Lun - 24 Jan 2021 - Batteries à plat...
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Lun - 25 Jan 2021 - Batteries à plat...
Aujourd'hui, j'avais les batteries à plat. Pas d'énergie, pas du tout le moral. Ma tête était en effervescence, je me posais des tonnes de questions. La question principale qui me turlupinait était de savoir si je devais ou non dire à Pascal que j'étais au courant de ses frasques.
Le désavantage d'en parler, c'est qu'il n'aurait plus aucune de raison de se cacher ou de faire attention... Pouhhh.
De le garder pour moi me semblait préférable. Seul inconvénient, c'est que ça me bouffait à l'intérieur. Y en avait-il eu d'autres? Qui? Que ressentait-il? Regrettait-il d'avoir tellement insisté pour que je vienne habiter chez lui? Est-ce que je commençais à l'ennuyer?
Pourquoi avait-il repoussé Caro pour aller ensuite se taper Natacha? Pourquoi justement elle?
Pascal était à son boulot aujourd'hui, Magalie devait faire une présentation à ceux du département. 3 personnes étaient au bureau, dont Pascal, et les autres en vidéo conférence. Pascal devait jeter un dernier coup d’œil sur son travail avant la réunion.
J'étais contente d'être seule à la maison, je pouvais me ronger les sangs en paix, sans témoin.
Quant il est rentré, j'avais retrouvé mon calme, et affichait un sourire. Il n'y avait plus aucune trace de ce qui m'avait torturé toute la journée. J'avais pris ma décision; je ne dirais rien. Je voulais que Pascal continue à faire attention, pour que je ne sache rien, pour ne pas me blesser.
Pascal était détendu, tout tendre et affectueux comme d'habitude. Peut-être plus détendu que la semaine passée? Il avait passé un bon week-end c'est ça? J'avais cuisiné, et je faisais tout pour qu'il se sente coupable, en étant encore plus douce et gentille, me collant à lui. Lui rappelant à quel point je l'aimais.
Mais je ne pouvais pas aller plus loin... Pour le sexe, il fallait encore attendre...
Je ne crois pas avoir réussi à ce qu'il éprouve du remord, tellement persuadé que j'étais complètement ignorante de ce qui se passait sous mon nez. En fait, il avait totalement raison. Si Caro n'existait pas, je ne saurais rien. Je me rendais compte à quel point Caro m'était précieuse!
Je préfère l'avoir comme amie et dans mon camp, que comme ennemie!
Un moment, Pascal s'est mis à raconter quelques anecdotes du week-end, et s'est mis à parler de Natacha. Mon sourire toujours scotché, j'ai aussitôt changé de sujet, pour parler de Caroline; elle semblait lui faire la gueule, non?
Rien de pire que de parler de sa rivale, donc de Natacha.
Mais, j'ai su qu'il pensait donc à elle. Le fumier. Mais j'ai continué mon cinoche; douce, agréable, gentille. Je crois qu'il ne s'est douté de rien... Mais... cherchait-il à voir si je savais quelque chose? Peut-être... Mais je savais aussi par Caro qu'il n'y avait pas que Natacha!
Ce qui me perturbait plus, c'est de penser qu'il l'avait déjà été voir ailleurs et que je ne m'étais doutée de rien!!! J'essayais de voir dans ses gestes, son visage, ses paroles, tout, s'il y avait des signes, que je puisse repérer la prochaine fois. Mais j'avoue que je ne voyais rien de différent... Peut-être encore plus affectueux?
Caro est venue manger avec nous ce soir. J'ai vu les regards qu'ils échangeaient. Avait-il peur qu'elle laisse échapper quelque chose?? Surement. On a pris un verre ensemble, eux du vin, moi une vodka, puis vers les 22h, Pascal l'a raccompagnée chez elle. Ça lui a pris un peu plus d'une 1/2h.
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"Non non Pace, rien de tout ça... Je me demandais seulement si tu baises ailleurs?"




Ha! Bien sûr! Devoirs entendre leurs ébats, non merci. Il a été si chou. J'aurai voulu savoir comment ça s'était passé, mais je ne pouvais décemment
Alors j'ai passé la 1/2h suivante à le convaincre que c'était faux. Bien sûr que c'est dur de vivre à 2, mais il y a aussi tous les autres bons côtés;
J'ai donc décidé, en me mordant les doigts, de demander à Caro de passer. Je l'ai invité à manger avec nous. J'en avais
Caro n'avait pas pu fermer sa grande bouche. Dieu sait ce qu'elle lui a dit; que j'allais le quitter pour rentrer chez moi?
Effectivement, Caro a eu la
J'aurai dû lui demander de promettre de ne plus faire ce genre de choses, sinon, je ne