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le journal de jane-do

50 - Toujours la tête dans le sable

Publié le par JaneDo


Non... Je ne me sentais pas d’attaque pour voir Pascal. Ahhh... Poisse. Donc,  j’avais quitté le chalet pour rien. J’aurai peut-être dû y rester la semaine

Avant de voir Pascal, il me fallait me faire une petite journée déprime; Rien dire de la journée, traîner en training avec mon nounours trainant sur le sol, des grosses chaussettes, ne pas me coiffer, rien manger ou au contraire m’empiffrer à mort? Pleurer à ne plus soif de temps à autre, voilà.

Pour ça, il me fallait virer Patricia, j’avais besoin de toute l’espace pour ma séance. J’ai envoyé un petit message à Pascal pour annuler notre rendez-vous, et il m’a rappelé direct après. J’ai dû lui expliquer que je n’étais pas d’attaque. Il a voulu passé, mais... non, non.

Tant que je continuais à butiner à droite et à gauche, ça allait, j’avais toujours le contrôle. J’avais trop peur, peur de mettre ma vie dans les mains de quelqu’un d’autre. Et c’est ce que je risquais de faire avec Pascal, ça, c’était pas possible. Je deviendrais une de ces bonne femme qui ne vit plus que pour son chéri, qui resterait à l’attendre comme un bon chien fidèle, branlant la queue à son apparition, prête à combler le moindre de ses désirs. Oh non, ça, ça ne pouvait pas marcher, pas pour moi.

Jamais je ne ferais ça. Je ne pouvais pas m’y résoudre.

Je n'ai rien fait d'utile de la journée. J'ai ruminé, pleuré sur mon sort, pester intérieurement contre Pascal et Jess. Essayé d'ignorer ses messages ou les appels. Traîné de mon canapé à mon lit, dormi de temps à autre, mais toujours aussi crevée. Puis, en fin de journée avant le retour de Patricia, j'ai quand même pris une douche et planté mon sourire à 2 balles sur la tête et c'était parti.

Patiemment, j'ai écouté parloter pendant des heures, rendant impossible de pouvoir suivre un film.

Au moins pendant ses longues tirades, je pouvais voyager dans ma tête. J'avais terriblement envie de voir Pascal. Je rêvais d'entendre le son de sa voix, de voir son sourire, de sentir ses mains sur moi, d'être serrée dans ses bras, d'écouter son souffle, sentir sa présence. Même sans le son, rien que le regarder bouger me ferait plaisir.

Donc le soir, je ne suis pas sortie pour éviter de lui tomber dessus. Et j'ai vraiment dû me faire violence pour ne pas m'habiller et me précipité dehors sous prétexte d'aller prendre un verre juste pour le croquer des yeux. Gros soupir. Je ne pouvais pas me risquer à le croiser ce soir. Ni Layne d'ailleurs!!!

*   *   *   *   *   *

Toujours la tête dans le sable  (50-19fév09-jeu)

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49 - La tête dans le sable

Publié le par JaneDo


Quelle poisse! Pourquoi j’étais venue à la montagne moi? Ha oui; pour me reposer! Ben, c’était plutôt mal parti. Justement parce que c’était avec Brian, et que Pascal n’allait pas apprécier du tout. Bon... je pouvais toujours ne rien lui dire, faudra juste que je m’assure qu’il ne l’apprendra jamais!

Je n’avais rien dit à Patricia, Brian ne parlera sûrement pas même sous la torture. Quoique!?! Sa copine du moment, une fois hors cadre, n’aura jamais l’occas de parler. Tout semblait bon. Alors pourquoi est-ce que je n’arrivais pas à me détendre, ni à me sentir tranquille?

Bah, fallait que je pense à autre chose. De toute façon, au pire, je n’étais pas seule avec lui, il y avait cette fille.

Ou, plus raisonnable; je lui le dis et ce sera fait, et basta avec ça. Ou encore, je n’ai plus qu’à redescendre à Lausanne et on en parle plus. Mais je n’avais pas envie de me faire manipuler même inconsciemment et à distance, mince alors, j’avais quand même le droit de faire ce que je voulais. Ou... est-ce que je pousse un peu trop le bouchon? Et en plus, j’étais toujours furax.

Il n’y avait rien à faire, j’avais beau me résonner dans tous les sens, à me faire une liste de toutes les raisons du monde pour ne plus être au bord de l’explosion de colère... Rien. Le jour J avait été saboté, rien à faire pour faire reculer le temps. Je n’avais pourtant aucune raison de lui en vouloir, à sa place, j’aurai fait pareil. Mais c’était loupé raté et ça me faisait mal jusqu’à la pointe des cheveux. D’y penser me donnait des boutons et l’envie de pleurer et je déteste pleurer, surtout si je ne l’ai pas programmé.

