Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

tromper

Mer 15 jan 2025 - Angoissée

Publié le par JaneDo

________________________________________________________________________

Mer 15 jan 2025 - Angoissée

Lundi, Pascal ne m'a pas donné de nouvelles, et il est rentré tard affublé de ses 2 collègues américaines. Apparemment, ils avaient été manger dehors. Ils ont traîné dans le salon un moment avant d'aller se coucher. Arh, l'anxiété s'était installée à nouveau. Je me demande si Kristen savait que Pascal avait passé la nuit avec Terry??? Probablement. Terry avait dû le lui dire.


J'avais décidé de ne rien faire. Je ne vais pas me montrer curieuse. Même s'il me l'avouait, je ne ferais rien. Si je l'apprends, je le lui dirais, mais je ne demanderais rien d'autre. J'ai décidé de me transformer en Autruche, et plongé ma tête dans le sable.

J'étais anxieuse, constamment la boule à l'estomac. Je me sentais triste, paniquée, perdue. J'avais peur que Pascal s'amuse mieux sans moi dans sa vie, et qu'il finisse par préférer être célibataire. Célibataire, parce que sa femme vie au États-Unis. Pas de compte à rendre.

________________________________________________________________________

Mardi, enfin un téléphone. Je ne sais pas s'il a senti que je lui en voulais de ne pas me donner de nouvelles, mais il m'a dit que je pouvais aussi appelé. Pas toujours attendre que ce soit lui. Si ça, ce n'était pas un reproche, alors je ne sais pas ce qui l'est. Est-ce que ma manière d'être commence à l'agacer? Ça m'a coupé la chique (la parole). J'ai senti que je ne dise rien l'agaçait.

Aussitôt la boule à l'estomac a grossi, j'avais un poids sur la poitrine. j'étais pressée de raccrocher. La fuite. Je ne voulais pas l'agacer plus. Je crois que j'avais la voix qui tremblait. Pascal m'a demandé si je voulais manger avec eux… AVEC EUX! Ils formaient un tout maintenant? Un tout dont je ne faisais pas partie? Ma 1ère réaction était de refuser. Inutile de m'imposer ça.

Avant que je dise quoi que ce soit, Pascal m'a demandé de ne pas dire non comme d'habitude. Il savait que c'était beaucoup demander, qu'elles n'étaient pas vraiment sympa avec moi, mais il aurait aimé que je vienne. Pas qu'elles pensent qu'il me mettait de côté pour elles. Il m'a demandé si je voulais bien dormir à la maison aussi. Ça lui ferait plaisir que je fasse l'effort de les supporter encore un soir, mercredi, elles s'en vont.


Je suis arrivée chez lui sur le coup des 19h. Waouh, je ne savais pas que c'était une occasion pour s'habiller comme si on sortait? J'avais juste enfilé un jean et un pull foncé. Afff, je me suis sentie comme un cygne noir. Mal fringuée. Pascal aussi était mignon à croquer.

Je ne sais pas comment il fait, mais il m'a fait me sentir à l'aise. Il m'a prise dans ses bras à mon arrivée, et me regardait comme si j'étais la 8ème merveille du monde, avec son sourire craquant. Il a dit que je lui avais manqué. Manqué? Je n'en avais pas eu l'impression.

Comme je m'y attendais, elles m'ont regardée comme si je dérangeais. Et elles ne m'ont pratiquement pas adressé la parole pendant tout le repas. Elles parlaient avec Pascal, et mentionnaient des gens des bureaux à New York, parlaient boulot même. Rien qui puisse m'aider à participer à la conversation. Ok, clairement elles le faisaient exprès. Je faisais semblant d'être à l'aise et écoutait sans piper un mot.

De temps à autre, Pascal me faisait un bisou sur la tempe, ou me serrait contre lui en me souriant. Peut-être qu'il croyait à mon cinéma, et croyait que j'étais à mon aise. Ou peut-être pas, parce qu'il me serrait parfois les doigts sous la table. Parfois, il me faisait un bisou dans la paume.

Finalement, je me demande si tout ça n'était pas un jeu pour qu'elles soient jalouse. Ou pour qu'elles se donnent plus de mal à le draguer. Mais bon, si elles partent demain, et je suis là ce soir, elles ne peuvent plus rien faire. Ça m'a un peu rassurée, mais j'avais toujours la gorge serrée.

Pour venir au restaurant, j'étais assise devant dans la voiture. Derrière, j'avais entendu Terry dire qu'elle se sentait mal à l'arrière. En sortant de la voiture, Kristen avait fait son cirque pour montrer qu'elle n'avait pas été bien. En quittant le restaurant, elle a demandé à Pascal si elle pouvait se mettre à l'avant.

Pascal m'a jeté un coup d’œil en disant qu'il n'y avait pas de problème. Avant même que Pascal démarre, Terry lui a demandé si on me déposait en 1er. Wohhh, j'étais à côté et elle lui parlait comme si je n'étais pas là. Ou que je n'avais pas mon mot à dire. Quelle pouffe ma parole!

Pascal a aussitôt répondu que ce n'était pas nécessaire, je dormais à la maison. Elle a eu l'air surprise, même un peu choquée. Pour autant, elles ne m'adressaient toujours pas la parole. Elle était assise derrière Pascal et avait mis sa main sur son épaule en parlant. J'ai fait comme si je ne voyais rien.

De toute façon, qu'est-ce que je pouvais y faire? Lui demander de ne pas le toucher? C'aurait été ridicule.

Arrivé à la maison, elles ont été se changer et sont revenus au salon dans des tenues que je n'aurai jamais osé porter chez quelqu'un. Sauvée par le gong par l'arrivée de Paul, qui est descendu partager un verre avec nous. Là j'ai pensé qu'on aurait pu l'invité au restaurant aussi. C'aurait été sympa.

Pascal s'était aussi changé. Je l'avais suivi dans la chambre. En chuchotant, je lui ai dis que ça avait été dur au resto. Je m'étais sentie de trop. il l'avait senti et s'est excusé de m'avoir imposé ça. Mais, qu'il était content que je sois là. Qu'il regrettait de les avoir invités à rester chez lui. Pascal était adorable et m'avait serré dans ses bras. Il ne semblait pas se presser de retourner au salon.

Quand il m'a embrassée, j'ai eu peur qu'il veuille aller plus loin, alors qu'elles traînaient au salon. Là, j'aurai pensé qu'il le faisait exprès pour astiquer leurs jalousies. A vrai dire, je me serais sentie mal, et je crois que je l'aurai sans doute repoussé.

Pascal s'était assis dans le fauteuil, probablement pour éviter qu'elles ne fassent quelque chose qui m'aurait gênée. Je me suis faite un café et quand j'ai approché le petit groupe, il m'a fait signe de m'asseoir sur ses genoux. Paul est descendu peu après.

Kristen a demandé à Paul si elle pouvait visite son appart. Elle se mandait si c'était aussi grand que celui de Pascal. Elle savait que c'était anciennement celui de Thomas, qu'elle connaissait par le travail. Terry voulait aussi monter. Alors Paul a proposé de leur offrir un verre chez lui.

