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amour

Mar 14 jan 2025 - Après mon départ dimanche (1/2)

Publié le par JaneDo

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Mar 14 jan 2025 - Après mon départ dimanche  (1/2)

J'ai détesté ce que j'ai vu dimanche soir. Dire que Pascal m'avait demandé de partir, j'en reviens pas. Ça me toujours furax. Je me suis sentie rabaissée. Peut-être que je suis parano, mais j'ai eu l'impression que ces 2 nanas ont dû penser qu'elles étaient plus importante que moi…

Je pète un câble… Je pense que de se faire draguer doit le flatter. Les hommes sont tellement simplet.

Quand Pascal m'a raccompagnée à ma voiture, il m'avait dit que je n'avais pas de quoi m'inquiéter. Et après, je le vois en train de se laisser draguer ouvertement. Je le déteste. Chaque fois que Terry tournait le dos, sa copine Kristen faisait des avances à Pascal.

Elle a même osé tirer sa jupe, déjà courte, presque jusqu'à son string, alors que Terry était juste en train de se servir à boire à quelques mètres. Garce. Elle caressait ses jambes avec ses pieds. Dès que Terry a tourné les talons pour aller se doucher, Kristen lui glissé lentement un pied entre les cuisses jusqu'à la garde…

Encore heureux qu'il ait enlevé son pied pour lui demander ce qu'elle faisait. Au lieu de rester allongé sur son canapé, il a dû se remettre droit pour l'empêcher de continuer son cinoche. Ça devait lui plaire de provoquer autant d'attention de l'une et de l'autre.

Kristen lui a dit que c'était entre elle et Terry. Qu'après tout, qu'il ne lui appartenait pas. Puis que Terry n'était pas sa copine, mais seulement une collègue de travail. Et dans la conversation, elle lui a dit que Terry ne lui a pas dit qu'il était chasse gardé… mais elle avait deviné qu'elle s'intéressait à lui.

Pascal lui a rappelé qu'il avait déjà une copine, et qu'elle venait de partir. Elle a rit; "je ne te parle pas de mariage, ni de devenir ta petite amie, avec la distance, ce serait… ". Pascal souriait quand elle lui disait tout ça, au lieu de lui demander d'arrêter. Grhhh, il n'a rien répliqué.

Même quand Terry est revenu, elle a laissé ses jambes trainer sur les cuisses à Pascal, dans une posture plutôt équivoque. Pascal ne faisait rien pour la repousser. Je crois que Terry n'appréciait pas trop. Elle avait aussitôt changé de sujet en lui demandant ce qu'il faisait avec une femme comme moi.

Kristen trouvait qu'on n'allait pas bien ensemble. Et Pascal qui ne lui fermait pas sa sale gueule d'une réplique cinglante. Non, il souriait en secouant la tête.

Terry a dit à Kristen qu'elle pouvait aller se doucher, elle avait fini avec la salle de bains. Mais la miss n'avait pas l'air pressé d'y aller. La réaction passive de Pascal m'agaçait. C'était comme s'il était d'accord avec elle...

On aurait dit qu'il y avait une guerre des nerfs, chacune attendait que l'autre tourne les talons ou aille se coucher en 1er pour rester seule avec Pascal.

Quand Terry s'était décidée à aller se doucher, Terry a demandé à Pascal de quoi ils avaient parlé. Il a juste dit de pas grand chose. Terry a alors demandé s'il ne la trouvait pas un peu trop dévergondée. Et là, il a dit que oui. Qu'elle était plutôt gonflée.

Pascal a fait la remarque que, elle avait l'air plutôt introvertie quand on ne la connaît pas, mais là, ce soir, elle était différente. Terry lui a dit que cela faisait trop longtemps qu'il vivait en Suisse. Et lui a demandé s'il ne se rappelait pas que les femmes étaient plus directes chez eux.

Quand un mec plaît à une femme, elle le lui dit, sans tourner autour du pot. Si elle veut coucher avec, elle sont directe aussi. Il a oublié? Par contre ici en Suisse, elle a l'impression que les femmes étaient toutes coincés. Pas le courage de bouger un cil. Puis j'ai entendu et vu des choses assez déplaisantes…

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Dim 12 jan 2025 - Terry & Kristen (2/2)

Publié le par JaneDo

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Dim 12 jan 2025 - Terry & Kristen  (2/2)

Après le ski, presque tout le monde est rentré au chalet. Il n'y avait que quelques mecs qui traînaient encore dehors. Il faisait un de ces froids de canards. Malgré mes gants, j'avais eu froid aux mains ce matin. Je ne voulais pas avouer avoir froid, j'ai préféré rentrer.

Pascal est rentré plus tôt du ski, peut-être 1h après moi. Il aurait mieux fait de rester après m'avoir raccompagné. Il est venu me rejoindre à la sieste. J'allais m'endormir quand il est arrivé. J'étais presque dans les bras de Morphée. Son arrivée m'avait réveillée.

Il m'a demandé pourquoi je n'avais rien demandé quand il est arrivé avec Terry et Kristen. J'ai haussé les épaules en me calant dans ses bras. Je voulais la jouer cool et qu'il  ressente de la culpabilité de m'avoir si effrontément menti.

Et je crois que c'était le cas. Il devait se sentir coupable.

On a mangé au chalet. J'étais agréablement surprise que Pascal me prenne la main et me mette à côté de lui pour manger. Pour ne pas être déçue, je mettais préparée à devoir m'asseoir à pompe-moi-le-jus.

Ça m'a ramenée le sourire et j'avais le cœur plus léger.

Mais évidemment, ça n'a pas duré. Après le repas, quand on s'est tous un peu dispersé, Pascal s'était rapproché des américaines. Ils avaient l'air de bien s'entendre et bavardaient à tout va. Je me suis donc mise dans mon coin avec Caro et quelques amis pour faire des jeux.

Je m'étais assise de manière à avoir Pascal en ligne de mire. Comme ça, je pouvais discrètement suivre ce qu'il faisait. Quand Paul a posé la question de savoir qui avait envie de sortir prendre un verre dans le Pub du coin, Pascal a fait signe que ça ne lui disait rien.

Alors, j'en ai fait autant. J'ai dis que je préférais rester au chaud dans le chalet. Caro a fait pareil. Quelques instant plus tard, Pascal et Terry sont descendu dans le Jacuzzi. Super! Je ne pouvais pas le suivre et exposer mes bourrelets devant ces nanas.

Enfin, j'avais cru qu'ils étaient descendus pour se larver dans le jacuzzi, mais j'avais tout faux. En fait, ils ont disparus et j'ai su bien plus tard, qu'ils étaient sortis prendre un verre avec Paul et les autres. Ça m'a un peu refroidie. Je suis sûre qu'il avait fait exprès.

Il ne voulait pas de moi. Il voulait être seul avec ses copines. Ne pas m'avoir sur le dos. Ça m'a fait de la peine. Il aurait pu être franc et me dire qu'il sortait boire un verre avec ses collègues. Est-ce que je le gêne à ce point? Je me sentais mal, avec la furieuse envie de pleurer.

