aurai pu me déshabiller et m’enfiler à ses côtés, mais au pire des cas, je ne voulais pas me retrouver à moitié à poil, et même si c’était mon amie Caro, il fallait qu’elle dégage. Je ferais en sorte...
Je me suis approchée de son côté, j’ai allumé la petite bougie sur sa table de chevet et je l’ai embrassé sur la bouche, puis exprès, en faisant semblant que je voulais lui passer le bras autour de son cou, j’ai planté mon coude dans la tête de Caro. Et j’ai sursauté comme si je m’apercevais de la présence de quelqu’un d’autre.
Mais ce... ce n’était pas Caro... le corps collé contre lui, la tête sur son épaule, c'était... Ophélie! J’ai eu une bouffée d’angoisse, c'était la douche froide.
J’ai dû immédiatement me mordre la langue pour ne pas montrer ma peine. J’ai gardé l’expression surprise. J’avais ressentie le petit mouvement de recul de Pascal quant je l’ai embrassé. Ciel, il avait l’air super surpris de me voir, d’abord gêné par la lumière, il a cligné des yeux, puis quant il m’a reconnu, il a écarquillé les yeux. Sur son visage, on pouvait voir qu’il se sentait pris en faute.
J’ai rentré automatiquement ma tête dans les épaules, le regard rivé sur Ophélie...
Pascal semblait pris au piège, il a regardé Ophélie, moi, Ophélie, encore moi, alors j’ai fait semblant d’avoir l’intention de me lever du lit, mais j’ai laissé ma main près de la sienne, et il en a profité pour m’attraper par la main. Alors j’ai baragouiné que je pensais qu’il voulait que je monte, que je voulais lui faire la surprise, bref, je m’emmêlais, mon regard revenait sans arrêt sur Ophélie. Je ne voulais pas me ridiculiser non plus, alors je me suis tu.
Ophélie s’était redressé, elle a froncé les sourcils en nous dévisageant tour à tour. Pascal allait devoir se dépatouiller pour la renvoyer, la faire dégager vite fait, parce que moi, j’avais l’intention de dormir là ce soir. Elle devait dégager.
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Pascal, je peux savoir ce qui se passe?
Non mais celle-là, elle se croyait déjà arrivée!!! Elle s’adressait à Pascal tout en me scrutant de la tête au pieds, je l’ai également fixé pour entendre sa réponse, moi aussi je voulais savoir ce qui se passait, et comment! Pascal a dit qu'Ophélie allait retourner dans sa chambre, qu’on avait des choses à régler.
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Je dors ici ou... Apparemment, une des 2 est de trop! Tu m’as demandé de venir, ou... heum?
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Moi aussi!
Ophélie l’a regardé, l’air de dire; “Hein? C’est quoi ça?”. Elle avait penché la tête comme si je disais des conneries et qu’elle s’attendait à ce qu’il me corrige. Wahhh, ça m’a fait sauté un plomb.
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Non, enfin pas comme ça. Tu nous as entendu parler de la fête, et je t’ai simplement dis que tu étais la bienvenue si tu en avais envie, c’est tout. J’ai demandé à Jane de venir.
Le pauvre, il n’aimait pas faire ce genre de choses, de voir la déception sur le visage de la blondinette le mettait mal à l’aise. Moi, rien à foutre, j’ai enfoncé le clou.
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Qu’est-ce qu’elle fait ici? Dans ta chambre?
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C’était pas prévu si c’est ce que tu crois...
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Bien sûr que si, mes affaires sont là, il n’y a pas eu d’autre chambre de prévu...
Ophélie s’était levée et elle a remis son pull, s’est attaché les cheveux dans un mouvement gracieux, ouille, pas étonnant qu’elle lui plaise. Elle était en sous-vêtements, et sexy en plus. Jeez, j’ai eu une milli-seconde de manque de confiance en moi.
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Bon, je vois. Je crois que je vais te laisser régler ça! Quant t’aura fini, je serais au salon en bas.
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Pas la peine d’attendre...