Là dessus, j'ai décidé d'aller déjà me coucher. Ha! Pascal sait bien que j'ai des problèmes pour dormir aussi tôt, sauf quand je dors dans ses bras. Il a dû penser que j'en avais assez. J'étais fatiguée de faire des efforts.

J'espérais que du coup, qu'il ne tarderait pas à venir se coucher aussi. J'étais impatiente de me lover dans ses bras.

Pascal est venu se coucher un peu après minuit. Ils étaient restés chez Paul pour ne pas me déranger j'imagine. Pourtant, comme il avait envie de faire l'amour… Un peu bruyant… Là, je pense qu'il a fait exprès…

Gênée, je ne me suis pas levée pour prendre un café avec lui avant qu'il parte au boulot avec Terry et Kristen! Asta la vista, ce soir, elles ne seront plus dans mes pattes.

________________________________________________________________________

Partager cet article
Repost0

Publicité

Mar 14 jan 2025 - Après mon départ dimanche. (2/2)

Publié le par JaneDo

________________________________________________________________________

Mar 14 jan 2025 - Après mon départ dimanche. (2/2)

Terry a voulu savoir si Kristen lui a demandé s'ils avaient couchés ensemble en Allemagne. Parce qu'elle lui avait posé la question. Elle voulait que Pascal sache qu'elle ne lui avait rien dit. Ça ne la regarde pas. Pascal était d'accord, ça ne regarde personne.

  • Je voulais que tu saches qu'on avait des chambres réservés. C'était prévu que j'en profiterai pour venir passer quelques jours au bureau ici… Un petit mensonge pour… venir chez toi. Tu ne m'en veux pas?
  • Non. Mais j'aurai préféré le savoir à l'avance… Du coup, j'ai menti à Jane, parce que je croyais… Bref, je ne voulais pas qu'elle soit mal à l'aise avec vous ici… Je me demande…
  • Ah, alors vous êtes… friends with benefits, ou…?


Pascal l'a regardée sans répondre. Et elle a continué à parler de boulot. Qu'elle avait présenté ça comme ça pour venir passer quelques jours en Suisse. Du moment qu'elle était en Allemagne, autant faire un crochet par la Suisse, et regarder ce que donne les projets qu'ils préparaient chacun de leur côté. Hands on deck quoi. Voir les différences et comprendre la différence des coûts, etc…

Facile, la différence des coûts, plus cher pour un si petit pays, est à mettre sur les différentes langues Européennes. Quand on fait un lancement, après il faut penser à le faire dans les langues principales européennes; français, allemand, espagnol, portugais aussi, 2 langues qui leurs profitent aussi, etc…

Ils ont aussi dévié sur des choses plus intimes, comme le fait qu'elle pensait qu'il ne l'avait pas léchée à cause des poils sur le pubis, alors elle s'était rasée. Pascal a fait la grimace. Ça j'ai vu, parce que j'étais concentrée à le regardé, parce que Terry tournait le dos à la caméra.

Il lui a dit qu'il détestait ça. Il lui a demandé pourquoi elle s'était rasée? Elle a dit que la plupart des hommes préfèrent ça. Il a dit que lui pas. Que ça le dégoûte. Une femme est une femme, et pas une gosse. Que c'était dégueu et que les femmes n'avaient pas à accepter ça. Elles devraient se méfier des hommes qui tombe dans ce genre de travers.

Terry lui a demandé s'il comptait à nouveau s'enfermer dans sa chambre comme la dernière fois. Mais, il n'a pas eu le temps de répondre, Kristen ressortait de l'autre chambre, avec juste une serviette autour. Une serviette qui lui cachait à peine les fesses.

Elle s'est affalée dans le canapé, les jambes légèrement écartée. Bref, elle le provoquait…

Terry s'est tourné vers Pascal pour lui demander s'il pouvait leur laisser 5mn. Elle voulait parler à Kristen. Pascal s'est levé en disant qu'il allait se doucher et se coucher; "Demain matin, faudra être prête à partir d'ici à 7h30, ça ira?". Il est parti dans sa chambre.

Terry a demandé à Kristen ce quoi elle jouait. Pascal les avait gentiment invité chez lui et elle se baladait à poil?

Bref, Terry s'énervait et Kristen souriait calmement en la regardant avec un petit sourire. Puis, elle lui a dit d'arrêter son cirque, le mec lui plaît, c'est pas un crime…

Bref, elles se prenaient la tête sans trop élevé la voix. De l'autre côté, dos à la porte, Pascal les écoutait en souriant. Mouais, j'avais raison, ça lui plaisait que 2 nanas se battent pour ses faveurs. Les entendre se crêper le chignon le faisait sourire! Les mecs… pas un pour rattraper l'autre.

Terry est partie vers la chambre, fâchée. Kristen souriait. Elle a décidé de laisser la tété tourné et ne semblait pas pressée d'aller se faire astiquer par Terry. Peut-être qu'elle attendait qu'elle dorme, ou voulait tenter de s'inviter dans la chambre de Pascal? Ou elle voulait dormir sur le canapé?

J'avais la boule à l'estomac. En sortant de la salle de bains, il a écouté un moment derrière sa porte, n'entendant pas de bruit, il en est sorti, à torse nu en se séchant les cheveux, pour aller à la cuisine. Mais, je crois qu'il voulait juste voir si il y avait toujours quelqu'un ou quoi. Pascal l'a vue allongée sur le canapé quand il est passé, mais à fait semblant de ne pas la voir, se frottant la tête avec son linge.

Il s'est servi un verre de lait, l'a bu, et est retourné dans sa chambre. J'étais consternée, il n'a pas fermé sa porte à clef comme la dernière fois que Terry était là. Le rat. Il est allé dans sa salle de bain. Kristen en a profité pour s'enfiler dans sa chambre. Je crois qu'il s'en doutait, ou c'était ce qu'il espérait.

Son linge toujours autours d'elle, Kristen était appuyé contre la porte et le regardait en se mordant la lèvre inférieure, avec un petit regard coquin quand il est sorti de la salle de bains. Il a marqué un temps d'arrêt, comme s'il ne s'y attendait pas… Pfff, c'était tout le contraire…

Moi qui avait suivi toute la scène, je savais qu'il s'attendait à trouver l'une ou l'autre. C'était d'ailleurs sans doute pour ça qu'il était ressorti de sa chambre pour aller au salon… Pascal a marmonné quelque chose comme "tu cherches des ennuis toi…".

J'ai défrisé. J'avais déjà un souffle au cœur, des palpitations. Il allait se la taper!

Quand Pascal était à la salle de bains pour se doucher, il m'avait appelée pour me demander si je voulais revenir dormir chez lui. Et maintenant, je regrettais d'avoir fait la "grande confiante". Je lui avais demandé s'il avait peur de craquer. Bon, là, je savais pas qu'il avait couché avec Terry.

Si j'avais su, je crois que je serais revenu dormir chez lui. Mais là, je lui ai dis que j'allais lui faire confiance.

S'il m'aimait, comme il le prétendait si souvent, alors il tiendrait, il résisterait. J'avais seulement vu Kristen lui faire des avances sur le canapé. Aussi, s'il avait envie de la baiser, je ne voulais pas être un substitut, faute de mieux, qu'il utilise pour se soulager.