Pascal voulait qu’on en parle, que ça ne servait à rien de se cacher la tête dans le sable et attendre. Attendre quoi? Que je ne sois plus fâchée? Aucune chance si on ne se parle pas. Je lui ai expliqué que j’avais peur de dire des choses que je ne pensais peut-être pas sur le coup de la colère, alors je préférais prendre le temps. Il comprenait mais, il pensait que c’était mieux d’affronter la colère de l’un comme de l’autre... Iaaah, il était aussi fâché à cause de ma petite escapade avec Brian, et même là au téléphone, quant il y pensait ça lui donnait envi de péter un câble. Mais, on peut faire ce qu’on veut, ce qui est fait est fait, on ne peut plus rien y changer. Tout ce qu’on peut faire, c’est d’en parler franchement. De tout garder à l’intérieur ne nous ferait pas aller mieux de toute façon.

Hum... mais ouais, mais je suis avec Brian... encore! Était-ce quelque part, parce que ça allait le faire enrager autant que moi ça m’avait fait enrager qu’il n’ait pas trouvé le moyen de se libérer? Je n’en savais rien. Pire, il avait raison, fallait peut-être crever l'abcès puis voilà! Mais pour le “en parler franchement”, je crois que là, je n’y arriverais pas!

Pour finir à court d’arguments et d’excuse, j’ai accepté de le voir jeudi. Donc, je quitterai le chalet pour retourner à Lausanne. Pffff...

Brian a su que j’avais parlé avec Pascal en voyant ma tête. Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je n’arrivais pas à me calmer. Évidemment, même lui m’avait envoyé des fleurs pour la St-Valentin et aurait pris le temps pour qu’on passe la soirée ensemble. Brian savait que pour certains, ce n’était pas très important, on pouvait toujours fêter notre propre fête des amoureux à une autre date et qu’il trouvait un peu enfantin que je me bloque sur le 14. Dis comme ça, ça avait l’air raisonnable et simple. Mais... alors je pouvais très bien raté tous les anniversaires, et les fêter à une autre date aussi..  Ça l’a fait mourir de rire. Il m’a demandé si je l’aimais vraiment? Si oui, alors, je devais comprendre, que là, je le punissais par la faute à Jess et que l’air de rien, je jouais son jeu. Elle n’aurait pas espéré mieux que nous voir nous fâcher pour une futilité pareille. Que je pouvais aussi bien saucissonner Pascal et lui le livrer dans un papier cadeau et avec un beau petit ruban. Grrr... Zut de chez Zut-Land, Brian avait raison. Ça arrangerait bien ses affaires à celle-là!

La copine à Brian était sortie faire du shopping.

Je n’avais aucune idée de ce qu’elle pouvait espérer trouver dans une station, mais bon, chacun son truc! Brian n’avait pas voulu l’accompagner. Il avait senti mon besoin de parler. Après m’avoir remonté le moral avec des paroles aussi censées, on a fini par s’endormir dans le canapé niché dans les bras l’un de l’autre. En rentrant, sa copine nous a réveillé.

Je suis montée préparer mes affaires pour partir le lendemain et je les ai entendu se disputer.

Wowh, ça commençait bien leur histoire! Et Brian qui avait horreur des prises de têtes!!! J’ai attendu que l’orage se calme avant de redescendre, je ne voulais pas me retrouver en pleine tempête, ni devoir prendre parti. Après tout, Brian était mon meilleur ami, et j’aurai, de toute façon, pris son parti, même s’il avait tord, quitte à en débattre avec lui après.

Sa copine s’était retranchée dans leur chambre et ne voulait pas sortir manger. J’ai proposé à Brian alors, de faire à manger au chalet, mais il n’y tenait pas et m’a appris que j’étais à l’origine de la colère de sa copine.

Elle ne comprenait pas notre amitié, et était super fâchée parce qu’il n’ait pas voulu l’accompagner pour finalement se retrouver endormi, enlacés, comme des amoureux, sur le canapé, avec une fille, qui n’était soit disant qu’une amie. Alors elle a voulu savoir où commençait et où s’arrêtait notre amitié. Brian lui avait dit qu’on se connaissait depuis longtemps (hum... 2 ou 3 ans qu’on se fréquentait vraiment, même si je le connaissait depuis plus longtemps que ça). Puis, ça l’avait énervé, alors il lui avait dit que de toute manière, ça ne la regardait pas et qu’il faisait ce qu’il voulait si ça ne lui plaisait pas, c’était la même chose.

J’ai proposé d’aller lui parler, mais il a refusé. Il préférait qu’on aille manger dehors, si elle voulait continuer à faire la tête, grand bien lui fasse. Je me sentais un peu en faute, et je suis sûre que j’aurai réussi à la raisonner, mais Brian n’y tenait pas plus que ça. Il trouvait qu’elle était un peu gonflée, ils sortaient ensemble depuis même pas une semaine et elle lui faisait déjà une scène.