Mais j'ai caché tout ça sous un sourire et une fausse gaité. J'ai joué un moment avec les autres. Caro a décidé de sortir avec un autre groupe, surement dans l'espoir de retrouver Pascal et les autres. J'ai préféré me coucher. En fait, c'était pour pleurer dans mon coin.

Je n'ai pas réussi à dormir. Je me demandais ce qu'il faisait. Si je l'ennuyais à ce point. S'il s'amusait mieux avec les autres qu'avec moi. Surement. Après tout, ce qui est nouveau est toujours plus intéressant qu'un vieux truc qu'on connait déjà, et par cœur.

Je pense que... j'étais jalouse.

Mais, je l'ai attendu. Attendu… 1h du matin, Pascal n'était toujours pas venu se coucher...

Qu'est-ce qu'il fabriquait? Peut-être qu'il était revenu et qu'il était au salon? Je n'osais pas y aller. J'aurai trop l'air de le chercher, le surveiller. Et s'il est au salon avec ces nanas, je fais quoi? Je le colle?

J'ai hésité longtemps, puis, j'ai fini par m'endormir toute seule dans la chambre. Pas de Pascal, pas de Caro. Je me demande qu'elle avait réussi à le trouver? Au moins, si c'était le cas, il y avait quelqu'un pour éviter qu'il ne fasse de bêtises… Caro l'aurait eu à l’œil.

Le dimanche matin, à mon réveil, personne. J'ai pensé que je me réveillerais quand il viendrait se coucher. Mais rien. D'après le froissements des draps, il avait dû dormir là. Comment se fait-il que je n'ai même pas senti sa présence? M'avait-il prise dans ses bras?

Si c'était le cas, je me serais réveillée, non? Est-ce que Caro est venue se coucher? Je n'ai rien entendu non plus. Je me suis dépêchée de descendre déjeuner. C'était surtout dans l'espoir que Pascal serait encore là. Mais bien sûr, c'était trop tard, il était déjà sorti.

Bon ben d'accord. Je n'avais plus qu'à préparer mes affaires, pour être prête à partir quand Pascal rentrera… J'avais le cœur lourd, froid à l'épiderme. Je sens qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Comme une prémonition. Pas normal ce qui se passe…

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Publié dans journal, amour, trahison, aimer, love

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Sam 21 déc 2024 - Deadline

Publié le par JaneDo

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Sam 21 déc 2024 - Deadline

Me voilà en train de perdre mon temps, suspendu à l'espoir de le voir avant qu'il ne s'en aille avec sa famille. Je sais que je suis bête, mais voilà. J'étais crevée, mentalement fatiguée. Je me sentais vidée, seule, triste, pas belle, pas séduisante. Je voulais le voir avant son départ demain.

Dire que Pascal partait demain et qu'il ne pensait même pas à m'appeler. Je le regardait dans sa vie de père de famille, avec ses parents et ses interactions avec Jess. Il ne semblait pas la détester autant que ça. Ils étaient complices et proches. Ça me foutait le moral en bas, mais je ne pouvais rien y faire.

Honte à moi, mais je lui ai envoyé un message pour lui dire que j'avais envie de le voir. Qu'il me manquait déjà. C'est Jess qui lui a lu mon message. Je crois qu'il a rougit, mais pas sûre, il était de profil. Ses parents ont entendus, et son père lui a fait une remarque.

Pascal est quand même sorti pour me rappeler. Il disait avoir aussi envie de me voir. Au téléphone, je n'ai pas insisté. J'ai laissé Pascal décidé.

Il a décidé qu'on se retrouverait. Je me sentais un poil revigorée. Je me suis donc préparée. On devait prendre un verre ensemble, après qu'il ait souper avec ses parents.

Il m'attendait devant le White et m'a prise dans ses bras pour me serrer contre lui à m'étouffer. Comme toujours quand je pose les yeux sur lui, mon cœur fait des flip-flaps. Je reconnais qu'il est très beau. Trop bien pour moi...

On n'est pas resté au White comme cela avait été initialement prévu. Pascal m'a entraînée au Mövenpick.

On n'a très peu parlé. On dirait qu'il voulait faire le plein de toute la tendresse et l'amour qu'on ne pourrait pas partager durant son absence. Heu, moi aussi.

Pascal a su que je n'étais pas partie au chalet. Il aurait aimé que je le lui dise, et il se serait débrouillé pour me voir hier soir aussi.

Mais vu le temps, toute cette neige, il n'avait pas osé insisté qu'on se voit. Aller jusqu'à Crans, ça n'aurait pas été possible pour lui, avec sa famille là. Vers les 22h, il a pensé qu'il était temps qu'il rentre.

La séparation a été difficile. J'étais au bord des larmes. Je ne savais pas si c'était du cinoche, ou si j'étais vraiment triste. Je ressentais de l'angoisse. Je ne savais pas quand je le reverrai ou si je le reverrai. Un peu paniquée.

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Publié dans janedo, journal, trahison, amour, intime

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Dim 24 nov 2024 - Pace déjeune avec Nat

Publié le par JaneDo

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Dim 24 nov 2024 - Déjeuner sans Pace, il déjeune avec Nat

Quand je me suis réveillée, Pascal n'était pas à mes côtés. Il avait dû se lever plus tôt. J'ai pensé qu'il préparait le petit déjeuner, donc j'ai pris mon temps pour prendre ma douche et tout. Je lui ai emprunté un top de training. Même s'il faisait toujours bon chez lui, j'ai enfilé un col roulé.

Toute souriante, j'ai émergé de la chambre. Pas de Pascal au salon. Oh! Bon, il était probablement sorti courir, donc j'ai préparé la table pour le petit déjeuner. Même s'il faisait froid, j'ai pris mon café dehors. Assise sur la balancelle, j'ai fumé en attendant de le voir apparaître au bout du jardin.

Il était presque midi, je n'ai pas été surprise de voir Caro se pointer avec des croissants et des éclairs à la vanille, au moka et au chocolat. Moi mes préférés sont à la vanille. Après être rentrée poser les pâtisseries sur la table, elle est venue se poser à côté de moi. Elle était rayonnante.

Elle avait reçu un message de Pascal qui lui disait qu'on pouvait déjeuner sans lui. J'ai regardé mon natel, déjà en train de fulminer s'il avait envoyé un message à Caro et pas à moi. Mais j'en avais un. Pascal me disait de ne pas l'attendre, qu'il avait été prendre son petit déjeuner avec Natacha.

Mes poils se sont irisés. Il aurait dû me le dire, au lieu de filer à l'anglaise. Il le savait sans doute déjà hier soir, mais s'était bien gardés de dire quoi que ce soit. Caro avait regardé le message. Elle avait la mine boudeuse. Elle trouvait que Natacha prenait trop de place le week-end.

Je trouvais aussi. J'étais irritée, mais je l'ai masqué avec un sourire. Elle a aussi fumer une clope, puis on est rentré déjeuner. J'aurai dû le savoir. Je ne sais pas à quoi je pensais. Évidemment qu'elle profitait de son avantage et tirait Pascal par la manche. J'aurai sans doute fait pareil.