Mais bon, Pascal savait aussi que s'il ne résistait pas, je n'en ferais pas une affaire d’État. Il savait que je ne poserais pas de questions, et qu'il n'avait pas à me dire quoi que ce soit. Je préfère rester dans l'ignorance. En fait, je ne veux pas entendre des trucs pareils sortir de sa bouche, c'est tout.

Bref, là j'avais les vapeurs… Je le regardais le visage à 2cm de celle de l'autre là, qui laissait glisser sa serviette. Il ne pourrait pas résister. Impossible. Et pourtant, il continuait le petit jeu de séduction, comme s'il était à 2 doigts de craquer, puis il s'est baisser pour ramasser sa serviette et la couvrir avec. Quand il se relevait, elle avait passé ses bras autour de ses épaules et cherchait à ce qu'il l'embrasse ou quelque chose.

Alors il a continué à jouer avec elle. Il ne l'a pas embrassée. On aurait dit qu'il attendait qu'elle fasse le 1er pas. Elle s'était collée à lui, et il l'a soulevée pour la jeter sur le lit. Mon cœur a failli s'arrêter net. Elle a rit, d'un rire cristallin, contente d'avoir gagné. Pascal s'est penché sur elle et lui a demandé si elle était sûre que c'était ce qu'elle voulait. Si elle voulait vraiment se mettre Terry à dos.

Terry avait l'oreille collée à la porte et se rongeait les ongles. Elle a posé la main sur la poignée, mais n'a pas osé ouvrir. De toute façon, Pascal avait fermé la porte à clef. Terry, certainement rouge, a été à la cuisine et fait tomber quelque chose. Elle faisait exprès de faire du bruit. Son stratagème a marché.

Pascal s'est relevé et l'a aidée à se mettre debout en lui disant que ce serait mieux qu'elle regagne sa chambre. Elle ne voulait pas sortir de sa chambre comme ça, Terry allait… Pascal a rigolé, elle aurait dû y penser avant de rentrer dans la chambre d'un mec à moitié nue. Il est sorti de la chambre pour voir ce qui se passait dans sa cuisine. Il était toujours à torse nu…

Finalement, Kristen n'a pas eu ce qu'elle voulait. Pascal a aidé Terry à nettoyer. Mais son Thermos pour le café était fichu. Elle a bien choisi. Marrant, elle me ressemble un peu là! Un verre ou une tasse et ils auraient pu se blesser.

Pendant qu'ils bricolaient à la cuisine, en silence, Kristen a filé vers sa chambre, et est ressortie un peu plus habillée qu'avant. Elle a été se pencher par dessus le bar pour les regarder. Ils ont encore traîner un moment au salon, et Pascal a été se coucher. Les filles ont eu une vive discussion à propos de lui. Il le savait bien et ça le faisait sourire. Il a fermé la porte de sa chambre à clef pour dormir.

Mais, il a eu de la peine à trouver le sommeil. Il est resté longtemps à regarder le plafond avec la télé qui tournait en fond. J'imagine qu'il cherchait à se persuader de résister. Mais un homme reste un homme. Pascal avait tout de même embrassé Kristen... ça me rend malade. La tentation devait être trop grande. Les filles avaient regagné chacune leurs chambres.

Quand je l'ai vu se relevé… J'ai compris qu'il ne savait pas résister à la tentation… J'étais un peu déçue. Je me suis demandée laquelle il choisirait. J'étais surprise qu'il se tape Terry après lui avoir dit qu'il détestait le fait qu'elle se soit rasée la chatte… Iak.

________________________________________________________________________

Partager cet article
Repost0

Lundi, 25 mars 2019 - (2) Oublie ce que j'ai dit...

Publié le par JaneDo

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Lundi, 25 mars 2019 - (2)  Oublie ce que j'ai dit...

J'ai pleuré en silence jusqu'à ce que je tombe dans un sommeil comateux. Le matin, j'avais les yeux de poissons frits et la tête dans le shlass. Pas de chance, je n'avais plus de "Coveram" pour ma pression, mais trop la flegme pour courir jusqu'à la pharmacie à 2mn d'ici.

Le lundi matin, je n'étais plus qu'un zombie, j'ai quand même trouvé la force de me faire à manger. J'ai mis mon natel sur sonnerie discrète. Rien que la sonnerie m'aurait fait exploser la tête. Je le baladais pourtant partout avec moi. Pourtant, je n'avais pas vraiment l'intention de répondre aux appels de qui que ce soit.


Les choses ont changés vers midi. Je suis sortie de mon état léthargique, et repris du poil de la bête. Vivante à nouveau.

Je ne connaissais pas le numéro, mais l'indicatif oui. C'était Londres. C'est un peu désespérant à dire, mais j'ai carrément plongé sur mon natel. Avant même de dire bonjour ou quoi que ce soit, il a dit; "Oublie tout ce que je t'ai dis avant qu'on quitte l'hôtel hier soir. Oublie".

J'étais trop surprise pour dire quoi que ce soit. Pascal s'est encore perdu dans les "...je sais que je n'aurais pas dû appeler, hahhh". Il n'avait pas réussi à fermer l’œil de la nuit.

Hun hun, moi pas trop non plus. Il n'avait pensé qu'à ça. Il ne voulait pas me demander de l'attendre, mais il le faisait quand même. Il ne voulait pas me faire croire qu'il était d'accord de fermer la porte sur nous. Au cas où je pensais la même chose. Mais, au cas où, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui, et il ne m'en voudra pas.

Juste après avoir dit ça, il a dit; "puis non, je serais complètement dévasté. Clair que je t'en voudrais, même si je sais que je n'en ai pas le droit". Il était adorable. Il ne pouvait pas deviner qu'il me redonnait la vie!

Il avait parlé à toute vitesse, comme s'il avait peur que je l'interrompt. Après avoir débité ce qu'il pensait, avec en plus une tonne de contradictions, il a expiré, avant de dire; "Voilà... Comme ça, tu sais ce que je pense. Je suis sûr que tu dois penser que je suis un monstre d'égoïsme. Alors d'accord, je suis égoïste".


Non, je ne pensais pas qu'il était égoïste. Je le lui ai dis. Je me suis enfin laissé aller et je lui ai dis que j'avais beaucoup pleuré. Que je n'arrivais pas à comprendre. Je lui ai dis ce que j'avais sur le cœur. Et que, malgré ce qu'il a imaginé, il m'avait soulagée. Je croyais que j'allais finir par me flétrir dans un coin de mon appartement. Que je m'étais demandé comment j'allais vivre sans lui.

C'est vrai qu'on ne s'était pas beaucoup vu depuis qu'il était au US, mais il y avait l'espoir, espoir qu'il avait écrabouillé hier soir. Que jusque là, j'avais été un zombie, complètement démotivée.

Quelqu'un est passé lui dire que Monsieur Davies l'attendait dans la salle de conférence.

Pascal devait retourner bosser ou en réunion, je ne sais pas, mais on était drôlement soulagé, l'un comme l'autre. Pascal a dit que, me connaissant, plus il aurait attendu pour me parler, me dire ce qu'il pensait vraiment, j'aurai commencé à construire un mûr. Un mûr qu'il n'aurait peut-être pas réussi à escalader ou casser.