A la décharge de sa copine, j’aurai moyennement apprécié de trouver mon mec enroulé avec une, soi-disant copine sur le canapé. Pour cause, je me suis imaginée trouver Pascal comme ça avec Caroline et j’avais les vapeurs. No way que j’aurai pris ça bien. J’aurai peut-être pas fait de scène, mais la digestion aurait été problématique!

J’ai voulu profiter de l’occasion pour rentrer chez moi, mais brian pensait que ça lui ferait croire que c’était à cause d’elle. Je ne tenais pas à être une épine dans son pied.

*   *   *   *   *   *

La tête dans le sable  (49-18fév09-mer)

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48 - Rien que le son de sa voix

Publié le par JaneDo


Je suis passée depuis mon enfance maître dans l’art de bouder. Je sais même pas pourquoi certains enfnts ont ces traits de caractères, ça me dépasse. Je boudais depuis la St-Valentin, je boudais Pascal. C’était affreux et horriblement gênant dans un sens.

J’ai relu et relu encore et encore son email. Arf, il allait me falloir lui répondre. C’était simple, il ne voulait pas me harceler, si je n’avais pas envie de lui parler ou de le voir, il entendait respecter mon souhait. Donc si je ne lui répondais pas, cela voudrait dire que c’était ce que je voulais, et il ne m’embêterait pas. Était-ce vraiment ce que je voulais?

Je dirais que non. Au contraire, je voulais qu’il me harcèle, même s’il n’y avait aucune chance que je stoppe son calvaire. Je voulaisqu’il fasse un tas de conneries pour essayer de m’atteindre... pas qu’il me laisse tranquille!

Mais d’un autre côté... j’étais toujours de mauvaise, toujours hyper fâchée en pensant à la St-Valentin, et oui, c’était peut-être mieux qu’il me fiche la paix jusqu’à ce que ça se calme dans ma tête. Parce que je serais loin d’être de bonne compagnie, et je préférais garder ma sale tronche pour moi.

Pffff... quoi faire? Lui répondre? Ne pas?

Hum, si j’étais à sa place, je prendrais super mal qu’il ne me réponde pas. Oui, super mal. Je risquais même de ne plus avoir envie qu’il me parle ensuite. Zut, il allait me falloir lui répondre, alors j’ai essayé de le faire.

J’ai passé la journée à essayer de lui répondre par écrit. Rien à faire, je ne trouvais pas les mots, alors je me suis résolue à l’appeler. Là aussi, il m’a fallu m’y reprendre à plusieurs reprises pour finalement composer son numéro entièrement et sans raccrocher à la dernière minute.

Il a eu un long soupir. Pascal avait eu peur que je ne l’appelle pas ou que je ne réponde pas à son email. Il n’était pas seul, alors il chuchotait, mais rien que le son de sa voix et je tremblais. Quelle poisse. De toute façon, il ne pouvait pas vraiment me parler, il devait participer à une réunion de département, alors il a proposé de me rappeler après. Je ne le voulais pas, c’était juste pour lui dire que j’avais eu son email.

Après, je me sentais mal de lui avoir balancé ça juste avant sa réunion. C’était vraiment pas très cool. Du coup, il a demandé à quelqu’un qui se trouvait dans son bureau d’y aller et qu’il irait les rejoindre après son coup de fils. Il allait être en retard à son meeting.

Sa voix est tellement chaude et caressante, je n’aurais pas dû l’appeler. J’aurai dû vraiment essayer de m’en tenir à lui répondre par écrit. Nullisime. Je lui ai dit d’aller à son meeting et qu’on se parlerait après.

Mais, je n’avais pas l’intention de lui parler après. J’avais déjà été à 2 doigts de craquer, alors pas question que je lui parle encore. En tous cas, pas pour le moment. Cette fois, c’était plus facile de lui écrire.

Ensuite, je me suis mise en boule sur le lit et j’ai dormi. J’avais besoin d’oublier, de ne pas penser à lui, de ne pas avoir envie de le voir...

Ce que je n'avais pas pu lui dire, était que je n'étais pas sur Lausanne. Brian avait pris quelques jours de vacances et se trouvait à la montagne avec sa petite copine du moment, et j'avais été le rejoindre. S'il savait ça, il serait encore plus furieux...

*   *   *   *   *   *

Rien que le son de sa voix   (48-17fév09-mar)

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47 - Toujours Colère

Publié le par JaneDo


Après la soirée chez un de mes potes, je suis rentrée m'enfermer à double tour à la maison. Grrrr... j'étais toujours en colère. J'en voulais à Pascal à mort. C'était complètement idiot, mais je n'arrivais pas à dégager cette sale humeur. On ne pourra jamais rattraper la soirée de la St-Valentin manquée quoi qu'on fasse.  C'était notre 1ère, qui sait peut-être la seule et dernière St-Valentin et il s'était fait piéger à rester avec Jess. Iiiiiiahhh, j'avais envie de mordre, de me faire les dents sur quelque chose. J'étais colère et j'avais beau essayé de penser à autre chose, je n'y arrivais pas.