Hum! Je me suis laissé emportée, mais il était clair que je ne le laisserai pas redescendre, j’espère qu’il l’avait deviné.
Oui, il l’a deviné. Ils se sont mis à discuter, et moi, j’ai joué mon rôle de victime surprise en restant discrètement dans mon coin. Évidemment mes oreilles avaient triplés et j’écoutais tout, même si par moment ils parlaient doucement.
D’après ce que j’ai compris, ils avaient discuté et elle s’était endormie dans sa chambre, mais il ne l’avait pas invitée pour qu’elle dorme avec lui, il essayait de lui faire comprendre qu’il n’avait jamais été question de ça. Il ne s’y était pas opposé, mais il aurait peut-être dû. Il s’est excusé et a proposé de l’installer dans une des chambres inoccupées. Ophélie était contrariée, elle avait cru deviné pour Caroline et elle pensait qu’il avait réglé les choses avec elle, mais alors, c’était quoi avec moi? Elle ne comprenait pas très bien. Elle semblait encore croire qu’il allait réglé les choses avec moi et qu’il irait la retrouver. Alors Pascal lui a dit que c’était lui qui avait insisté pour que je vienne, il ne s’attendait pas à ce qu’elle pense rester dans sa chambre. Comme elle insistait, il lui a simplement dit, qu'on avait l'habitude lors des week-ends au chalet, de partager la même chambre.
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Oh! Même quant ta femme est là?
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Euh... Oui, souvent.
Pascal avait souri et lui a répondu qu’en effet, cela arrivait souvent, même quant sa femme était là. Ophélie a répliqué qu’elle ne s’attendait pas à celle là! Je ne sais pas ce qu’elle voulait dire exactement. Pascal pensait que la chambre à côté de la bibliothèque était libre.
Ça m’emmerdait de le laisser l’accompagner vers une autre chambre, j’avais peur qu’il traîne. Ça me ferait monter les tours. J’ai donc dis que je l’accompagnais moi. Hihi, ça a jeté un petit froid. J’ai demandé à Pascal de bien vouloir aller chercher mes affaires dans la voiture. Et j’ai cherché les trucs à la demoiselle pour l’aider à refaire son sac et la conduire à sa chambre. Pascal n’a sans doute pas voulu nous laisser toutes les 2, seules, alors il est venu avec.
Ophélie a dû réunir ses affaires qui traînaient un peu partout, ce qui m’a fait réaliser que contrairement à ce que prétendait Pascal, il était évident qu’elle était installée dans sa chambre. Je me suis demandée s’il m’avait appelée juste pour s’assurer que je ne montais pas?
On a donc déposé ses affaires et alors, Pascal m’a passé le bras autour des épaules alors qu’on se tenait devant la porte, sur le point de partir. Son geste m’a surprise, et ça n’a pas passé inaperçu. Ophélie semblait triste et sur le point de pleurer. Elle a demandé à Pascal s’ils pouvaient se parler. Pascal a regardé l’heure et lui a dit que ça pouvait peut-être attendre demain. Ophélie lui a dit qu’elle ne pourrait certainement pas dormir.
Pascal a hésité, mais après tout, il l’avait viré de sa chambre, alors je pouvais bien me montrer sport. J’ai passé mon bras autour de lui et lui ai fait un bisou sur le bras. J’ai dit que je retournais dans notre chambre. Il a dit à Ophélie qu’il allait d’abord me montrer mes affaires et qu’il viendrait après.
En attendant qu’il revienne, je me suis assise sur le fauteuil au coin de la fenêtre les 2 mains sur mes genoux. Pas question que je me vautre sur son lit comme une gagnante. Quant il est revenu avec mon sac, j’étais pliée en 2, les larmes avaient eu raison de moi, c’était le contre choc. Si je n’étais pas montée, il aurait passé la nuit avec l’autre là, ça m’énervait, mais je ne voulais pas lui faire de scènes, pourtant je voulais qu’il se rende compte que c’était affreux de l’avoir trouvé avec une autre fille dans les bras. En plus, elle m’avait soufflé le beau rôle en étant grande dame et en s’éclipsant sans faire de scènes.