Hum, c'est vrai que je suis comme ça. J'ai beaucoup de difficulté à pardonner une fois que j'ai fais mon mûr. En général, je me fais les questions et réponses. Puisque l'autre n'est pas là pour répondre, je réponds ce que je veux, à sa place.

Plus le temps passe, plus je m'éloigne de la personne qui est devenu mon pire ennemi. Quelqu'un qui m'a fait du mal parce qu'il l'a voulu. Et tout ce temps où je me suis fait mal toute seule, je le fais payer double ou triple. Et ça, c'est si j'en viens à pardonner.

Le reste de ma journée a été plus douce. J'ai enfin pu me remettre au travail. Avec quelques pauses dans la lune à rêves. C'était pour ça que je l'aimais, il me connait plutôt bien. Il ne m'a pas laissé mourir à petits feux jusqu'à perpète avant de m'appeler. Ou à me laisser plusieurs jours pour digérer qu'il ne m'aimait plus.

Je n'arrivais pas à croire que j'étais sortie de ce cauchemar... Merci Pascal. Pour ça, je t'aimerai jusqu'à la fin des temps. T'es trop chou. Chou avec moi en tous cas. Pascal ne pouvait pas m'appeler depuis l'aéroport, sa femme avait séquestré son natel... mais, qu'importe, je suis aux anges.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Juillet 2017 (2) - J'en veux encore plus

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Juillet  2017 (2) -  J'en veux encore plus

Je me surprends à fondre en larmes sans raison. Pourquoi? Est-ce que j'ai atteint ma limite? Pourquoi cette fois? Pourquoi celle-là? J'ai supporté beaucoup pire alors pourquoi cette fois je craque? Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à supporter cette situation avec Olivia? Est-ce parce qu'il a été jusqu'à me plaquer? Est-ce que je le sentais venir?

J'avais passé une sweet soirée avec Jérémy. Installé sur le canapé, à moitié couchée sur lui, voilà que je me mets à pleurer alors que dans le film, c'est une scène d'amour? Et moi, au lieu de sourire, je fonds en larmes? Peut-être la musique? Jérémy me demande ce qui m'arrive et ça ne fait qu'empirer. Il a mis le film sur pause; le mec est toujours devant la porte de la fille avec son bouquet de fleurs et elle le regarde avec les yeux pétillants d'étoiles... pourquoi ça me fait pleurer?

Je veux rentrer. Je veux partir, rentrer, être chez moi, toute seule si possible. Je n'ai rien à reprocher à Jérémy, il n'a été qu'adorable, mais... Que fait Pascal? Est-ce qu'il... je me sens si triste. Je voudrais...  Est-ce qu'il rit? Sourit, alors que je ne suis pas là? Il s'amuse? Je ne lui manque pas? Ou est-ce qu'il lui fait l'amour en disant... qu'il l'aime?

Comment a-t-il pu me traiter comme ça? Comment a-t-il pu, oser, si facilement, me jeter comme un vieux chiffon? Comment peut-on faire ça après autant d'années? J'étouffe, il faut que je m'en aille...

Maintenant que je suis partie, je le regrette. Je me sens seule. C'est lourd dans ma poitrine, je me sens à court d'air. Mais je ne peux pas faire demi-tour, parce qu'autant que je voudrais y retourner, je sais que dès qu'il me prendra dans ses bras, je vais me sentir étouffer, et j'aurai de nouveau envie de prendre la fuite. Et il me posera des questions, et ça va me casser la tête. Je ne voudrais pas être agressive avec lui, il ne le mérite pas. Je vais le repousser et il se sentira blessé. Autant qu'il ne me voit pas comme ça.

Je crois que je perds la boule. Comment Pascal, celui que j'aime si fort a-t-il pu me faire autant mal... comment...

De voir les lumières de la nuit, les gens qui ont l'air heureux, de les voir aller et venir, ensemble, en couple, tout me fait mal... Ils sont certainement heureux, Pascal est certainement avec elle, et il ne se rappelle même plus que j'existe. Il se fout pas mal de ce que je fais. Il a dû être impatient de la voir, de la prendre dans ses bras. Ou ils sont en train de faire l'amour. Et je me torture... Il me torture...

Stupide. Mon natel a sonné et dans une demi-seconde, j'ai espéré et pensé que peut-être qu'il m'avait entendu... Qu'il se sentait aussi mal que moi... mais ce n'était que Jérémy.

Ça m'a un peu remonté le moral de lui parler. Il a essayé de me faire faire demi-tour, j'ai failli accepter, mais je me suis rappelée, je sais comment je suis. Si je fais demi-tour, dès que je serais là-bas, je vais le regretter, lui faire regretter d'avoir insisté. Je ne me supporte pas, alors je ne supporte personne. Je deviens agressive si on essaie de me toucher. Rhhh. Si Jérémy essaie de me toucher, je l'enverrai bouler c'est sûr.

Et une chose que je déteste plus que tout, c'est que la majorité absolu des mecs pensent qu'il suffit de baiser pour qu'une femme se sente mieux. Je ne sais pas combien de connes ont fait croire ce genre de conneries aux mecs, ou le nombres d'abrutis finis qui ne connaissent rien aux femmes ont mis en scène leurs fantasmes de baises et maintenant, certaines d'entre nous doivent en subir les conséquences.

Puis, l'idée d'aller faire un tour et chercher Pascal m'a fait me sentir mieux, puis mal, parce que si je le trouve avec Olivia, je vais me sentir violente. L'idée de la violence m'a calmée. Et pourquoi pas?

Et pourquoi pas faire payer cher à cette pouffe d'avoir pensé qu'elle pouvait me voler mon mec? Et pourquoi pas jouer avec ses sentiments à lui et lui faire faire ce que je veux et le jeter à mon tour? Et pourquoi pas? Pourquoi pleurer que Pascal ait fait des choses que je n'arrive pas à lui pardonner au lieu de me venger? L'idée de la vengeance a vraiment des vertus calmante!!! Ceux qui disent le contraire sont des crétins.

Est-ce que je ne deviendrais pas mauvaise par hasard? En tous cas, je me sens nettement mieux et les larmes ont cessés...

Puisque Pascal joue avec mes sentiments, avec moi, pourquoi ne pas le laisser croire que ça marche? Rira bien qui rira le dernier non? A la guerre comme à la guerre, il n'y a que le résultat qui compte!

Si je me lance dans cette gué-guerre, ça va tout faire capoter avec Jérémy... Mais c'est ça, ou mourir de chagrin! Je crois qu'il faut que je réfléchisse encore un peu.

Peut-être d'abord voir si Jérémy m'accepte comme je suis; s'il comprend que je veux bien être avec quelqu'un, mais je ne veux pas partager nos linges sales, ni les jours sans, ni les complications de la vie de tous les jours à 2, ni le train-train, ni me marier, ni faire tout ensemble, que j'aime faire mes courses toute seule, avoir des jours où je n'ai pas envie d'ouvrir la bouche, ni envie de faire la conversation... oh la la... s'il me prend tel quel, il sera mon Dieu... mais il tiendra combien de temps avant d'essayer de me faire changer??? Ouais, il ne tiendra jamais...

