Dim 24 nov 2024 - Pace déjeune avec Nat
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Dim 24 nov 2024 - Déjeuner sans Pace, il déjeune avec Nat
Quand je me suis réveillée, Pascal n'était pas à mes côtés. Il avait dû se lever plus tôt. J'ai pensé qu'il préparait le petit déjeuner, donc j'ai pris mon temps pour prendre ma douche et tout. Je lui ai emprunté un top de training. Même s'il faisait toujours bon chez lui, j'ai enfilé un col roulé.
Toute souriante, j'ai émergé de la chambre. Pas de Pascal au salon. Oh! Bon, il était probablement sorti courir, donc j'ai préparé la table pour le petit déjeuner. Même s'il faisait froid, j'ai pris mon café dehors. Assise sur la balancelle, j'ai fumé en attendant de le voir apparaître au bout du jardin.
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Il était presque midi, je n'ai pas été surprise de voir Caro se pointer avec des croissants et des éclairs à la vanille, au moka et au chocolat. Moi mes préférés sont à la vanille. Après être rentrée poser les pâtisseries sur la table, elle est venue se poser à côté de moi. Elle était rayonnante.
Elle avait reçu un message de Pascal qui lui disait qu'on pouvait déjeuner sans lui. J'ai regardé mon natel, déjà en train de fulminer s'il avait envoyé un message à Caro et pas à moi. Mais j'en avais un. Pascal me disait de ne pas l'attendre, qu'il avait été prendre son petit déjeuner avec Natacha.
Mes poils se sont irisés. Il aurait dû me le dire, au lieu de filer à l'anglaise. Il le savait sans doute déjà hier soir, mais s'était bien gardés de dire quoi que ce soit. Caro avait regardé le message. Elle avait la mine boudeuse. Elle trouvait que Natacha prenait trop de place le week-end.
Je trouvais aussi. J'étais irritée, mais je l'ai masqué avec un sourire. Elle a aussi fumer une clope, puis on est rentré déjeuner. J'aurai dû le savoir. Je ne sais pas à quoi je pensais. Évidemment qu'elle profitait de son avantage et tirait Pascal par la manche. J'aurai sans doute fait pareil.
J'ai fais des œufs au plat pour Caro et brouillé pour moi. Pleines comme des outres, on s'est vautrée devant la télé en babillant. Pascal n'est rentré qu'aux environs de 14h. Il avait les joues rouges. Je pense qu'il devait se sentir gêné ou coupable. Tant mieux.
Je ne savais pas si je devais dire quelque chose ou rien. Si je ne dis rien, il va pensé qu'il n'y a pas de mal, que je peux encaissé, et ça ira en s'empirant. Si je dis quelque chose, il va alors trouver le moyen de cacher, et se sera le retour du cercle vicieux des cachoteries. J'étais hésitante.
Paul est descendu en milieu d'après-midi et ils ont fait de la musique. Pour ne pas nous déranger, ils sont descendus dans le local en bas. Caro avait dit que ça ne nous gênait pas qu'ils jouent ici, mais comme ils sont descendu, elle avait envie de descendre les regarder jouer.
Moi pas. Pour finir elle est restée avec moi. Bon, à vrai dire, je pensais aller faire une sieste. Mais comme les garçons étaient en bas, je ne pouvais pas l'abandonner seule au salon. J'ai malicieusement essayé, l'air de rien, de lui suggéré de descendre si elle voulait, que j'irai faire une sieste.
Ça a marché, elle les a rejoints en bas, et moi j'ai filé me recoucher. Après tout ce qu'on avait bouffé, j'avais envie de dormir. Puis, c'était dimanche, le jour où on fait ce qu'on veut. Et moi j'aime dormir. C'est mon jour de flegme total. En fait, le dimanche, j'aime traîné au lit. Quand j'ai émergé, il n'y avait toujours personne au salon. Ce devait être un peu plus de 18h, il faisait déjà nuit.