Pascal a tout de suite vu que j’étais mal, il a essayé de me rassurer, de me faire arrêter de pleurer, mais une fois la fontaine ouverte, difficile de l’arrêter. Bon au moins, tant qu'elle était là, j'avais su garder mon calme.
Pascal disait que ce n’était pas parce qu’une fille était à côté de lui qu’il se passait quoi que ce soit. Alors au milieu de mes hoquets, je lui ai dis que c’était pareil pour ce qui c’était passé avec Thomas et pourtant, il m’avait fait payer le prix fort. Ça a eu pour effet de le faire réfléchir. Il a baissé la tête et il s’est confondu en excuses. En effet, il m’en avait fait bavé, il avait apparemment eu tord. Ça m’a calmée, il m’a fait un bisou et maintenant un peu emprunté, il m’a dit qu’il avait promis de... Oui, oui, je sais. Je lui ai demandé si juste après j’avais promis de retourner parler à Thomas, comment aurait-il réagi?
Goal ! But! Et oui, les choses semblent toujours différentes quant on est à la place de l’autre! Pascal était embêté pour retourner voir Ophélie, mais il l’avait promis, alors je l’ai laissé aller. Il n’a pas fait très long, peut-être 15mn. Il peut se passer beaucoup de choses en 15mn!!!!
Pascal a essayé de se rattraper, de me faire oublier tout ce qui c’était passé. Il était doux, adorable, mais -pas question qu’il me touche-. On a discuté, il me tenait la main, mais je ne pouvais pas posé ma tête au creux de ses bras sans revoir l’image de l’autre pouffe à la même place. Pascal l’a compris et même s’il était déçu, il a tout fait pour ne pas le montrer.
Caro avait continué à lui envoyer des messages jusqu’à ce qu’elle s’endorme. Elle m’en a aussi envoyé, parce qu’elle avait vu ma voiture devant le chalet, mais j’ai fait celle qui n’avait rien vu. J'ai tourné le dos à Pascal pour dormir, mais ça m’a fait plaisir, même si je l’avais repoussé, qu’il m’entoure de ses bras et me serre contre lui pour dormir.
La journée du samedi a été douce, le temps était brumeux, appelait à la rêverie, je n’avais pas envie de bouger du chalet. Le week-end, j’aime bien flâner, prendre mon temps, lire, rester au coin du feu.
Pascal est sorti faire du jogging avec Caro, puis elle est venu me faire c... Elle s’est collée à moi, m’empêchant de lire. Elle voulait bavarder à tout va. Pascal était drôlement tendre, il passait souvent me faire un petit bisou, par-ci, par-là. Ça ne l’empêchait pas d’être vers ses copains, de discuter avec tout le monde. Il est resté beaucoup vers Ophélie, ou c’est Ophélie qui se collait à lui? je n’en sais rien. Ce qui est sûr, c’est qu’elle m’évitait, évitait de se retrouver dans le même groupe que moi, évitait d’avoir à se mesurer à moi.
Je m’en foutais, Pascal était adorable avec moi.
Normalement, il faisait attention de ne pas être publiquement aussi câlin, mais on aurait dit qu’il s’en foutait. Comme il était aussi chou, ça m’était égal, il pouvait parler avec toutes les filles de la planète. La patinoire de la station venait de rouvrir ses portes, et ils ont proposés qu’on aille patiner. Je n’en avais pas envie, mais Pascal ne m’a pas laissé le choix. Bahh, c’est vrai, je pouvais aussi lire là-bas, c’est plus froid, mais au moins, je serais avec lui.
Caroline déprimait, elle a essayé de savoir comment j’avais fait pour que les choses s’arrangent avec Pascal. Elle voulait tout savoir, savoir ce que je lui avais dis, quand et comment. Bref, je lui ai raconté un petit bout, je ne voulais pas lui donner trop de détails, ni mes petits trucs, ni lui dire que je l’avais entendu parler avec Paul. En tous cas, depuis que je l’avais entendu se confier à son pote, je me sentais nettement plus calme.