Après avoir réussi enfin à dormir comme un bébé, parce que l'idée de me venger m'a bercée, je crois que j'ai pris ma décision... mais, je ne sais pas si je dois avertir Jess, qui a essayé de faire ami-ami, si je dois lancer mes pions et voir comment Jérémy prend les choses, ou simplement lui dire que je ne veux pas m'engager, que je ne le mérite pas. Le blabla habituel quant on veut quitter quelqu'un... Yiahhh, c'est pas très cool... Sa mère va me détester. Wahh, son frère et sa sœur, que je ne connais même pas, vont se demander ce qu'il faisait avec une conne pareille... la conne étant moi!

La vengeance est comme une diablesse, elle est presque irrésistible... je veux me venger, je veux faire mal, je veux le faire regretter de m'avoir plaquée. Je veux qu'il sache que je ne veut pas, ne peux pas lui pardonner. C'est le seul moyen de ne plus souffrir. Ou y a-t-il un autre moyen?

Je vais devoir utiliser Caro, comme elle m'a utilisé pour s'approcher de Pascal, il y a des années de ça... C'est son tour d'être utile. Oh, ça va pas être facile. Il y aura des fois ou tout ira de travers, ou peut-être que je me perdrais, mais je crois que ça vaut la peine d'essayer. Peut-être que je devrais attendre le bon moment? Non, je n'ai pas envie d'être patiente!

J'ai besoin d'être seule pour réfléchir...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Mars 2019 - Rattrapage de mon journal jusqu'en 2019

Publié le par JaneDo

____________________________________________________________________________________

Mars 2019 - Rattrapage de mon journal jusqu'en 2019
    (rattrapage fait pour;  2016-2017-2018... 2019) 

>Mai 2019 <    ---------------    Wahhh il neige !
                      
---------------   
Quel flemmard
                       ---------------    On trouve rien sur Eklablog
                       ---------------    Toujours pas de loyer

                       ---------------    Voiture en feu - Fibre Optique
                       ---------------    Assez c'est assez
>Juin 2019 < 
---------------     Naissance du petit Liam Logan
 
>Juill 2019<   ----------------   Rencontre avec la maman à Pascal
                      ----------------   Anniversaire Thomas 
>Aout 2019 <  ---------------    Visiter New-York?
                      ----------------    C'était Nous... 
                      ----------------    Nous 2, c'est fini...  

____________________________________________________________________________________

Partager cet article
Repost0

Vendr, 15 mars 2019 - Ok, mise à jour

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

En fait, le 15 mars, aujourd'hui, est le jour où je suis effectivement revenu ici, après plusieurs années d'absences.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Vendredi, 15 mars 2019

Ok... Je vais voir si j'arrive à me faire à ce Blog. Toutefois, je ne sais pas où trouver mes images, ni comment ajouter une image, une fois que j'ai trouvé une de mes galeries, après plusieurs minutes de recherches!!!

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Mai 2016 - Il me trompe... Dieu que je suis stupide!

Publié le par JaneDo


Le printemps semble pointer le bout de son nez, voilà un peu de soleil, et moi, je vois tout en noir. C'est le printemps, mais pas pour moi. J'avais vu juste, Pascal était toujours un peu fâché. Et il utilise l'incident de la St-Valentin. C'était la grande excuse pour m'éviter, ou disons, pour mener sa vie ailleurs.

Bien sûr, si j'avais l'occasion de le voir autrement qu'entre 2 portes, ou dans un bar bondé, je pourrais lui dire ce que je pense. Mais, je savais aussi que ce n'était pas le bon moment. Il allait falloir que je fasse le poing dans la poche, garder le sourire et éviter toute confrontation. Je dois jouer à l'idiote qui ne se doute de rien, une aveugle qui ne voit rien. Si je le confrontais, il risque de me plaquer. Donc, je l'évitais au maximum, évitais les bars où on avait l'habitude de traîner, pour ne pas rentrer avec le cœur dans les talons.

Finalement, j'étais plutôt contente que Jess soit en Suisse, et installée chez lui de surcroit... Il devait donc faire attention et n'était pas libre d'aller et venir comme il le voulait. Elle le surveillait.

Pourtant, je savais qu'il continuait à voir Olivia. Je me demandais si cela se cantonnait à quelques dîner ensemble ou s'ils avaient trouvé une solution pour autre chose. Je me demandais si ça leur arrivait d'utiliser l'hôtel où on se voyait parfois pendant sa pause de midi. Ça me faisait mal d'imaginer que oui. Mais en même temps, ça pouvait le faire penser à moi? J'avais aussi peur que de rester à l'écart, invisible, ne risquait pas de jouer contre moi.

Ne risquait-il pas de petit à petit, ne plus penser à moi si je continue à rester si discrète? L'obliger de penser à moi serait d'être partout où il va, non? Bah, je ne savais plus rien. J'avais perdu ma fonction de réflexion, complètement submergée par le manque de lui.

Début mai, j'ai profité du congé de l'Ascension pour disparaître 3 jours et pleurer de tout mon saoul. J'avoue que je me sens beaucoup mieux. Plus forte.

Pascal continue de m'envoyer de gentils messages, je lui réponds tout aussi "sweet". Je continue à jouer les connes de services, mais cette fois sans sombrer dans les affres de la déprime. Cette fois, parce que je me dis que je n'ai rien à envier à cette pétasse, je suis moi, et je vaut beaucoup mieux que de laisser une petite pisseuse me marcher dessus. Surtout, arrêter de la laisser croire qu'elle est plus importante qu'elle ne l'ait. L'ignorer royalement.

Tout ce que j'ai à faire, c'est de faire comme si elle n'existait pas, que tout allait bien entre Pascal et moi, et patienter. Et entre temps, penser rien qu'à moi. Faire ce que j'ai envie de faire, point barre. Ces 3 jours toute seule m'ont fait énormément de bien, je me sens plus forte. Je me sens prête à affronter même la rupture si ça devait arriver.

Mais ça n'arrivera pas... je ne me mettrais pas en position de lui donner l'opportunité de rompre... Et tant que je serais toute adorable, pas de scène, pas de larmes, pas de reproches, Pascal n'osera pas même s'il le voulait. Hun hun... C'est qui la plus forte?

Je me dis que, si je ne comptais pas, ou si Pascal ne pensait pas à moi, il cesserait les messages. Si ça arrivait, je ne le relancerais pas. J'attendrais qu'il fasse un pas vers moi, et pas le contraire.

Pour le moment, même si ça me gave par moment, je le laisse m'envoyer des messages. Certains jours, Pascal me bombarde, d'autres, c'est juste un petit coucou, ou un bisous. Parfois, il va même jusqu'à me dire que je lui manque. Tant mieux. Je lui réponds que lui aussi, même si c'est pas totalement vrai ces jours-ci. Pascal me demande souvent ce que je fabrique, mais je reste évasive, allant jusqu'à changer de sujet. Autrement, je lui mets juste ; "same o same o" (=comme d'hab), ce qui ne veut pas dire grand chose.