J'ai fais des œufs au plat pour Caro et brouillé pour moi. Pleines comme des outres, on s'est vautrée devant la télé en babillant. Pascal n'est rentré qu'aux environs de 14h. Il avait les joues rouges. Je pense qu'il devait se sentir gêné ou coupable. Tant mieux.

Je ne savais pas si je devais dire quelque chose ou rien. Si je ne dis rien, il va pensé qu'il n'y a pas de mal, que je peux encaissé, et ça ira en s'empirant. Si je dis quelque chose, il va alors trouver le moyen de cacher, et se sera le retour du cercle vicieux des cachoteries. J'étais hésitante.

Paul est descendu en milieu d'après-midi et ils ont fait de la musique. Pour ne pas nous déranger, ils sont descendus dans le local en bas. Caro avait dit que ça ne nous gênait pas qu'ils jouent ici, mais comme ils sont descendu, elle avait envie de descendre les regarder jouer.

Moi pas. Pour finir elle est restée avec moi. Bon, à vrai dire, je pensais aller faire une sieste. Mais comme les garçons étaient en bas, je ne pouvais pas l'abandonner seule au salon. J'ai malicieusement essayé, l'air de rien, de lui suggéré de descendre si elle voulait, que j'irai faire une sieste.

Ça a marché, elle les a rejoints en bas, et moi j'ai filé me recoucher. Après tout ce qu'on avait bouffé, j'avais envie de dormir. Puis, c'était dimanche, le jour où on fait ce qu'on veut. Et moi j'aime dormir. C'est mon jour de flegme total. En fait, le dimanche, j'aime traîné au lit. Quand j'ai émergé, il n'y avait toujours personne au salon. Ce devait être un peu plus de 18h, il faisait déjà nuit.

En me réveillant, j'étais un peu perdue. Je ne savais plus où j'étais, ni quel jour on était. Je me suis rhabillée et je suis descendue pour aller les rejoindre dans le local. Même si c'est bien insonorisé, on sent les vibrations, et quand même un peu de sons. Mais là, pas de vibrations. Bah, je crois que je n'ai pensé à rien.

Ils devaient discuter, ou d'étudier la partition. En posant la main sur la poignée, j'ai entendu des gémissements. Je suis restée tétanisé à analyser ce que je venais de percevoir. Ce ne pouvait pas être de la musique, ni même des sons normaux. Du coup, interdite, je n'ai pas osé ouvrir. L'oreille tendue, j'ai écouté pour être sûre.

Les oreilles en feu, je suis remontée sur la pointe des pieds. Désœuvrée, perplexe, ne sachant pas quelle attitude adopter, j'ai tourné en rond. Puis, j'ai décidé de reprendre une douche. J'ai pris mon temps. J'avais un peu mal au dos, et j'avais comme un poids sur les épaules. J'ai aussi pris mon temps pour m'habiller.

Je me suis remise en training. Je ne savais pas ce qu'on faisait. On restait probablement à la maison. En ressortant de la chambre, je les ai trouvé au salon. Pascal dans un fauteuil, Caro à moitié allongée dans un des canapé. Caro a dit qu'ils n'avaient pas voulu me réveiller. Pascal a proposé qu'on sorte manger une pizza quelque part.

Donc, je me suis retournée pour aller me changer. Pascal m'a alors demandé, alors que Caro était là, si je ne voulais rien lui demander. Si j'avais vu son message ce matin. Je l'ai regardé avec de grands yeux. il sait que je déteste parler de nos trucs devant des gens. Si on doit se prendre la tête, autant qu'on soit seul.

Caro avait détourné son regard. Elle faisait semblant de ne pas entendre. Elle était soudainement concentrée sur ce qui se passait sur la télé.

Avait-il profité de la présence de Caroline pour éviter que je ne lui fasse une scène? Je crois que cette idée m'énervait plus qu'autre chose. J'ai haussé les épaules.

Je lui ai dis que je pensais qu'il allait en parlé s'il le voulait. Que je ne savais pas ce qu'il voulait que je dise. C'était fait. Qu'est-ce qu'il voulait que je dise maintenant. Ouuuh, il savait me faire tiquer. Là, j'avais tout à coup envie de foutre le camp. De rentrer chez moi. Mais, comme Caro était là, je me suis calmée.

Le ton avec lequel j'avais répondu était un peu sec. Je pense que Pascal et Caro ont dû ressentir mon irritation.

On a été mangé chez Molino. J'aime bien l'ambiance. Caro voulait aller chez Paulo, mais là-bas le service n'est pas terrible. on a presque l'impression qu'ils nous font une faveur de nous servir. C'est nul. J'ai pris une Carbonara. J'avais envie de pâtes. Pascal et Caro ont pris des pizzas. Je les ai laissé parlé, je n'avais pas grand chose à dire.

Avec les petits coup d’œil que me lançait Pascal, il doit penser que j'allais péter un câble une fois à la maison. Alors je me suis forcée à essayer de participer à la conversation. Puis j'ai surpris un petit sourire échangé entre eux, ce qui m'a rappelé leur petite séance de jambes en l'air tout à l'heure.

Caro était en train de parler des couples mariés qui ont des aventures à côté. Que c'était justement le fait de voir l'autre en cachette, ou le secret qui rend les choses excitantes. Même si ce n'était pas un couple marié, c'était toujours plus excitants. Elle parlait de Michael, mais je crois qu'elle pensait à eux.

Hum, ils pensaient que je ne savais rien. Ha ha! J'ai pensé que je ferais une remarque plus tard, qu'il sache que je les avais entendu. Puis j'ai changé d'avis. Pourquoi faire? Je n'avais pas le droit d'en faire un fromage, même si j'ai ressenti de petits picotements de jalousie. Je dois me rappeler qu'ils sont ensemble aussi.

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Jeu 21 nov 2024 - Elle vole ma soirée

Publié le par JaneDo

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Jeu 21 nov 2024 - Elle vole ma soirée

Pascal avait prévu une petite soirée en amoureux, mais Natacha... encore Natacha... a tout gâché. J'avais entendu son natel sonné. Au début, il l'a ignoré. Même mis sur discret. Mais on entendait encore les buzz. Il m'a montré que c'était Natacha. il n'était pas obligé. C'était drôle que Pascal me montre son natel comme ça.

Par contre, ce qui m'a gênée, c'est qu'il change de pièce pour lui répondre. Ça a duré un moment. ok, j'avais envie d'aller coller mon oreille à la porte.

J'étais morte de curiosité. Mais, je suis restée sagement assise où j'étais sur le canapé. Comme j'étais couchée sur lui dans le canapé, j'aurai pu entendre s'il ne s'était pas éclipsé. Quand il est revenu, je voyais qu'il était nerveux.