Layne n'avait lui au moins pas été aussi idiot. Quoi qu'il ait eu envi de faire, et malgré la chieuse que je suis, il a quand même sacrifié sa soirée pour la passer avec moi. Du coup, en plein délire, je ne lui en voulais plus autant, et j'avais même envie d'aller le retrouver tiens. Ce qui me mettait encore plus en colère, c'était que je ne pouvais pas le faire sans risquer de me retrouver denouveau dans la situation d'avant; pas pouvoir voir Pascal autant... Grrr... Du coup, je me privais de me faire plaisir pour laisser un espace pour Pascal qui n'en profitait même pas. Jess m'avait battu au poteau. Bien joué; 1 à 0.

Zut, j'étais verte!

Pour ne pas me laisser aller à risquer de prendre un appel de Pascal, j'ai coupé mon natel. Yipiii, un dimanche sans cette satanée sonnerie qui dérange à tous moments. J'ai essayé de me planter devant un film, mais rien n'y faisait, ma tête continuait son petit bonhomme de chemin à criser toute seule. Comme je ne pouvais pas me défouler en faisant un jogging d'enfer, j'ai fini par me mettre de la musique rock avec un casque, et je me suis défoulée à chanter et danser. Tout y avait passé, mais surtout de la musique de filles en colère; Pink - So What? et U & Ur Hand, 4 Non Blonds, Billy Idol - White Wedding  etc en boucle (entendu sur un blog).

Après 2h de musique et de déchaînement corporel intense, j'étais épuisée.

Pour le plaisir, j'ai vérifié mon natel avant d'aller me coucher... Hum, Pascal a passé son temps à essayer de me joindre. Il n'avait qu'à s'occuper de Jess, moi, j'étais aux abonnés absents, toujours folle de rage! Thomas avait aussi essayé de me joindre. Ça m'aurait fait plaisir de le voir, mais il est un peu proche de Pascal, alors non.

Par contre, j'ai répondu au message de Layne. Il avait envi de prolonger la trêve et de me voir. Je me sentais assez d'humeur pour  "an angry sex", alors je l'ai rappelé. Il devait être de sortie parce qu'on s'entendait à peine avec la musique autour de lui, mais il a dû alors voir mon message. C'était vraiment un message court; OK. Mais ça voulait dire ce que ça voulait dire. Il m'a renvoyé un message tout aussi court; "OK" après notre coup de fils où on s'entendait à peine.

J'avais 15mn pour virer mon training, prendre une douche et avoir l'air cool. Timing parfait. Au moins, je n'avais pas le temps de trop me poser de questions, ni de commencer à changer d'avis. Tant pis pour Pascal.

Je ne lui ai pas laissé le temps de parler. Dans ma tête, je me disais que je pouvais lui reprocher pleins de choses, mais, au moins, quoi qu'il ait été en train de faire et avec qui, il avait tout planté pour se rappliquer à toute vitesse. Il méritait une récompense et il l'a eu. Tous les bisous, tous les câlins que je n'avais pas pu donner à Pascal, c'est Layne qui les a reçu. Et j'en avais un paquet en réserve, sans le côté tendresse, j'étais trop en colère.

Toute la journée du lundi, je l'ai passé à regretter...

Malgré toute ma bonne volonté, je n'arrivais pas à décolérer. J'avais beau essayé de lui trouver toutes les excuses du monde. Pourtant, je savais que dans sa situation, j'en aurai fait autant. Je n'aurai pas pu laisser quelqu'un malade ou souffrant et partir m'amuser ailleurs. Pourtant, je revenais toujours à la même chose; c'était notre 1ère St-Valentin!

J'ai été prendre le café chez ma frangine, comme à mon habitude presque tous les lundis. Blablater avec ma soeur, enfin... elle blablate, moi j'écoute. Faire des bisous à mes neveux, qui poussent un peu trop vite. Je les adore ces petits monstres. L'après-midi, après la ballade de Maxou, j'ai bossé. Patricia n'était pas dans les parages.

En fin de journée, j'ai vite sorti Maxou encore avant la sortie des bureaux au cas où Pascal aurait la brillante idée de passer chez moi. Ça n'a pas manqué, j'avais bien fait. Smart que je suis ;)). Je ne lui ai pas ouvert, j'ai fait la morte. Avec un petit pincement au coeur, je l'ai regardé repartir cachée derrière la fenêtre.

*   *   *   *   *   *

Toujours colère  (47-16fév09-lun)


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