Parfois, fatigué des sms, Pascal m'appelle. Bien sûr, je fais semblant de m'intéresser à ce qu'il fait. Il me reproche, de temps en temps, de ne jamais l'appeler en premier. Alors de temps en temps, je mens en prétendant avoir essayé, mais que c'était difficile de le joindre au boulot. Quant il s'étonne, parce qu'il n'avait pas bougé de son bureau, je prétends que sa secrétaire m'aurait dit qu'il y avait quelqu'un dans son bureau. Ça, ça passe toujours. Il me dit alors de l'appeler sur son natel. Alors je lui réponds que j'ai l'impression de le déranger si je faisais ça... Bref, de petites pirouettes...

De toute façon, je ne fais pas très attention à ce qu'il me dit, parce que je suis sûr qu'il ne me dit pas tout. D'un côté, tant mieux. Manquerait plus qu'il vienne me parler d'Olivia!!! Le jour qu'il le fera, c'est qu'il se fiche pas mal de ce que ça pourrait me faire. Pour l'instant, je tiens bien le coup. Je ne veux pas laisser les affres de la jalousie m'engouffrer dans sa folie.

Je l'ai croisé un soir au Blue. C'était du prévu. Caroline voulait absolument sortir, et savait que Pascal serait là-bas avec ses copains du Basket. Alors je l'ai accompagnée. J'avais pris soin de mon apparence. Tout était prévu pour qu'il me remarque et le faire chavirer un peu. A la dernière minute j'ai demandé à 2 copains d'aller expressément prendre un verre là-bas et qu'on les rejoindrait. Je ne voulais pas qu'on ait l'air de 2 pauvres tâches perdues, ou à la recherche de Pascal.

Je voulais avoir l'air habituée à nouveau de sortir de mon côté. D'avoir l'habitude de retrouver mes copains. D'avoir l'air de m'amuser. Ne pas lui montrer qu'il me manquait, contrairement à ce que je lui disais dans mes messages. S'il voulait utiliser ça contre moi, no problémo, "bring it on". J'étais préparée. Je n'allais pas me sentir coupable pour autant.

Mon sourire au beau fixe, sachant que mes cops étaient déjà sur place, au bar, j'ai fait mon apparition, certaine que Pascal ne manquerait pas de me voir. J'ai même fait la pause cinéma en bas des marches, exprès. Du regard, j'ai survolé la foule.

Bien sûr, j'ai aussitôt repéré la silhouette de Pascal. Petit pincement au cœur, et l'impression d'avoir posé mon cœur sur le Grand-Huit au moment d'une descente. Hahhh, il me fait toujours palpiter...

Mais, je l'ai ignoré et fais signe à mes copains avant de finir ma descente pour les rejoindre. Caroline me suivait de près. Elle a voulu me dire qu'elle avait vu Pascal, mais sans dé-serrer les dents je l'ai intimé de se taire. Ensuite, je lui ai chuchoté vite fait, que je ne voulais pas aller vers lui, que c'était à lui de venir. Que j'avais fais exprès de l'ignorer, et j'ai essayé de l'obliger à ne pas le regarder dans sa direction.

Dur dur, j'ai dû l'obliger à se mettre de manière à lui tourner le dos...

Jean-Daniel et Patrick, mes potes, sont venu avec un autre copain, Jérémy. Pas mal. Grand comme je les aime, joli sourire, et surtout l'air un peu timide. J'aime bien les mecs qui ne parlent pas trop, qui n'en font pas des tonnes. Il en avait pas besoin, il est plutôt mignon. N'étant pas à la recherche d'un petit copain, je lui ai dis qu'il était mignon. Ça l'a fait sourire, il m'a remercié.

10mn après notre arrivée, Pascal est venu nous saluer et nous faire la bise. Perso, je pense que c'était pour marquer son territoire. Ç’aurait été pareil s'il nous avait pissé sur les pieds! Caroline a rougi jusqu'aux oreilles quant il a dit qu'il nous avait vu arriver et croyait qu'on l'avait vu. J'ai joué la surprise. Je n'allais pas demander à Caroline si elle l'avait vu, parce qu'elle aurait sûrement dit que oui. Pascal a proposé qu'on se joigne à eux, mais en ayant l'air prise au dépourvu, après avoir regardé en direction de mes copains d'un air paniqué, j'ai dis qu'on ne pouvait pas.

Contente. Je sais qu'il a passé son temps à nous observer, et a dû être déçu de nous voir partir sans passer lui dire au revoir. Je me serais sentie mal à l'aise. Il leur avait peut-être parlé de sa Olivia, ou ils l'avaient peut-être vu avec elle, alors que pouik, je n'avais pas envie d'aller vers eux.

Le lendemain, il me l'a reproché. Et sans vergogne, je lui ai dis que je croyais qu'il était parti, et aussi, que j'avais carrément oublié qu'il était là. Ce qui était un peu vrai. Vrai aussi que j'avais voulu partir avant lui. Pas pour aller faire la fête ailleurs, mais j'étais presque sûre que Pascal allait penser que j'étais en boîte quelque part. Pour une fois, c'était à lui de se faire des films.

Bon, les hommes n'aiment pas trop se faire des films... alors il m'a envoyé plusieurs messages me demandant où j'étais, ensuite, qu'on pourrait se voir et passer un moment ensemble... so typique! Je n'ai pas répondu. Pascal a ensuite tenté de m'appeler. Là non plus, je n'ai pas répondu.  

On a été prendre un verre sur Morges. Un endroit où se savait que Pascal ne me trouverait pas. Et je voulais empêcher Caro de rentrer. Parce que, si Pascal passait par chez elle en rentrant et la retrouve à la maison, il saurait que j'étais sûrement aussi chez moi.

Le lendemain, j'ai prétendu que j'avais laissé mon natel dans mon sac à main, et que je n'avais pas entendu. Je n'ai vu ses messages qu'en rentrant, et c'était certainement trop tard pour lui répondre. A cause de la musique et tout.. Pascal a voulu savoir quant j'étais rentrée. J'ai prétendu que je n'en savais rien. Je lui ai malicieusement retourné la question; 10mn après notre départ, il était rentré.

Bien sûr, il était passé voir si Caro était rentrée... J'ai fais la leçon à Caro, elle n'avait pas intérêt de lui dire où on était et à quelle heure on est rentré. Comme moi, elle devait dire qu'elle n'avait pas fait attention. Si elle ne voulait pas lui mentir et dire qu'on était en boîte, alors elle avait qu'à dire que je suis partie avec mes potes et qu'elle était rentrée seule. Elle n'avait pas à lui parler de moi, de ce que j'ai fait etc.

A partir de ce soir là, Pascal a commencé à me dire où il allait. Il s'attendait sûrement à ce que j'en fasse autant, mais je ne l'ai pas fait. Parce que, la plupart du temps, je restais tranquillement à la maison, ou faisais l'effort d'aller chez Caro un moment, puis je rentrais. Je n'avais pas envie de sortir. Surtout pas envie de croiser Pascal si je n'y étais pas préparée.

Pascal a passé la semaine a essayé de me voir. J'ai passé la mienne à inventer des excuses pour ne pas le voir. Je n'avais pas la frite, et pas envie de m'habiller et tout pour un malheureux petit rendez-vous qui n'aurait certainement pas duré 1heure.