Il évitait mon regard, n'est pas revenu se mettre dans le canapé comme on était avant. Il boutiquait un peu partout. J'ai fini par lui demandé s'il avait quelque chose qu'il cherchait à me dire. Je voulais savoir ce qui se passait. Ce que Natacha voulait, ce qu'elle avait dit pour le rendre si nerveux.

Il s'est retourné, s'est adossé à l'évier avec un gros soupir. il regardait parterre en se mordillant la lèvre, comme s'il cherchait ses mots. Il a dit ne pas savoir comment présenter ça. Alors, il allait le dire n'importe comment et expliqué plus tard. Il a alors levé les yeux pour me demander de partir, Natacha allait arriver.

Pascal a dit qu'elle n'allait pas bien, qu'elle avait peur. Elle devait aller à l'hôpital demain et lui avait demandé s'ils pouvaient se voir. Waouh, alors c'est moi qui devait partir?

Natacha avait l'art de gâcher mes soirées avec Pascal ces temps. La moutarde me monte au nez direct. Mais contrôle. Je suis restée calme. Je lui ai demandé si c'était une bonne idée de passer autant de temps avec elle, après lui avoir dit qu'il ne voulait plus rien à avoir à faire avec elle.

Pascal m'a dit qu'il suivait simplement mes conseils. Au téléphone, elle avait une petite voix. Elle semblait terrifiée. Il devait être gentil avec elle s'il voulait qu'elle aille au bout avec cette histoire. Hum, j'ai évité de lui dire que je pensais qu'elle n'était pas enceinte.

Aussi, j'étais très agacée, parce que Pascal semblait avoir déjà oublié... Elle le menait en bateau!

Il avait pourtant écouté ce qu'on se disait chez Caro. Moi, j'étais persuadée qu'elle jouait la comédie. Mais, je ne voulais pas avoir l'air méchante. Surtout qu'il savait qu'elle me faisait peur. Que j'avais peut qu'il tombe amoureux d'elle. Donc, si je me mettais à l'attaquer, à la critiquer, il ne ferait pas attention à ce que je dis.

A l'hôpital? C'était quoi cette blague? Elle ne devait pas juste aller faire les derniers tests demain, avant l'intervention de la semaine prochaine? C'était ce que Pascal m'avait dit. C'est quoi cette histoire d'hôpital maintenant? En tous cas, elle le tournait autour de son petit doigt comme de rien. Lui faisant même me jeter dehors en plein RV.

J'avais effacé le programme spy de mon natel. Là, je le regrettais. Je devais attendre d'être à la maison pour voir comment ça se passait.

Pascal avait intérêt à faire attention. Ses actions pouvaient avoir de graves conséquences. S'il était trop gentil, elle se dirait qu'elle n'avait pas besoin d'IVG, qu'il finira par l'accepter. Grhhh. Les hommes sont bêtes!

A la maison, j'ai hésité. Est-ce que je devrais rester forte et ne pas l'épier? C'était un grand garçon, il savait qu'il doit faire attention à ce qu'il fait. Arh, je ne pouvais pas tenir. Je me suis donc jetée sur mon ordi. Pour me justifier envers moi-même, je me suis dis que c'était juste pour me rassurer. Qu'est-ce qu'on invente pas pour justifier une mauvaise action...

Mais, tout avait l'air calme. Ils étaient juste sur le canapé. Pascal avait son bras autour de ses épaules et elle était lovée contre lui, mais pas de bisous bisous. Pas de câlins, pas de baisers. Ils ne se disaient pas grand chose. Après 5mn de ce silence lourd, où ils ne faisaient que regarder la télé, j'ai décidé de couper. Il ne se passerait rien.

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Lun 18 nov 2024 - S'adapter ou partir

Publié le par JaneDo

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Lun 18 nov 2024 - S'adapter ou partir

Ohhhh, comme je suis fatiguée. Le week-end passe toujours trop vite. Revoilà la semaine qui recommence.Le week-end devrait durer 3 jours et la semaine seulement 4. Ce serait plus équilibré. D'ailleurs, pour qui travaille-t-on? Pas pour nous! L'état nous vide les poches chaque fin d'année. Avec les impôts, les taxes ici et là, il nous reste rien.

Surtout en Suisse, avec nos nouveaux Présidents chaque année. En quittant leurs postes, le suivant, déjà connu, pas élu, s'assied sur la place et lui aussi après 1 années part avec un solide parachute de plus d'1 millions par an comme prime de départ, jusqu'à la fin de ses jours. Et ça, chaque année un nouveau...

La Suisse est un pays d'idiots. De sage petits moutons qui suivent et se taisent. Voilà pourquoi nos impôts augmentent sans cesse!

A croire qu'ils n'ont pas de cerveaux. S'ils leurs arrivent de l'utiliser, il dois être comme le gruyère, plein de trous. Il ne devrait pas y avoir 1 croix sur le drapeaux, mais de petits moutons qui sautent. Avant de sauter, ils demandent à quelle hauteur. Pas très fute-fute ces petits Suisses. Bon, pas mieux que le reste de l'Europe d'ailleurs.

Aujourd'hui, à la pharmacie, j'ai refusé de me faire servir par une arabe emballée dans un foulard. Du n'importe quoi. La pharmacie, embarrassée m'a demandé pourquoi. Simple, on n'est pas dans une Mosquée. Et ce n'est ni une nonne arabe, ni un prête. Ici, on est dans un pays libre.

Si ça ne leur plaît pas, qu'ils retourne d'où ils viennent.

Les femmes se battent encore aujourd'hui pour "RÉCUPÉRER" nos droits, c'est inadmissible que des gens viennent se réfugier dans notre pays et ne font rien pour s'adapter ou respecter nos règles. Ou s'affichent avec un signe "distinctif" de soumission, d'esclavage. Ou ils essaient de nous imposer leurs coutumes. Alors je ne supporte pas ces gens là... Ça m'agace.

Arh, je m'emballe. Mais c'était le "pique" de ma journée. J'étais tellement remontée en quittant la pharmacie...

J'avais du boulot, alors je suis rentrée direct me plonger dans mon travail. J'avais quelques nouvelles idées depuis le matin. Ça me trottait dans la tête. Je tournais en rond au lieu de m'y mettre. C'est pour ça que j'avais été faire des courses. Pendant ce temps, je finalisais mes projets pour le boulot dans ma tête.

Pascal m'a appelée pour aller chez lui ce soir. J'ai fini par lui demander ce qui le prenait ces temps, il m'invitait tout le temps chez lui. Bien sûr, quelque part, je me suis dis que c'était parce qu'il ne voyait plus Natacha autant qu'avant. Alors j'étais le bouche-trou. Il a dit que je lui manquais comme toujours. Il en a marre d'attendre que je l'appelle.

Il disait ça en rigolant. Je savais que c'était dur pour lui d'appeler, parce qu'il se sent bête à toujours me demander d'aller chez lui. Il m'a 1x raconté qu'il préparait ses phrases, les sujets pour pas laisser de temps mort. Je lui ai dis que plus on le fait, plus ça devient facile. il enviait que Thomas et moi nous nous parlions si souvent.