En me réveillant, j'étais un peu perdue. Je ne savais plus où j'étais, ni quel jour on était. Je me suis rhabillée et je suis descendue pour aller les rejoindre dans le local. Même si c'est bien insonorisé, on sent les vibrations, et quand même un peu de sons. Mais là, pas de vibrations. Bah, je crois que je n'ai pensé à rien.
Ils devaient discuter, ou d'étudier la partition. En posant la main sur la poignée, j'ai entendu des gémissements. Je suis restée tétanisé à analyser ce que je venais de percevoir. Ce ne pouvait pas être de la musique, ni même des sons normaux. Du coup, interdite, je n'ai pas osé ouvrir. L'oreille tendue, j'ai écouté pour être sûre.
Les oreilles en feu, je suis remontée sur la pointe des pieds. Désœuvrée, perplexe, ne sachant pas quelle attitude adopter, j'ai tourné en rond. Puis, j'ai décidé de reprendre une douche. J'ai pris mon temps. J'avais un peu mal au dos, et j'avais comme un poids sur les épaules. J'ai aussi pris mon temps pour m'habiller.
Je me suis remise en training. Je ne savais pas ce qu'on faisait. On restait probablement à la maison. En ressortant de la chambre, je les ai trouvé au salon. Pascal dans un fauteuil, Caro à moitié allongée dans un des canapé. Caro a dit qu'ils n'avaient pas voulu me réveiller. Pascal a proposé qu'on sorte manger une pizza quelque part.
Donc, je me suis retournée pour aller me changer. Pascal m'a alors demandé, alors que Caro était là, si je ne voulais rien lui demander. Si j'avais vu son message ce matin. Je l'ai regardé avec de grands yeux. il sait que je déteste parler de nos trucs devant des gens. Si on doit se prendre la tête, autant qu'on soit seul.
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Caro avait détourné son regard. Elle faisait semblant de ne pas entendre. Elle était soudainement concentrée sur ce qui se passait sur la télé.
Avait-il profité de la présence de Caroline pour éviter que je ne lui fasse une scène? Je crois que cette idée m'énervait plus qu'autre chose. J'ai haussé les épaules.
Je lui ai dis que je pensais qu'il allait en parlé s'il le voulait. Que je ne savais pas ce qu'il voulait que je dise. C'était fait. Qu'est-ce qu'il voulait que je dise maintenant. Ouuuh, il savait me faire tiquer. Là, j'avais tout à coup envie de foutre le camp. De rentrer chez moi. Mais, comme Caro était là, je me suis calmée.
Le ton avec lequel j'avais répondu était un peu sec. Je pense que Pascal et Caro ont dû ressentir mon irritation.
On a été mangé chez Molino. J'aime bien l'ambiance. Caro voulait aller chez Paulo, mais là-bas le service n'est pas terrible. on a presque l'impression qu'ils nous font une faveur de nous servir. C'est nul. J'ai pris une Carbonara. J'avais envie de pâtes. Pascal et Caro ont pris des pizzas. Je les ai laissé parlé, je n'avais pas grand chose à dire.
Avec les petits coup d’œil que me lançait Pascal, il doit penser que j'allais péter un câble une fois à la maison. Alors je me suis forcée à essayer de participer à la conversation. Puis j'ai surpris un petit sourire échangé entre eux, ce qui m'a rappelé leur petite séance de jambes en l'air tout à l'heure.
Caro était en train de parler des couples mariés qui ont des aventures à côté. Que c'était justement le fait de voir l'autre en cachette, ou le secret qui rend les choses excitantes. Même si ce n'était pas un couple marié, c'était toujours plus excitants. Elle parlait de Michael, mais je crois qu'elle pensait à eux.
Hum, ils pensaient que je ne savais rien. Ha ha! J'ai pensé que je ferais une remarque plus tard, qu'il sache que je les avais entendu. Puis j'ai changé d'avis. Pourquoi faire? Je n'avais pas le droit d'en faire un fromage, même si j'ai ressenti de petits picotements de jalousie. Je dois me rappeler qu'ils sont ensemble aussi.
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J'avais juste envie d'entendre ta voix. Tu me manques.

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