Le week-end de Pentecôte, avec le lundi congé, Pascal a essayé de me faire aller chez Thomas le dimanche soir. Thomas m'en avait déjà parlé et j'avais prétendu avoir déjà quelque chose. A Pascal, j'ai dis que j'avais un truc en famille. A Caro, j'ai dis que j'allais au Tessin pour le concert d'un copain. Je savais que Pascal lui poserait la question et qu'il réalisera qu'il n'avait pas la même version. Et il se fera des films...

Ça n'a pas manqué. Il m'a reparlé de la soirée chez Thomas, a essayé de m'appeler le dimanche soir, en voyant que je n'étais pas venue. Sans compter qu'il m'a bombardé de message tout au long de la soirée. Caroline m'a appris plus tard, qu'il avait essayé de l'interroger croyant qu'elle savait quelque chose. Et sur mes copains, etc. Mais elle ne savait rien.

En réalité, je suis restée tranquillement chez moi. Je n'avais aucune envie de sortir. J'ai une vue à faire tomber les chaussettes, Kaya et Valério sont absents. Donc, j'ai l'appartement pour moi toute seule, et j'avais l'intention de profiter de chaque minute dans un de mes training pourri, de me gaver de télévision. Il faudrait plus qu'on bulldozer pour me tirer de ma maison.

Après Pentecôte, Pascal s'est fait plus pressant pour qu'on se voit un moment. J'ai pensé qu'il était temps que j'accepte. J'avais quand même prévu quelque chose 1h après, pour ne pas me retrouver bec dans l'eau. Sans ça, je me serais torturée la tête, frustrée par le bref du rendez-vous.

Jeeez... Pascal m'avait trouvé distante ces temps-ci! What? C'était lui qui était distant avec moi les dernières fois qu'on s'était vu, et il osait me trouver distante? Parce que je n'accourait pas quant il voulait me voir, et que je ne sautais pas direct sur ses propositions de rencontres vite fait, ou sur mon téléphone quant il daignait m'appeler?

Wahhh, Pascal avait vraiment dû se mastiquer la tête à se demander ce que je fabriquais... Bien joué!

Je crois qu'il avait tellement insisté pour me voir pour être rassuré. Être sûr qu'il était toujours mon No.1. Et je crois que j'ai commis l'erreur de le rassurer un peu trop. Stupide stupide girl. J'aurai dû me mordre la langue. Tout allait bien, et il a fallu que je me laisse avoir par ses yeux verts, par sa mine boudeuse. Mon Dieu que je suis CONNE!

Les effets de ma connerie se sont fait sentir tout de suite après le rendez-vous...

Pascal n'a plus essayé désespérément de me fixer de rendez-vous le reste du mois... Et il y avait 12 jours pour finir le mois... Il s'est contenté de messages, me racontant ce qu'il faisait sans plus. Il ne me disait plus ce qu'il faisait comme les jours précédents.

C'était de ma faute. J'avais joué et perdu sur la ligne d'arrivée. J'aurai dû persister un peu plus. Maintenant, il ne s'inquiétait plus autant et menait tranquillement sa vie... sans moi. Argh, je pourrais me foutre un poing dans la gueule tellement je suis stupide. A cause de ma faiblesse, de ma connerie, me revoilà en train de me torturer la tête et essayé de deviner ce qu'il pensait, ce qu'il faisait... alors qu'avant, c'était lui qui se chiait dans la tête.

Comment est-ce que j'ai pu être aussi bête, ou baisser ma garde aussi facilement... Je me frappais mentalement, même si ça ne servait pas à grand chose. Il fallait que je reprenne le couteau par le manche et ne pas le lâcher jusqu'à ce qu'il se débarrasse de la pétasse d'Olivia. Ma connerie va me faire perdre du temps pour le ramener dans mes filets.

Je sais que Pascal continue de la voir. Je sais même qu'il a été chez elle. Combien de fois, ça, je ne sais pas. Où ils en sont, ça je ne sais pas non plus. J'imagine qu'il a la conscience tranquille. Tout baigne de mon côté, je suis toujours dans le noir et il sait que je ne pense qu'à lui.

Je dois me dépêcher de me remettre en celle et me préparer pour la bataille, sinon cet été, il le passera à roucouler avec Olivia, dès qu'il en aura l'occasion... et pas avec moi...

Hahhh, ce que j'ai été BÊTE! A part ses messages ou ses appels, je ne le vois pratiquement plus. Et ça, ça ne me plaît pas.

Malheureusement pour moi... Je les ai surpris ensemble un soir, après son entrainement. Je voulais lui faire une surprise, simplement être près de lui, l'avoir physiquement près de moi.

On peut dire que j'en ai eu pour mon argent!!!

En arrivant à la salle de sport, j'ai attendu sagement qu'il ait fini de prendre sa douche et sortir pour se diriger vers sa voiture. J'étais tout près. Je remercie le ciel qu'il faisait nuit... Quant il est sorti, je l'ai vu se retourner alors qu'il mettait son natel à l'oreille. Il s'était retourné pour être sûr qu'il n'y avait personne près de lui.

De mon côté, je ne voulais pas non plus que les autres me voient. Je voulais l'appeler pour lui dire que j'étais là, mais il était déjà en ligne. Avant que je puisse lui signaler ma présence, il avait déjà sauter dans sa voiture et s'en allait. Alors je l'ai suivi pour l'appeler pour le voir un petit peu avant qu'il ne rentre chez lui.

Pascal avait été si rapide, que j'avais dû laisser 2 voitures passer avant de pouvoir m'engager à sa suite. Pour aller chez lui, il aurait dû tourner sur la droite, mais il avait tourné sur la gauche!!! Surprise, j'ai suivi sans l'appeler du coup. Quelques mètres plus loin, il a tourné pour descendre vers le lac, sur la droite. Hésitante, j'ai suivi.

J'avais peur tout à coup qu'il me voit... Où allait-il comme ça... pressé !

Pascal a tourné dans le parking. Je me suis dépêchée de le continuer et entrer dans le parking plus loin. C'est là que je l'ai vue. Olivia. Elle avait les bras croisé devant elle, plié par dessus, une veste ou quelque chose du genre. Trop occupée à sourire à Pascal pour remarquer quoi que ce soit. Lui aussi.

J'ai tout de suite coupé le moteur. Je me sentais visible comme le nez au milieu de la figure. Mais, j'imagine qu'il avait d'autres chats à fouetter, parce qu'ils ne faisaient pas attention à moi. Elle a été le rejoindre et... ils se sont embrassés appuyé contre sa voiture. En public! J'avais le cœur dans la gorge et les yeux qui piquaient. J'avais tous les poils du corps au garde à vous. La colère peut-être, je ne sais pas, mais j'étais verte. Trop surprise et désolée pour moi.

Il a passé le bras autour de sa taille et ils ont marché en direction du petit bistro du port. La scène était difficile pour moi. Je crois que je devenais folle. Hésitante à courir le taper. La frapper. Lui arracher les yeux. Ou peut-être que ce serait plus simple que je m'arrache le cœur pour ne plus avoir à supporter la douleur qui m'étouffait. Ils se sont arrêté 1 fois pour s'embrasser et après, il étai penché vers elle. Elle lui montrait quelque chose sur son natel. Ils ont ris. Puis, main dans la main, ils ont été s'asseoir à l'intérieur dans un coin du bistrot.

