Dim - 19 Déc 2020 - Adoptée par son fils
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Dim - 20 Déc 2020 - Adoptée par son fils
Roxanne a décidé de faire le petit déjeuner pour les parents à Pascal ce matin. Elle nous a demandé de monter, je ne m'attendais pas à voir ses parents encore ce matin. Je me tais quant ses parents sont dans les parages. Le petit Patrick est vraiment mignon. Pas parce qu'il a l'air de bien m'aimer, mais il me fait penser à petit Pierre.
J'ai eu les larmes aux yeux, petit Pierre me manque, mais je ne peux pas penser à lui sans revoir son petit corps nu et froid, sur cette horrible table métallique à la morgue.
Mon coeur se serre et les larmes se bousculent. Il avait un si joli sourire. Je me demande s'il souffrait et ne nous montrait rien. C'est parfois douloureux de penser à lui.
Dès que Patrick m'a vue, il m'a tendu ses petits bras d'un air désespéré. Comment refuser de le prendre.
La mom à Pascal s'est précipitée pour le prendre, contrarié, il s'est mis à hurler et pleurer. Il a encore de la peine à diriger sa tête, mais il ne me quittait pas des yeux. Sa mom a fini par me le mettre dans les bras, en disant qu'il semblait savoir ce qu'il veut.
Ses mains essayaient d'attraper mon collier, et s'accrochait à mon t-shirt. Il me faisait tout plein de sourires.
Je suis sûre que les parents à Pascal déteste me voir avec le petit. Ses mouvements ne sont pas encore trop coordonnés. De temps en temps, il réussissait à les choper, et il ne lâche pas après. Son père, Pascal l'a pris, il a eu l'air de vouloir fondre en larmes, son menton et sa petite bouche tremblaient. Il n'a pas pleuré.
Il a laissé son père le prendre. Pascal le portait à bout de bras, comme si c'était un paquet. Il le regardait émerveillé.
Son petit corps gigotait, il voulait attraper ses cheveux, toucher son visage. Pascal l'a posé contre lui et le petit s'est mis à regarder ce qui l'entourait. Il tenait le doigt de son papa et essayait de le porter à la bouche. Jess a dit qu'il était dans sa période "oral". Tout passe par la bouche. Je crois que Pascal l'a pris pour me soulager.
Comme il avait l'air calme, Jess l'a pris pour lui donner à manger. Patrick me fixait, me faisait des sourires. Pascal lui a chatouillé le pied et il s'est mis a rire. Jess a dit que c'était la 1ère fois qu'elle l'entendait rire. 1er rire. Elle semblait émerveillée.
Elle a dit, en le changeant, que tous les jours, il y avait quelque chose de nouveau. J'ai dis qu'il était vraiment mignon, que c'était un très beau bébé. Je l'ai félicitée.
Après lui avoir fait faire ses rôts, ils devaient prendre la route, parce que le petit allait se mettre à dormir, et si on le déplace, il se mettra à pleurer. Pascal et moi étions contents de les voir partir. Enfin seuls. Il faisait moche, mais Pascal a voulu qu'on aille marcher un peu pour digérer.
Je n'en avais pas envie, mais un fois sur le terrain, et après, je me sentais requinquée. C'était finalement une très bonne idée. Ça fait du bien de prendre l'air. Merci Pascal.
Parfois, il faut qu'on me force un peu, pour mon propre bien. On s'est calfeutré sur le canapé, Pascal a allumé la cheminée, et je me suis endormie sur lui.
En fin d'après-midi, on a été faire un tour et choisir un restaurant pour manger. Il paraît que les restaurant vont à nouveau fermer partout en Suisse, jusqu'au 22 janvier. On voulait profiter de manger dehors pendant qu'on peut encore. On a été à mon resto préféré, je voulais des raviolis aux poireaux.
Ciel, j'adore passer mon temps avec lui. Chaque moment me semble magique et précieux. Je crois que je deviens un peu folle. Trop dépendante, trop attachée à lui. La chute est pire que tout. Tout à coup, je me suis rappelée de sa manière de regarder son fils... Il adore ce petit garçon. Ça m'a tordu les boyaux.
Peut-être qu'il regrette son choix de rester avec moi? Il doit surement y penser souvent. Peut-être qu'il aimerait faire partie de la vie de ce petit bout de chou. Même moi je le trouvais à croquer. Et pourtant, d'habitude, je n'aime que mes neveux et nièces. Les bébés j'aime pas. Mais voilà, les petits en général m'aime bien.
C'est comme ça que j'ai connu ma copine de Belgique. On s'est rencontré à Majorque, à cause de son fils Dominique. Le petit me suivait partout. Il devait avoir 5 ou 6ans. A la piscine, pas de paix, dès qu'il me repérait, il accourait et me faisait de grand discours, pas toujours compréhensible, en me montrant ses jouets.
Je ne pouvais pas être méchante avec l'enfant de quelqu'un. Et pas avec cette petite tête blonde. Je ne pouvais pas l'ignorer...
Chaque fois qu'elle cherchait son fils, il était avec moi. J'ai fini par me balader avec lui au bord de la mer. Bien sûr en lui tenant la main. Aux repas, je ne pouvais même pas manger en paix, il venait squatter mes genoux. Pour finir, on s'est mis à la même table avec mon copain.
Les gens ont même pensé qu'il était mon fils. Mais probablement pas de mon copain, qui était noiraud. C'est ce que un des G.O. m'a dit un soir, alors qu'on buvait un verre. Mon copain avait été se coucher, fatigué d'une journée sportive. Tiens, je suis toujours sortie avec des sportifs... moi qui fait pas de sport!
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Les parents à Pascal,
Jess s'est retournée pour le regarder faire son cinéma. Elle m'a dit qu'il devait bien m'aimer!
J'ai été hyper
Roxanne et moi avons fait des biscuits de Noël. Elle des spécials de chez eux, aux pains d'épices, donc les garçons se sont régalés.
Oh la la, est-ce que je ne deviendrais pas un peu
Thomas avait fait livré des pizzas. On a mangé chez lui. Roxanne faisait une remarque chaque fois que Pascal me faisait un câlin. Et mon petit coeur m'en faisait tout le temps. Roxanne s'est mis à reprocher à Thomas de
Cela a conduit à faire l'amour encore. Il était si mignon, si tendre que 
Comme Roxanne n'avait
Ce matin, après le départ de Pascal,
Vers 19h40, Pascal a rappelé pour me demander si je voulais manger chinois. Euh, ben, oui. Je dis jamais non pour
Rien de pire côté humeur, quand on me réveille. Je me suis levé à contre- coeur, en grinçant des dents. Je lui ai dis que désormais, la porte communicante allait
Le soir, à 18h30, Pascal, Thomas et Caro étaient de retour à la maison. Jamais ils n'avaient été de retour aussi tôt.
Étonnamment, Roxanne était d'accord avec moi. On a donc décidé de redescendre ensemble. Caro restait.
Je me suis installée sur le canapé, et j'ai repris mes activités comme au chalet; la lecture. Wahhh, c'était génial. Je me sentais libre. Pas de pression, pas de cinoche.
J'étais surprise qu'elle habitait encore avec ses parents!
Puis, soyons sérieux, 
Roxanne m'a demandé si j'étais alors