Je n'ai pas voulu aller chez lui ce soir. j'ai dis que j'avais beaucoup de boulot et que j'étais fatiguée. Mais maintenant, là, couchée dans mon lit tout froid, avec toute cette neige, j'aurai donné n'importe quoi pour être chez lui, calée dans ses bras. Sentir sa chaleur et entendre sa voix... Afff, j'aurai tellement aimé être là-bas en ce moment.

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Dim 17 nov 2024 - Trop impulsive

Publié le par JaneDo

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Dim 17 nov 2024 - Trop impulsive

Dimanche, 2h du matin, je venais de fermer la porte sur Pascal en train d'embrasser une autre femme. Mon cœur a dévalé une pente, et j'avais les larmes aux yeux. Pascal faisait face à la porte dans son exercice, dès qu'il m'a vue, il a lâché la bonne femme. J'ai aussitôt détallé comme si j'avais une armée de zombie à mes trousses.

J'ai alors réalisé que ce devait être un jeu, ou si non, Pascal devait être assez bourré. Mais pas tant que ça, puisqu'il m'a poursuivie.

Les curieux étaient déjà à la porte du Carnotzet à nous dévisager. Pascal m'a attrapée par la main. Paul avait aussi suivi et est venu me sauver. Paul m'a demandé si j'étais venue pour savoir quand on s'en allait. J'ai fait oui de la tête. Soulagée. Pace a fait la grimace, il n'était pas plus en état de conduire que Paul ou même Caro.

J'ai levé la main comme à l'école. Moi, je pouvais conduire, je n'avais pas bu tant que ça. J'étais juste venu demander si on dormait sur place, ou si on rentrait. Si on dormait sur place, j'étais raide, et j'aurai voulu savoir où je pouvais me poser. Carlos s'est avancé pour aller me montrer.

Tout le monde était d'accord pour rester on dirait. Mais Pascal préférait quand même dormir chez lui, dans son propre lit. Paul pareil. Par ma faute, ils ont décidés de rentrer.

J'ai donc pris le volant. Paul s'est mis devant et m'a indiqué le bouton pour mettre en route son 4x4. Tout était automatique, comme celle à Pascal. Donc, pas besoin de chercher où allumer les phares et tout ça. Il y avait de la neige sur les routes, j'avais un peu la trouille, parce que ce n'était pas ma voiture.

Pascal était à l'arrière avec Caro. Il a dit qu'il ne voulait pas que j'aille me coucher là-bas dans un coin et que je me fasse agresser alors qu'ils ne se doutaient de rien, et faisait les cons ailleurs. Avec la musique et tout, ils n'auraient rien entendu. J'ai rigolé, et il m'a demandé si je n'avais pas vu ces reportages sur les crimes et tout. Mieux vaut être méfiant que...

Je voyais de quoi il parlait, je regarde beaucoup de documentaires, enquêtes, etc. Je suis fan.

J'ai sursauté quand j'ai réalisé que Michael était dans la voiture. Il avait demandé qu'on le dépose chez lui au passage. Il laissait sa voiture chez Carlos. Il n'était pas en état de conduire. Donc, on l'a déposé. Je pensais aussi déposé Caro, mais elle voulait venir dormir à la maison. Silence radio dans la voiture quand elle a parlé.

Caro était à moitié vautrée sur Pascal. Pour briser le silence et relancer la discussion, j'ai demandé ce qu'ils avaient décidé de faire pour le chalet. Le papotage a repris. En fait, ils n'avaient encore rien bloqué. Puis Paul a dit en taquinant Pascal, qu'il n'était même pas là pendant les 2 semaines de la période des fêtes, c'était chiant.

De temps à autres je jetait un œil dans le rétroviseur sur Pascal et Caro. Je suis sûre qu'ils fricotaient. Mais bon, je gardais aussi les yeux sur la route. Ce serait le comble que je flingue la bagnole à Paul. Il faisait bon chaud dans la voiture, et la neige continuait de tomber rendant la visibilité difficile. Il y avait des conducteurs qui roulaient comme des malades.

Une fois à destination, Paul est monté aussitôt. Il était raide. Caro s'était pendu au cou de Pascal pour se faire porter. Pascal s'est exécuté sans rechigner. Il l'a portée directement dans sa chambre. Moi, je tournais en rond. Je boutiquais pour m'occuper en me préparant un café, etc, parce que je ne voulais pas les déranger. Je dois juste m'habituer, puisqu'il est en couple avec elle aussi.

Pascal est sorti de la chambre pour me demander si je ne venais pas me coucher. C'était le signal que j'attendais pour aller enfin me coucher. Pascal m'avait entouré de ses bras par derrière et me donnait de petits bisous dans le cou. J'ai prétendu que je voulais d'abord finir mon café et je viendrais. Je crois que Caro dormait déjà.

Je ne sais pas s'ils avaient fait l'amour ou pas. Je dois faire attention à mon impulsivité. Tout à l'heure chez Carlos, j'étais partie au 1/4 de tour. J'avais sauté aux conclusions sans réfléchir. Heureusement, grâce à Paul et Pascal, je m'en suis tirée sans trop de honte. J'avais été là-bas pour demander ce qu'on faisait... C'était faux.

Je me suis sentie seule en haut. Je m'ennuyais, alors ça m'a donné envie de rentrer. Ou si on restait sur place, alors d'aller me coucher. Au moins comme ça, ça ne se voyait pas que je me faisais chier. Et je me demandais ce qu'ils faisaient là-bas en bas. Quand j'ai vu Pascal en train de savourer les lèvres d'une autre...

Bref, on était enfin à la maison. Dans notre antre. loin des regards des autres. Je pouvais me détendre, être un peu plus moi-même.

J'ai été réveillé par les rires étouffés de Caro. Les "chuuut" de Pascal n'y faisait rien, c'était même le contraire. J'ai continué à faire semblant de dormir. Je n'aurai pas su quoi faire autrement. Je ne savais pas de quoi ils parlaient, ni ce qui faisait rire Caro. Bref, j'étais hors du coup une fois encore. Donc, autant continuer à dormir.

Mince, est-ce que Pascal s'amuse plus avec les autres femmes qu'avec moi? Arhhh, me voilà plongée dans mes doutes encore. Ils avaient l'air de bien s'amuser.

Puis ça s'est clamé. J'ai compris qu'ils étaient passé à des choses plus sérieuses en entendant les gémissements derrière moi. C'était Caro qu'on entendait le plus.

J'ai continué à faire semblant de dormir, pendant qu'ils se douchaient, rigolaient et s'amusaient comme des gosses, et ce, jusqu'à ce qu'ils sortent enfin de la chambre. Là, je pouvais me détendre.

Pascal est revenu dans la chambre avec un café fumant. Ouf, j'avais été me laver les dents, parce qu'il m'a fait un gros bisou.

Bon, quand mon mari essayait de me réveiller avec un café, je l'envoyais sur les roses comme une Lionne enragée. Là, ça passe. Faut dire que son petit sourire mutin et ses petits bisous dans la paume et tout... Comment résister. Ça a dérapé. J'ai fondu comme neige au soleil. Mes palpitations s'entendaient jusqu'au bout du lac.

On a retrouvé Caro au salon. Elle avait préparé à manger. Comment la renvoyer chez elle avec de si gentils attentions. Perso, je n'avais pas faim, mais j'ai voulu faire honneur aux efforts de ma copine. Comment ne pas apprécier. On a passé une après-midi sympa. On a discuté des fêtes avec l'absence de Pascal.

Pascal m'a demandé si je voudrais l'accompagner. J'hésitais. Je ne pouvais pas, mais je ne voulais rien dire encore. Caro lui a demandé pourquoi il ne lui demandait pas à elle aussi. Pascal a rigolé; il ne pouvait quand même pas nous emmener toutes les 2. Je pense qu'ils pensaient tous les 2 que j'allais finir par refuser...

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Sam 16 nov 2024 - La main dans le sac

Publié le par JaneDo

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Sam 16 nov 2024 - La main dans le sac

Arhhh, je m'étais faites des idées. Pascal était de retour 1h plus tard. Quand même, je n'avais pas tout tord. Natacha l'avait appelé pour passer un moment avec lui. C'était une excuse comme une autre. Elle a pensé qu'on était ensemble, parce qu'on avait disparu tous les 2 et qu'il avait verrouiller le passage.

Sauf qu'elle n'a pas pensé que ça l'énerverait qu'elle l'appelle pour une raison aussi triviale. Que la prochaine fois, elle aura vraiment des problèmes, mais qu'il ne viendra pas. Tsss, en plus, elle pensait lui rendre service, parce qu'elle a pensé que, comme on était plus ensemble. Elle voulait l'aider à se débarrasser de moi. Vacheries.

Il me l'a dit direct en s'excusant d'être parti comme ça. Il ne voulait pas que je me fasse des idées. Heu heu, sauf que les idées, j'en ai eues des tas. Comme il était de retour aussi vite, j'avais confiance que ce qu'il me racontait était juste. Hum, j'avais failli rentrer chez moi dès qu'il est parti.

Dios, heureusement, je n'ai pas fais ça. Ça n'aurait fait que compliquer les choses, et il aurait pensé que j'étais énervée. J'avais pris la pause sur le canapé, livre à la main, je faisais semblant de lire patiemment en attendant qu'il rentre. Je n'avais pas lu un seul mot. Ma tête n'a fait que me renvoyer des doutes.

Question de lui faire cracher le morceau pour savoir ce qu'ils se disaient sur le terrasse, j'ai dis que je pensais qu'ils avaient peut-être concocter ce petit plan tout à l'heure pour se voir en douce. Il a rigolé en me prenant dans ses bras. Que dalle sur ce qu'ils se sont dit, et les rires de tout à l'heure. Raté.

Le samedi matin, on a déjeuné une fois Pascal de retour après avoir été courir. Là aussi, il avait fait trop vite pour le stop chez Caro. Mais, ils sont arrivés ensemble. Il m'a dit qu'il s'était arrêté pour lui dire qu'elle pouvait venir déjeuner avec nous. Après sa douche, il est monté secouer Paul pour l'inviter aussi.

Heum, Paul n'était pas seul, alors la Louise était invitée aussi. Je pense qu'elle a dû être gênée par nos petits sourires en coins et les regards qu'on lui lançait. La pauvre. Pourtant, elle avait l'air d'être toute fière. Petit coquin Paul hein! On dirait qu'il rattrape le temps perdus. Drôle que lui, ça le fasse rougir.

Ils ont parlé des plans pour l'hiver. Paul était plutôt emballé pour les apparts/hôtel. Dans certains apparts, on pouvait loger à 6, voir 8, et les salons sont assez grands pour accueillir les autres le temps d'un verre. Même manger tous ensemble. Moi, j'avais pensé qu'on bougerait chaque week-end, ou tous les mois...

Mais Pascal a dit que ce n'était pas pratique. Le but, c'était de monter 1x les affaires de skis, et de les laisser sur place. Et pas de s'amuser à les trimbaler tous les week-end. Ce serait casse pieds. Autant alors ne rien réserver, et monter skier quand ils en avaient envie. Bien sûr, il avait raison.

Je n'avais pas pensé à ça, c'était plutôt rare que j'aille skier. Je profite toujours de ces moments là pour lire au coin du feu.

Paul est parti ramener sa prise d'hier soir. Ils avaient l'intention de faire les magasins cet après-midi. Paul voulait voir changer son équipements, skis et Snowboards. Pascal peut-être aussi. Ils nous ont proposé de les accompagner faire les magasins. Moi, ça ne me disait rien de traîner dans les magasins de sports.

Caro était emballés. Contente qu'ils le lui proposent. Pascal n'a rien dit, mais je suis sûre qu'il était un peu déçu que je n'y aille pas.

Je préférais me larver à la maison au chaud. Je connais trop bien les longues séances dans les magasins de sports. Je suis toujours sortie, comme par hasard, avec des sportifs. Et j'ai souvent fait l'effort d'aller avec eux pour les chaussures de foot, ou skis et autres. Je déteste. Je me suis toujours montrée patiente.

Par contre, quand eux m'accompagnait dans ma virée d'achats, j'avais toujours l'impression qu'ils s'ennuyaient comme des rats morts et se montraient impatient. Parce que j'hésite, et que ça me prend des heures. J'essaie, je fais d'autres magasins, pour revenir après dans l'un des magasins et essaie encore... parfois sans rien acheté.

Ils oublient bien vite comme j'avais été cool quand eux font les magasins. Donc, j'aime aller seule dans ma virée des magasins.

Pour le chalet, Noël - Nouvel An se passerait au chalet. Sauf que Pascal ne sera pas là. C'était déjà prévu qu'il parte aux États-Unis pour passer les fêtes avec sa famille. Pascal avait oublié ce détail. Détail? Bon, moi aussi. D'y penser m'a rendue triste. Encore des fêtes sans lui. Mais bon, j'avais mes propres obligations familiales pendant les fêtes.

Quoique, cette année, si j'arrivais à éviter ces fêtes, et rester toute seule dans mon coin, ce serait super, ça m'arrangerait.

Le soir, Carlos, invitait dans sa villa. C'était dans le groupe, donc tous les membres du groupe sont les bienvenus. Sa maison surplombait Nyon, avec une vue imprenable sur le lac. Je n'avais pas envie d'y aller même si Pascal le voulait. Je pensais qu'il déciderait de rester à la maison avec moi. Mais non. Zut.

Comme j'avais déjà dit que je préférais rester à la maison, je ne pouvais pas changer d'avis juste parce que Pascal lui y allait. Mais bon, comme il a insisté, j'ai fais semblant de vouloir lui faire plaisir. Alors je suis rentrée me changer. Quand je suis revenue, on a tous sauté dans le 4x4 à Paul pour aller chez Carlos.