J'ai juste jeté un coup d’œil avant de m'enfuir me planquer dans ma voiture. Ils s'embrassaient...

Les nerfs à fleur de peau, j'étais au bord du suicide. Il riait... Comment pouvait-il rire? Il rit aussi avec elle? Qu'est-ce qu'elle avait pu lui montrer ou dire de si drôle? Ça faisait longtemps que je ne l'avait pas entendu rire. J'étais au fond du puits. Lessivée, en manque d'amour, désolée d'avoir un cœur. Terrorisée de le perdre. De l'avoir déjà perdu. J'étais à bout. En larmes.

Ils n'ont pas fait long. Une demi heure plus tard, il était de retour à sa voiture et l'embrassait encore avant de partir. Elle lui a fait signe avant d'aller à sa voiture. Ahhh, j'ai dû me retenir pour ne pas aller la tabasser maintenant qu'elle était seule. Je souffrais le martyre. Prête même à faire un Pacte avec le Diable pour ne plus souffrir. Pour tout effacer de mes yeux et de ma mémoire.

Hohhh, quelle idiote je fais! Pascal m'avait complètement bernée. J'étais mortifiée. Tu peux pas me dire que quant il lui léchait la gueule, il pensait à moi, non? Mais alors, pourquoi continuait-il à m'écrire des messages, et d'adorables messages en plus?

Je l'ai suivi elle. Je voulais savoir où elle habitait. Mais je l'ai perdu à un stupide feu rouge. Complètement folle, j'ai essayé d'aller dans la direction où elle était partie. J'ai fais le tour, toutes les ruelles du coin où je l'ai perdue.

C'était stupide, elle pouvait être n'importe où, ou très loin de là. J'étais désespérée. Quant j'ai finalement abandonné, laissé libre cours à mes larmes, dégoûtée de ne l'avoir pas retrouvée, je l'ai vue. Elle était au téléphone, debout dans la rue. Elle souriait en parlant. Je donnerai ma main à couper que c'était Pascal à l'autre bout du fils. Elle faisait quelques pas, puis s'arrêtait, parlait, puis se remettait en route pour s'arrêter quelques mètres plus loin. Le cirque a duré longtemps.

J'imagine que quant elle a raccroché pour se diriger vers son immeuble, c'était parce que Pascal était arrivé chez lui.

Que faire? Aller la confronter elle? Pour lui dire quoi? Je risque encore de fondre en larmes comme une pauvre cloche. Ciel, j'avais du mal à ne pas foncer sur elle. J'ai hésité. Si Pascal l'apprend, je perdrais toute crédibilité. Mais je ne voulais pas la perdre de vue. Puis, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais je ne pouvais pas me retenir, j'ai foncé la chopper avant qu'elle n'entre dans l'immeuble.

Je savais où elle habitait maintenant. Et je voulais lui faire aussi mal que j'avais mal, sinon plus...

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a été surprise en me reconnaissant. J'ai fais celle qui n'était pas sûre que c'était elle et qui le confirme maintenant que je la voyais de face.

  • Ha, j'avais raison, c'était bien toi...
  • Oh, bonsoir. Jane, c'est ça?
  • Oui, c'est ça. La copine à Pascal. On s'est rencontré à plusieurs reprises. T'es la cousine à Manuella, non?
     

Je ne savais pas comment engager les choses, et c'était venu tout seul. Parce que la tête qu'elle a fait était mémorable. Ça a tempéré la douleur dans ma poitrine et abrégé l'envie de pleurer. J'imagine que mes yeux gonflés devaient signaler mon état, mais je tenais à ne pas la laisser deviner les raisons. Elle semblait hésiter sur l'attitude à adopter et ne savait pas quoi me répondre.

  • T'es bien la cousine à Manuella? Celle avec qui Pascal a couché et qui continuait à lui courir après même qu'il ne voulait plus la voir... Oh, excuse moi une seconde...
     

J'ai fais semblant d'avoir mon natel qui sonne (j'ai pesé dessus dans ma poche), je lui ai fais signe de  donner une minute et me suis éloignée un peu, pour dire dans le vide que je l'avais déposé dans sa boîte aux lettres. Que j'étais juste devant l'immeuble d'à côté parce que j'ai croisé quelqu'un que je connaissais, mais que je m'en allais. Et je me suis retournée vers elle avec le sourire.

  • D'abord, Pascal n'a jamais couché avec Manuella, et d'après ce que je sais, c'est fini entre vous deux, il ne sort plus avec toi.
     

J'ai fais celle qui tombait des nues. Celle qui venait de comprendre quelque chose d'amusant...

  • Et comment qu'il avait couché avec Manuella! Je le sais de source sûr, par lui en personne. Mais... Et je me suis forcée à avoir un petit rire gêné. Hum, je crois que... Je savais qu'il avait un autre jouet ces temps, et hm, je suis désolée, mais d'après ce que j'entends, c'est peut-être toi... Alors, désolée, je n'ai rien dis, je ne sais rien... Bonne soirée. Salut.
     

Et j'ai tourné les talons pour partir. Elle m'a encore crié qu'il n'avait pas couché avec Manuella et qu'il ne jouait pas avec elle. Je n'ai pas pris la peine de me retourner. Quant j'ai été hors de vue, je l'ai épié pour voir si elle l'appelait comme je l'imaginais. Elle avait l'air triste et regardait son natel. j'imagine qu'elle hésitait à l'appeler chez lui, parce qu'elle savait qu'il ne pourrait pas parler à cause de la présence de sa femme.

Moi, j'étais contente d'avoir gâché sa soirée et effacé son petit air de bonheur que je n'avais pas digéré. Je l'ai vue essayé de parler, mais Pascal avait dû raccroché ou, peut-être qu'il n'avait pas répondu et qu'elle marmonnait à elle-même. Elle a regardé dans la direction que j'étais partie, alors je me suis planquée à la vitesse de l'éclair. Puis elle est rentrée chez elle.

Elle avait l'air mille fois moins heureuse que tout à l'heure. Après les boîtes aux lettres, je l'ai vue composer un sms. Sûrement à Pascal. J'ai filé, contente de l'avoir poignardée dans le cœur. Mais surtout, d'avoir aussi rendu à Pascal son coup de poignard. Maintenant, elle va creuser et va savoir qu'il avait couché avec Manuella.

Pascal va apprendre que j'étais venue chez elle. Mais je n'avais pas l'intention de le lui avouer, même sous la torture. Je mentirais comme une arracheuse de dents. Elle passera pour celle qui invente des absurdités, qui cherche à faire des histoires.  Je me demande si Pascal va oser me demander directement? J'espère qu'il n'aura pas le culot de me mettre en face d'elle? Ce qui voudra dire qu'il est de son côté, et ne demande pas mieux que de la croire.

Tsss, même là, je mentirais dans sa face... Viens seulement cocotte, je t'attends...


Publié le 20/04/2019

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité