Dim - 7 jan 2024 - Touchée
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Dim - 7 jan 2024 - Touchée
Hier, je ne répondais pas ä Pascal, mais quant Caro a appelé, je lui ai répondu. Même si je me doutais que Pascal pouvait être juste à côté, et avait dû lui demander d'appeler. Mais ce n’était pas le cas. Elle voulait m'avertir que Pascal était descendu me chercher. comme je ne lui répondais pas.
Caro dit qu'il avait eu l'air désespéré d'apprendre que j'avais été là, et n'avait vu mes appels que le matin. J'imagine que pour elle, en faute, c'est être désespéré! J'ai vite refait mon sac, une tête et j'ai attendu gentiment son arrivée, comme une grande. Je ne pensais pas remonter, mais sait-on jamais, s'il arrive à me convaincre.
Je l'ai appelé un moment après mon appel avec Caro. Même si c'était pour lui dire qu'il était inutile qu'il vienne, je ne voulais pas qu'il puisse faire demi-tour. Je lui ai demandé à quoi il jouait? Je ne voulais pas le voir. Je ne voulais pas qu'il vienne chez moi. Pascal avait l'air abattu au téléphone. L'idiote a eu mal au cœur...
Il n'avait pas le ton du vainqueur en tous cas. J'avais un peu dépassé les bornes, vu que je voulais qu'il vienne. Je devais avoir l'air persuasive. Sur le point de raccrocher, et faire demi-tour, il m'a demandé pourquoi je le condamnais toujours d'emblée sans lui laisser au moins s'expliquer...
Touchée... Il avait raison, en même temps, j'étais tellement remontée que je ne voyais pas ce qu'il pouvait bien dire pour changer ça!
Après un petit silence, je lui ai dis que je ne voyais pas ce qu'il pourrait dire qui pourrait changer les choses, et il m'a coupé pour me dire qu'on en parlera de vive voix. Qu'il serait là dans 1/4h. J'ai fumé clope sur clopes. j'étais nerveuse et impatiente. J'espère qu'il trouvera les mots qu'il faut pour me calmer. Je n'avais aucune envie de passer le week-end sans le voir et toute seule.
En même temps, j'avais le cœur lourd. Je ne voyais pas comment je pourrais accepter qu'il ait passé la nuit dehors, alors que je l'attendais comme une conne au chalet. Rien que d'y penser, les images qui défilaient dans ma tête faisait monter la moutarde, et de la fumée de rage me sortait par les oreilles.
Mon cœur lâche chaque fois que je pose les yeux sur lui. Il est tellement beau. Et quant il a l'air triste et désespéré encore plus. Ça me donne envie de le prendre dans mes bras et lui dire que tout ira bien, qu'il n'avait pas à s'en faire. J'ai entendu sa voiture, et habillée de pied en cape, je suis sortie.
Renfrognée, je faisais celle qui ne voulait pas le regarder, et n'avais rien à dire. Mais mon cœur battait dans mes oreilles.
Pascal a commencé par dire qu'il n'avait vu mes appels en absences, que ce matin. Qu'il était désolé. Que ce n'était que par hasard qu'il avait appris, par Caro, que j'étais arrivée hier soir. Il n'avait rien remarqué et qu'il n'y avait rien dans la chambre qui montrait mon passage. Il pensait me voir arriver dans l'après-midi.
C'était vraiment par pur hasard qu'elle lui a parlé de l'appel qu'elle avait reçu de ma part. Je l'ai félicité d'avoir gardé l’œil sur son natel, au cas où je pouvais venir hier, et que ça m'apprendra de vouloir faire plaisir. D'arriver et de constater que ton mec avait dormi dehors ou chez quelqu'un d'autre, alors que tu l'attends...
Pascal a expliqué qu'il était au chalet. Il était rentré vers les minuits avec une partie de ceux qui dormait en bas. S'il avait su que j'étais là, il serait monté direct. Mais, comme il pensait que je ne venait que le samedi dans la journée, il est resté prendre un dernier verre avec eux dans la salle de jeux.
Il n'était pas pressé de retrouver une chambre et un lit vide. Qu'il s'était simplement endormi sur l'un des canapés. Il avait pensé juste fermer les yeux 1mn, mais apparemment, il s'est endormi. Et le matin, il n'avait pas remarqué que j'étais au chalet. Mensonge ou pas, je pense que je voulais le croire.