C'était sympa, mais je ne pensais qu'à rentrer depuis le moment qu'on est parti de chez Pascal. Je n'étais là que pour la forme. J'ai eu de la peine à m'intégrer dans la soirée. Ils avaient l'air tous prêt pour la fête. J'étais à côté de mes pompes.

Moi qui aime danser d'habitude, je n'ai pas dansé. J'ai regardé Pascal s'amuser. J'adore regarder Pascal danser. Il est trop sexy.

Il sourit tout le temps et chante aussi. Mon cœur s'emballait rien qu'à le regarder. Il souriait, parlait avec les nanas et mecs qui l'entouraient. C'est pas un grand bavard, mais un verre de trop dans le nez, et il est plus cool, plus drôle et plus bavard aussi. Je le trouve trop chou. Pascal ne semblait pas pressé de partir...

Tard dans la soirée, un groupe, dont Pascal, sont descendus dans le carnotzet. Ils avaient complotés de faire des jeux. Jeux d'alcool. Ceux qui ne jouaient pas ne pouvaient pas juste rester pour regarder. Alors, j'ai dû rester en haut avec des tas d'inconnus qui m'intimidaient.

La plupart de ceux que je connaissais étaient en bas. Je me suis sentie un peu seule. Je ne savais pas quoi dire, et je n'arrivais pas à me joindre à un groupe ou l'autre. Je n'étais pas à ma place ici. Je crois que c'était la raison pour laquelle je ne voulais pas venir. Dans des soirées comme ça, on finit toujours par se perdre de vue.

Je voulais rentrer. Je suis donc descendue pour essayer de le dire à Pascal. Quand j'ai ouvert la porte... Le bras autour de ses épaules, Pascal embrassait la fille à côté de lui... C'était comme si je recevais une balle en plein cœur. Toutes les têtes se sont retournés dans ma direction.

Embarrassant. J'ai refermé la porte sans rien dire. Je montais l'escalier les jambes tremblantes. Je ne me sentais pas le courage de faire face à toute cette bande. Au milieu des escaliers, j'ai appelé Uber. Je rentre. Pascal est sorti précipitamment pour me suivre. Les curieux se sont massés vers la porte pour nous regarder. Je tremblais comme une feuille.

J'étais vraiment très gênée. En plus, j'avais les larmes aux yeux. Je me sentais ridicule. Tout le monde allait voir que j'étais... Arh.

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté (2/2)

Publié le par JaneDo

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté (2/2)

Ils se parlait doucement. Trop doucement pour que j'entende. J'aurai préféré qu'ils s'engueulent, parce que là, ç'aurait été assez fort. Pascal lui caressait la tête, et lui a fait un bisou sur la tempe. J'avais la chair de poule. Il n'aurait pas dû. Elle doit penser qu'il suffisait de quelques larmes et paf, il est à nouveau à ses pieds.

Il était aussi temps que je me bouge pour y aller. De les regarder me fichait des frissons d'angoisses. Est-ce qu'il l'aime à ce point? Est-ce qu'il a déjà oublier ce qu'elle avait failli lui faire? Parce que moi, je ne pense pas qu'elle était enceinte. Si non, pourquoi est-ce qu'elle voulait lui jouer le coup de "la fausse couche"? Hein?

J'avais la poitrine serré par l'angoisse pendant tout le trajet jusque chez Pascal et Paul. Extrêmement nerveuse. Et le trac me faisait trembler un peu. Je me demandais ce qui se passait en bas. J'espère qu'on ne voyait pas l'état dans lequel j'étais et que j'arrivais à donner le change. J'avais l'impression que mon sourire était faux.

Je pensais que le temps que ça me prenait pour arriver, Pascal serait déjà en haut avec Natacha. Ils n'avaient pas 36 milles choses à se dire. Que foutaient-ils donc? Sur la porte communicante, le voyant était toujours au rouge. Chiant. mon angoisse augmentait à mesure que les secondes passaient. Je m'impatientais.

Puis enfin, ils sont arrivés. Pas de visages tristes, pas de larmes. Natacha avait l'air à nouveau toute guillerette. Toute souriante, accrochée au bras de Pascal. Bon, j'ai quand même remarqué qu'il l'a discrètement fait lâcher son bras. Sous prétexte d'aller saluer ses potes. Natacha est venue vers nous; Caro et moi.

On discutait... Heum non, Caro parlait, moi j'écoutais en souriant comme si je participais. Mais j'étais perturbée et j'essayais de voir Pascal et Natacha. De voir s'ils se regardaient, s'ils avaient l'air de cacher quelque chose. Je suis folle. Mon imagination va finir par me rend dingue. Peut-être que j'imagine des trucs débiles. Je me fais des films.

J'ai eu des palpitations quand Natacha a chuchoté un truc à l'oreille de Pascal. J'avais juste croisé le regard de Pascal, peu après son arrivée en haut. Depuis, rien. On aurait dit qu'il évitait de me regarder. Ou c'était encore mon imagination. j'étais nerveuse et je claquais de froid. Peut-être parce que j'avais mis une jupe. J'étais un peu surprise de voir Yumi. Je ne me rappelle pas qu'elle soit jamais venue à nos "meeting" du vendredi. C'était étrange.

Mais bon, Pascal était là, c'est tout ce qui comptait. J'étais contente de le voir. Et pas je ne sais où, à trainer avec je ne sais qui. Ou de ne pas le voir rentrer chez lui de la soirée ou de la nuit. Au bord de la crise d'apoplexie, j'aurai surement pété un câble. Ah, ce sourire. De le voir sourire faisait faire un jogging à mon cœur.

Bon, je détestais le voir rire avec Yumi, avec Natacha. Même avec Caro. Je crois que je dois être trop tendue.

J'étais rassurée. On se devait de rester un moment chez Paul. Depuis que Thomas est parti, c'est Paul qui s'arrange pour organiser les petites rencontres entre amis du vendredi soir. On devait discuter "chalet" ce soir. Pace et Paul avait plusieurs chalets à proposer. Je crois qu'ils hésitent seulement à propos de l'endroit.

J'ai dû rater la discussion! Ils ont dû déjà choisir sans moi, ou avant que je n'arrive. Ou je n'ai pas fait attention. Trop préoccupée! En fait, ils avaient choisi Anzère, mais peu, voir pas de neige. C'était une sorte d'appart-hôtel. Ce qui fait que on loge par petits groupes, dans des appartements. Autrement Crans-Montana.

De toute façon, on s'en fiche qu'il y ait de la neige ou pas. Le but, est d'être entre amis et de faire la fête.

Pascal est sorti fumer suivi de Natacha. j'ai eu envie de courir là-bas. Briser le charme. Ils avaient l'air trop complice. Est-ce que je m'étais trompée? Est-ce qu'il a suffit qu'elle lui dise qu'elle allait enlever ce gosse pour qu'il soit à nouveau sous son charme. Enfin, ça c'était facile, elle était nettement plus jolie que moi... Sexy...