Caro a été patiner, et je trouvais que Pascal était chou avec elle.
Je me demandais encore si je devais tout faire pour l’évincer ou pas!!! Je savais aussi que Pascal voulait rester libre, mais je savais comment faire pour qu’il ne réussisse pas à se débarrasser de moi, aussi resté adorable, calme, et lui donner tout le temps envi de me voir. Ça m’arrivait parfois de savoir créer un climat qui lui donne l’impression qu’on était ensemble, même s’il m’avait dit qu’il ne voulait plus de ça.
Pascal a planté les autres sur la piste, sauté par dessus les barrières pour venir m’embrasser. Il n’avait pourtant pas le droit de faire de telles démonstrations en publique!!! Hum, je faisais semblant de lire, je crois que j’étais à la même pas depuis plus de 40mn. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de lui, j’aimais le regarder, et ça, ça ne changeait pas. J’adorais le voir faire le fou, éclater de rire, ses sourires me font toujours fondre, même de loin. Je ne parle même pas de ses petits clins d’oeils à mon intention. J’aime le regarder quant il se sent libre, il est vraiment trop chouky.
Pascal avait envi qu’on s’éclipse en douce et retourner au chalet... Hum, quel coquin! On s’est éclipsé...
J’étais trop crevée après pour descendre. Avant de sombrer dans un petit sommeil sieste, je me suis rappelée qu’on fêtait Halloween ce soir, d’ailleurs, je crois me rappeler d’avoir déjà vu des gens déguisés à la patinoire, et zut, je n’avais pas de déguisements!!!
J’ai dormi 1petite heure et 1/2. J’ai trouvé Pascal avec ses copains en bas à jouer au billard quant je suis descendue. Ophélie lui faisait toute sa panoplie de sourire aguicheur, et lui chuchotait sans cesse des trucs à l’oreille et ça le faisait rire. Je crois qu’ils faisaient équipe. Peut-être que je suis une méchante peste, parce que je crois que c’était pour énerver Ophélie que j’ai été vers Pascal, pour me planter entre eux. Je me suis collée contre lui et j’ai passé mon bras autour de lui. Ophélie s’est tournée pour ne pas me parler (m’en fou). Pascal a aussi passé son bras autour de moi.
Après on devait aller se changer et se préparer pour sortir... Hihihi, impossible de me changer sans que Pascal ait de petites idées coquines. Dire que je lui expliquais que je n’avais rien à me mettre et qu’il ne m’écoutait même pas. Mes mots ont disparus entre les draps. Afff, j’aime qu’il ait tout le temps envi de me sauter dessus, c’est quand même vachement rassurant.
Ils avaient décidés que la fête se feraient au chalet... Pas en boîte! Les garçons ont arrangés la salle de jeux pour la soirée Halloween, décoration et tout. J’ai appris que les mecs avaient passés la soirée de vendredi à inviter tout ceux qu’ils rencontraient...
Je me suis habillée en noir, heureusement que j’ai pu emprunté quelques trucs à Caro, et je me suis maquillée en vampire. Il y a des tonnes de gens qui sont arrivés au chalet, certains étaient des amis à Thomas et Pascal et vivaient, ou venaient souvent à Gstaad, et il y avait aussi la petite Yumi. J’ai eu un petit coup de trac et de timidité à voir toute cette foule et tous ces amis. Pour me donner du courage, j’ai avalé quelques vodkas, ce qui m’a détendue. La soirée était sympa et vraiment très fun, à mon goût, il y avait juste un peu trop de filles qui essayaient d’aguicher Pascal. Mais bon, à l’aise Blaise, je n’avais pas à avoir peur.
Par contre, je n’ai pas trop été enchanté par le petit jeu que Thomas et Paul ont lancé...
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302/11 - Halloween... Ophélie tente de prendre ma place... - Samedi, 29 oct 2011