Tout triste, il me dit que je l'abandonne toujours sans savoir et qu'il doit faire des pieds et des mains, pour que je lui donne une chance de s'expliquer. C'était triste, parce qu'il avait raison. Mais, je lui ai demandé s'il savait comme je me suis sentie mal à l'imaginer ailleurs, comme ça fait mal?
J'ai prétendu que je n'avais pas encore défait mon sac. J'ai été prendre mes affaires, et on a pris la route...
Je l'avais laissé insisté pour me ramener au chalet. Je ne voulais pas y retourner. Enfin, c'est ce que je prétendais. Même s'il avait laissé ses affaires au chalet pour sauter dans la voiture et venir me chercher, il ne voulait pas y retourner sans moi. J'aurai pu insister pour qu'on reste là, mais j'avais déjà oublié, ça m'était sorti de la tête.
Je pense que j'étais trop contente qu'il soit venu jusque chez moi me chercher, qu'il soit presque suppliant, alors je pouvais bien faire un effort et retourner au chalet avec lui. Il a pris ma main pour la poser sur sa jambe. Je sentais ses muscles sous mes doigts, j'avais envie de lui sauter dessus.
Je regardais par la fenêtre de mon côté et dis que je ressentais encore de la tristesse pour hier... En fait, j'étais aux anges.
Mais, j'ai voulu lui dire que ça m'a fait plaisir qu'il soit venu me chercher. Je l'ai regardé, et je me suis transformée en flaque. Je me suis excusée de toujours partir en vrille, de ne jamais lui laisser la possibilité de s'expliquer. Que j'avais eu tord. Que la prochaine fois, s'il y en avait une, je serais sage.
Ça l'a fait rire, il a dit de rester comme je suis. Je retrouvais mon Pascal, le visage heureux. Si j'avais pu, je me serais collée à lui.
Au chalet, j'étais déconfite de tomber sur le collant Nolan. Collant comme il est, il ne nous lâchait pas. Pascal a monté mes affaires et je me suis retrouvée avec ce pot de glu. Sans pour autant le dire, il m'a fait comprendre que c'était dommage que Pascal ait dû faire toute cette route pour venir me chercher.
J'ai vite compris que Caro n'avait raconté à personne que j'étais déjà là hier soir. Nolan attendait Pascal pour aller skier.
Pour ne pas avoir à me taper la conversation avec cet énergumène, j'ai suivi Pascal. Caro devait être sur les pistes. Il n'y avait pas grand monde sur place. J'ai dis à Pascal que Nolan l'avait attendu pour aller skier. Il a rigolé, on s'était manqué hier soir, alors il n'avait pas l'intention de me laisser seule.
Je lui ai dis qu'il pouvait y aller. J'avais l'intention de dormir un peu. Que je n'avais presque pas fermé l’œil de la nuit à cause... de lui.
L'idée de passer la journée au lit semblait le séduire, et j'ai vite compris qu'il fallait que j'insiste un peu si je voulais récupérer. Sinon ce soir, je serais une lavette. Dès qu'il a franchi la porte avec Nolan, je me suis précipité me coucher. J'étais encore triste à cause d'hier, et pour moi, dormir c'est oublier.
Pascal était adorable avec moi toute la soirée. Il essayait de se racheter. J'ai passé en gros, une assez bonne soirée. Il y a eu juste de petites alertes qui se sont allumé dans ma tête, par-ci par-là avec Nolan. Il a passé son temps à nous coller aux pattes, et faisait de petites allusions qui m'ont interpelés.
En fait, j'ai eu l'impression qu'il essayait de mettre pascal mal à l'aise. Le plus drôle, c'est que je n'écoutais pas vraiment ce n'est que les expressions de Pascal qui m'ont fait fait faire attention à Nolan. Cette fouine.
On avait mangé au chalet dans une ambiance festive, avant de sortir prendre un verre. Moi, je serais bien resté faire la fête au chalet. C'était superflu de sortir dans le froid pour aller boire un verre, alors qu'on avait tout ce qu'il fallait au chalet. Mais, j'ai adoré danser avec Pascal. J'aime regardé son corps bouger.
J'ai franchement l'impression que Nolan aimerait avoir son ami pour lui tout seul et me jalouse. C'est sans doute pour ça qu'il essaie tout le temps de s'immiscer entre nous. Il me déteste. Je le vois souvent en train de m'observer. Et parfois, je sens son animosité à sa manière de me regarder... Hum.
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