Je tournais le dos à la terrasse. C'était pour éviter de les fixer. J'avais la sensation d'avoir un nid de fourmis qui me montaient le long de ma colonne vertébrale. J'avais les nerfs à vif. A quoi ils jouaient? Puis, tout à coup, Pascal était là, à côté de moi. Je l'ai senti avant même de l'entendre demander qu'on file à l'anglaise.

Pascal est descendu en 1er. Je suis passée par l'extérieur. Ça m'a fait sourire de voir les bougies allumés partout. C'était donc pour moi? Pascal m'a prise dans ses bras, et les battements affolés de mon cœur se sont calmés. Mes angoisses se sont envolés. Pourtant, j'avais quand même des tonnes de questions qui me turlupinent.

J'espère que Pascal me racontera sans que j'aie à lui demander. Combien de temps est-ce que j'arriverai à tenir sans poser de questions?

Les choses se passaient si bien. On se retrouvait tous les 2, loin des autres. Mon cœur battait la chamade. J'étais dans ses bras. Le monde pouvait bien s'effondrer, tant qu'il me serrait contre lui, j'étais au paradis. Puis, tout s'est effondré quand son natel a sonné. C'était Natacha. Pascal a dit que c'était Natacha au téléphone, et qu'il devait y aller. Elle avait un problème.

J'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit. Comme un moteur de voiture, mon cerveau a serré. Je n'ai pas su comment réagir. C'est seulement quand il était loin que j'ai pensé que j'aurai surement pu l'accompagner. Je n'aurai pas dû le laisser y aller tout seul. Et d'ailleurs, qu'est-ce qu'elle pouvait avoir comme problème?

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté - (1/2)

Publié le par JaneDo

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté (1/2)

Ah oui, j'ai aussitôt regretté d'avoir été honnête avec Natacha. De lui avoir donné de bons conseils par solidarité féminines. Parce que ce soir, Pascal m'a dit qu'il devait la voir un moment. J'avais les boules. J'avais envie de me péter la gueule. J'aurai dû être une sale pétasse et ne penser qu'à moi. Être égoïste.

Ben non, même si je le pouvais, je ne pouvais pas...

J'aurai regretté de faire la salope. Savoir que mon mec était avec moi, parce que je l'avais manipuler ou manipuler quelqu'un pour les faire faire des trucs à la con, juste pour le garder. Non merci. Je préfère qu'il soit avec moi, parce qu'il le voulait. Parce qu'il m'aime. Et pas à cause de mes manigances.

Pascal m'a proposé de l'attendre chez lui. Apparemment, il avait envie de me voir. Cool. Mais de savoir qu'il voyait Natacha avant me gênait un peu.On a discuté un moment pour savoir vers quelle heure je devais passer. Savoir si Natacha passait chez lui ou pas. Pascal ne voulait pas, il préférait la voir ailleurs.

Si Natacha venait chez lui, il ne savait pas comment la faire partir. Il ne voulait pas l'avoir sur les bras toute la soirée. Il a ne savait pas comment la faire partir après. Avant mon arrivée. Puis, il a pensé que mon arrivée pourrait la faire partir. Mais, je ne voulais pas venir tant qu'elle était encore chez lui.

Pour finir, Pascal m'appelle quand elle sera partie. C'était bien qu'elle vienne chez lui, je pourrais surveiller si je voulais. Mais, j'avais décidé de ne pas le faire. Je crois que je savais, au plus profond de moi, que je n'allais pas tenir. Je voulais voir comment il allait réagir maintenant qu'il sait qu'elle ne le garde pas.

Quand j'ai raccroché, j'avais l'impression qu'on me pesait sur la poitrine. Je me sentais oppressée. J'ai noté qu'il ne m'a pas demandé ce qu'il devait faire. Donc pas de demande de coaching. Pascal m'a parlé de son appel d'hier soir. Je pouvais entendre du soulagement dans sa voix.

J'espère qu'il ne l'embrasse pas. Qu'il ne la tripote pas non plus. Pleins de choses me traversaient la tête. Et pas de jolies choses.

J'espère qu'il ne va pas m'oublier et passer toute la soirée avec elle. Ça, ça me bouffera les nerfs. Mais bon, je suis gonflée, parce qu'on n'est plus vraiment ensemble. Je dois arrêter de m'emporter et de laisser ma tête m'emporter dans les affres de la peur, et laisser mon manque de confiance me bouffer.

Puis, je me suis rappelée qu'on était vendredi soir, donc, je pouvais aller directement chez Paul. Pascal n'avait qu'à monter une fois qu'ils ont fini de parler. C'était ni vu ni connu comme ça. Je l'ai vite rappelé pour lui dire ça. C'était parfait. Et... et difficile qu'il me pose un lapin alors que j'étais juste à l'étage!

Avant de partir, je voulais quand même savoir ce qui se passait. En rentrant du boulot, Pascal est sorti courir. Moi j'ai commencé à me préparer. Ça lui prenait à peu près 40mn, donc, j'avais 40mn. Il n'était pas encore là quand je me suis réinstallée devant mon ordi. il est arrivé 10mn après et a été prendre une douche.

Hum :) j'ai adoré le voir se balader à poil, ses aller retour dans la salle de bains. Choisir ce qu'il allait mettre etc. De retour au salon, il a allumé des bougies avant de changer d'avis et les éteindre. Grhhh, c'était pour elle les bougies? Bref, mon ordi a voyagé à l'étage avec moi. J'attendais l'arrivée de Natacha.

J'ai aussi perdu un temps fou à choisir ce que j'allais mettre. J'ai changé d'avis en voyant comment Caro et Natacha était habillées. Quand on a frappé chez lui, j'ai été surprise de voir Caro et pas Natacha. Mais, Caro était passée juste comme ça. Pascal l'a mise au courant des derniers développements.

Natacha est arrivée entre temps. Elle n'était pas sensée être au courant de quoi que ce soit, depuis qu'on s'était vu les 3 chez elle. Après un moment à scotcher chez Pascal, il lui a demandé de les laisser. Caro est donc montée chez Paul.

Au début, c'était un peu froid. Ils se regardaient sans rien dire. Pascal attendait sans doute qu'elle parle en 1er. Mais, rien ne sortait. Alors il lui a demandé pourquoi elle n'avait pas osé lui dire pourquoi elle était passée hier. Elle avait l'air d'une petite fille prise en faute. Semblait hésité sur ce qu'elle devait répondre.

Pascal restait debout, les mains dans les poches à la regarder. Je pense qu'il devait lui aussi la trouver charmante. C'est vrai qu'elle était jeune et vachement jolie. Pascal a rajouté que si elle voulait qu'il l'accompagne à la clinique, il le ferait. Elle l'a regardé en faisant la grimace. Puis, je crois qu'elle a fondu en larmes... je n'étais pas sûre.

Pascal l'a fait assoir et a passé son bras autour de ses épaules et attirée contre lui. C'est pour ça que j'ai pensé qu'elle devait pleurer. Mon cœur s'est mis à saigner. Est-ce qu'il était aussi tendre avec moi? Ou est-ce que ce que je voyais là était de l'amour et de la pure tendresse. Pincements. La jalousie jouait avec mes nerfs.

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